Euc. Bensier, op. cit., tome If, pp
2. Eve. Bersrer, op. citl., torne [°', pp. 127 et suiv. 3. Euc. Bersier, op. cit., tome 1°", p. 146.
ceux qui ne l’accepteraient pas. Il est vrai que M. Vaurigaud (droite), pasteur à Nantes, s’écria à ce moment: « Ne parlez qu’en votre nom personnel! »
Mais M. Babut dit plus encore et fut d'avis que les Eglises fussent consultées sur cette Déclararation de foi. Il comprenait, semble-t-il, que la grande faute du Synode, sa faute irréparable, et lon peut dire impardonnable, était de faire de cette Déclaration la foi de l’Église, tandis qu’elle n’était que la foi des soixante et une personnes qui la votèrent. Elle n’était pas autre chose parce qu’elle ne pouvait pas être autre chose, puisque les Eglises n'étaient pas consultées.
Entre temps, d’éminents représentants de la gauche discutaient la Déclaration elle-même.
M. Athanase Coquerel en pesait les termes un à un.
M. Colani en faisait aussi une critique très serrée ?. Il étudiait expression : Autorité souveraine des saintes Ecritures en matière de foi, et en montrait la contradiction interne. « Autorité souveraine, s’écriait-il, autorité illimitée... mais... dans certaines limites... en matière de foi. » M. Fontanès faisait de même*. M. Paris demandait comment on distinguerait ce qui est matière de foi de ce qui ne l’est pas‘.
- Euc. BErsier, op. cit., tome I+, pp. 162 et suiv. . Euc. BERSIER, op. cit., tome I, pp. 253 et suiv. . EuG. BERSIER, Op. cit., tome [®, p. 216.
Euc. BERSIER, op. cil., tome [°". p. 262.