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Francfort...) et firent que Witte ou Kokotsov furent plus vraiment les Ministres des Finances de la République, deux Grands Argentiers eurent velléité de défendre notre argent. Ce fut M. Caillaux, —— et dans sa couronne d’épines on a raison de mêler quelques lauriers, au milieu des orties et des ronces vénéneuses de sa politique démagogique, de montrer ces fleurs d’une plus pure senteur — ce fut surtout M. Cochery. Aux avertissements de l’ambassadeur M. de Montebello, (un diplomate pourtant bien sage, bien franco-russe), M. Hanotaux pouvait en 1895 opposer le dédain. C'était sa manière de faire la France vassale des pendeurs et des knouteurs, Abdul Hamid ou Nicolas ![f. Mais « … en 1807 M.
Cochery, Ministre des Finances, s’émeut réellement. Il écrit à son collègue des Affaires Etrangères, le 6 Juillet... » Et M. Margaine reproduit (p. 109 à 112) ce long document, où nous relevons ces phrases : « [l importe de ne pas laisser s’accréditer l'opinion que ce marché (le francais) est ouvert, en permanence, à toutes les tentatives d'emprunt que la Russie jugera à propos de faire sans nous donner d'explications. Nous avons besoin d’être renseignés, de savoir où lon va et où l’on compte s'arrêter ».
1805-1897 ! Les emprunts ne faisaient que commencer. Que le Crédit Lyonnais (dont le nom apparaît sans cesse dans ces pièces offictelles) ne vienne donc pas