‹ La déclaration de foi de 1872Chapitre 4 sur 27 · Euc. Bersier, op. cit., 1° vol., p · texte numérisé non relu

Euc. Bersier, op. cit., 1° vol., p

Celui-ci y aurait déclaré « hors de toute contestation les grands faits chrétiens représentés dans les sacrements, célébrés dans les solennités religieuses et exprimés dans les liturgies »!. On est confondu, quand on lit cette lettre aujourd’hui, qu'elle n’ait pas été adoptée par acclamation ; mais la droite avait son siège fait. M. Ch. Bois défendit avec une grande habileté sa déclaration?, comme renfermant un minimum de croyances nécessaires. « Il y a des affirmations nécessaires, dit-il, comme il y a, suivant le mot connu de M. Thiers, des libertés nécessaires. » En même temps il réserva, à deux reprises et de la manière la plus formelle, ia question de l'obligation *.

Il est vrai que plus tard, dans la séance du 6 juillet, donc après le vote, il prononça un très beau discours sur la nécessité d'imposer la Confession de foi aux pasteurs, à leur consécration. Il termina ce discours par ces émouvantes paroles : « Messieurs, je ne sais ce qui sortira de ces débats. Nous faisons ici notre devoir sous Le regard de Dieu. Mais il y a une chose que nous emporterons en restant fidèles à noire devoir, c’est votre respect. Je crois que si nous allions sacrifier cette Déclaration, après tout ce que nous avons dit sur la foi de l'Eglise et sur l'obligation qui lie nos consciences, un mépris secret pour nous s’é-

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