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L.\ D.wsr: .1 r t/ii:.\ tki

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LE MUMKT Ai: TIltATKt; Lu salut.

un point que le professeur doit constamment surveiller et sur lequel il appelle à tout instant l'attention Je son élève.

. 1 En second lieu, la danseuse ne doit jamais perdre de vue l'harmonie qui doit pré- > ' sider ;\ ses moindres mouvements. De même ^ ' j* qu'une belle statue doit pouvoir être considérée sous toutes ses faces et former, de quelque coté qu'on la regarde, un bel ensemble, de même chacune des attitudes de la danseuse devra être gracieuse et éléi^ante.

La ditliculté en est i:;rande, vinis l'avouerez volontiers. Je conseille souvent .i mes élèves d'étudier les tableaux et les statues des maîtres, elles y puisent les meilleures leçons/Et les bras! les tenir tantôt dans l'accord le plus harmonieux avec les mouvements du corps, tantôt les opposer avec gr.ice ;\ ces mouvements, en varier les positions en obéissant toujours aux lois de la beauté, n'est point chose aisée, croyez-le bien. Et cette ditliculté vient s'aui^menter encore de la nature physique de chacune d'elles. Ainsi on arrivera .'i dissimuler des bras un peu trop longs en les arrondissant un peu, les sujets à taille courte tiendront leurs bras plu.s

élevés que ceux qui ont la taille longue. On évitera toujours les mouvements anguleux. "

" Le célèbre Noverre avait donné à ce sujet de précieux conseils. " L'opposition ou le contraste des bras avec les pieds, écrivait-il, est le mouvement le plus naturel, et cependant le moins observé. Un danseur qui porte bien ses bras et qui ^ J*^ '^ "^it 4rt.' les met d'une manière gracieuse, suivant les vraies

^1 ^ '^W ' ' règles de l'art, prouve qu'il a étudié ;\ une bonne

'■^ -' "^ / M *^À> école et que son exécution est invariablement

correcte. ■•

" Feu d'artistes, continue .\1. \'asquez, se sont distingués par un beau style de bras. Ce défaut provient généralement soit de la médiocrité des principes qu'ils reçoivent dans une mauvaise direction.

LE MENUET Ai: TIIEATKE l^c baisemunt Je main.

' h<avj:u.\ i.i:.\ aul.s.

M.ni même tic leur propre iiL^liticiicc, s'im.iginan(, ainsi que j'en ai vu plusieurs, que

s'il it une exécution brillante des jamlK-s, ils n'ont pas besoin d'y ajouter une

k-llc |K>.-.t:ion des bras et s'exemptent ainsi du travail qui demande une étude im]Hirtantv.

Mais il serait trop long de vous signaler toutes les régies qui doivent présider aux

m.nivemenis des danseuses, je me borne ;i vous en indiquer quelques-unes. L'essentiel

nu surplus, lorsqu'elles seront |I parvenues à force de volonté ob- M inée, à ){ouverner leur corps avec i^rjce, au point de faire oublier l'étude, sera d'acquérir la souplesse, la légèreté, les nuances et |>ar suite la variété. • 1j variété, liis.iit Oaiiberval, est un des " charmes de la nature, et vous ■' ne pouvez plaire longtemps aux " spectateurs qu'en variant vus " compositions. •' 11 faudra que l.i danseuse s'attache à avoir le plus possible de ballon. Avoir du Kiilon veut dire s'enlever de terre sins effort apparent. Elle deviendra presque immatérielle et fera songer à 1' • àme • qui dansej »

Ias règles qui s'appliquent .lux danseuses sérieu.ses se modifient pour les danseuses demi-caractère et les danseuses comiques.

M. Wisquez ne s'attache pas

moins à l'expression : il veut de r.'une, de l'abandon, de la souplesse dans les attitudes.

Li danseuse doit, .sous sa direction, monter avec légèreté sur les pointes; puis elle

K)ndira dans un pas, effleurera le sol comme prête à s'envoler....

Et j'admirais avec quelle persévérance les étoiles même poursuivent leurs exercices,

car Mlles Subra et Kosita Mauri viennent chaque jour à la barre, travaillant encore avec

ardeur pour conserver leur souplesse et leur élasticité.

Toutes les élèves des diverses classes de danse, quadrilles, coryphées et sujets, appar-

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