‹ La décapsulation du rein: Traitement symptomatique des oliguries graves et de l'anurieChapitre 11 sur 30 · PC · texte numérisé non relu

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Enfin, nous aurons le plus souvent affaire à des malades dont l’état général est gravement atteint. L’urémie, existera dans la plupart des cas. Ce sont là de très mauvaise conditions opératoires et la préférence va à l'intervention la plus bénigne. La décapsulation mérite-t-elle ce qualificatif ? Nous répondrons oui, sans hésiter.

Certains animaux de laboratoire, assez fragiles, — comme le lapin — supportent facilement la décapsulation, alors que la néphrotomie donne, avec eux, un déchet considérable.

Certaines statistiques ont chargé la décapsulation d’une mortalité opératoire considérable : telle celle Pousson (Précis des maladies des voies urinaires, 3° Edition, 1909) :

21 Néphrotomies simples .... Décès : 2 Mortalité : 10 % 7 — , av. excision. — 1 — 7 14% 9 Néphrectomies ........ ne — 2 —— 20 DADÉCAPSUIATIONSE eee RE — 50

Il est difficile, au point de vue de la décapsulation, de faire état de cette statistique.

Les statistiques établies sur un nombre de cas suffisants, donnent, à la décapsulation, une mortalité opératoire de 13 % (Vogel) à 17 % (Cavaillon). Encore faut-il tenir compte des cas désespérés qui pèsent lourdement sur ce pourcentage. Pour Gauss, en effet, la mortalité propre de l'intervention n’est que de 1,4 % et, pour Sitzenfrey, de 1,7 %.

On ne peut vraiment parler de gravité opératoire.

Ceci est si vrai, que des médecins, tels que Pel et Rosenstein, nettement opposés à toute intervention

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