‹ La découverte des sources du Mississippi et de la Rivière Sanglante [microforme]Chapitre 13 sur 35 · ES · texte numérisé non relu

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de les foicer : il veut que la foi soit raisonnable, *

mais libre ; il n’a en vue, 8 la gloire de Dieu

son père, la sanctification des hommes, le salut

et le bonheur du Monde, Il est pauvre, modeste, *

et son règne n’est point de ce monde. Qu'on M examine jusqu'à quel point les Jésuites ont sui: M

vi de telles maximes.

Maintenant l’on dit, qu’ils sont nécessaires au À monde errompu. Ce n’est point par des opi-"

niûtres, des intolérans, des ambitieux, que Jésus-

Christ avait résolu de réformer l'Univers, et ses "

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apôtres eux-mêmes ont montré le contraire. De tels hommes ne sont faits, que pour le plonger d'avantage dans le désordre, et dans le malheur, partout où ils peuvent influencer les Rois et les peuples : c’est pourquoi les Anglais ont tant contribué à les faire rétablir, sur le Continent ; et

our mieux masquer leur politique Angut-crinite, ils fout semblant de les tolérer eux-mêmes dans leurs Etats ; mais ou parcequ'ils aiment toujours d'avoir chez eux une pepinière de toute sorte d’elémens de discorde, prêts à être lachés contre les Continents, qui ne sont pas !°s leurs, ou parcequ’ils savent, que, chez eux, ils ne peuvent rien entreprendre.

Ma plume demeura interdite pendant environ 40 milles, et mon âme et mes yeux embarrassés sur le choix, à l’aspect de différens tableaux, qui me frappaient, à chaque pas, d’éionnement. Mais un endroit, qu’ou pourrait appeler Longue Vue, la décida sans plus hésiter.

Douze petites montagnes isolées, se montrent en défilé sur le bord occidental, et saillent graduellement l’une après l’autre, comme des coulisses. Des petits vallons les entrecoupent, et chacun a son ruisseau, qui le partage, &t qui ré-

à fléchit dans ses eaux limpides la beauté des ar-

bres qui le bordent. Les traits de ces collines sont entremêlés de sombre, et de riant, et celles, qu'on voit au fond de la scène, se cachent magiquement dans le brouillard transparent de l’horizon. Sur le bord oriental, une prairie verdoyante conduit, en s’élevant petit à petit, à une perspective lointaine, formée par une petite chaîne de montagnes escarpées, qui la bornent. Des petites îles, parsemées de bosquets touffus, parmi lesquelles le steam-boat passait en serpentant, offraient des parterres ravissans. Il est difficile de trouver aïlleurs un tableau, où le doux, et le romantique dominent avec tant d’alterna- On

croirait, qu’il a été tracé par l’art aidé de la Na.

ture, ou par la Nature aidée de la main de l’art, Un peu au dessus de la rivière Turkey, (ou

Dindon,) qui descend &e POuest, et offre une

longue navigation dans les terres entre la rivière MS

St. Peter, et le Missouri, on trouve un vieux vil. lage, ou campement, que les Renards ont aban- # donné. C'est là, que finit la pretendue jurisdic. | tion territoriale de ces Sauvages ; je dis preten- M due, car tous les Sauvages chassent partout, où » ils ne trouvent point d’obstacies, ce qui est, quel. M quefois, la cause, ou le prétexte des guerres san. M glantes, qui les detruisent sans cesse.

Le vrai nom de ces Sauvages est Onthagamis, à Celui de Renards est un sobriquet donné par les M premiers Français, qui découvrirent ces contrées, M peut-être, pour caracteriser en eux les qualités 4 de cet animal, et effectivement ils ne sont pas # sots. Leur nombre à beaucoup diminué. On.

n’en compte maintenant, qu'environ 1600, distri. M bués en quatre tribus, comme les “aukis,

L'Owisconsing est une grande rivière, qui re: M

monte à l'Est. À 300 milles de son embouchure, M elle communique, par le moyen d’un portage, À avec la rivière Foxes, et conséquemment avec la ! Green Bay dans le lac Michigan, où cette der. # nière se jette. Par cette communication, elle est À le canal principal du commerce de pelleteries & de toutes ces contrées Sauvages, par la voie de # Michilimakinak et des nés, avéc le Canada, et 1 New-York; et le village de la Prairie du Chien, M qui est situé à 6 milles plus haut sur le même * bord oriental, en est un entrepôt cousidérable.

Après avoir parcouru un espacé d'environ 670 M

milles. toujours au milieu de d ser, cet endroit

se présente comme par enchantement, et le con. À traste est d'autant plus frappant, en ce qu'il an- % nonce une certaine civilisation ; la langoe Fran: % çaise est la dominante, et on y est très bien M reçu,

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Il tire son nom d’une famille Indienne, que les premiers Français y trouvèrent, qui s'appelait

| Kigigad, ou chien, car presque tous les Sauvages

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E. Grand Prophète, dont je vous ai parlé sur l'Ohio.

se distinguent sous des noms de quelques bêtes, qui sont souvent leurs manifoux particuliers.

Les Américains devraient regarder ce village comme un des points des plus historiques ya, M dernière guerre contre les Anglais. C’est le seul endroit, où Ce Peuple Généreux a observé les conditions d’une capitulation pendant la dite guerre.

La garnison, que le Général Clark y avait placée, dans un mauvais fort en bois, nommé Crawford, pour paralyser, autant que possible, l'influence, et les intrigues, que les émissaires Anglais exercaient dans ces forêts, afin d'augmenter le nombre des Alliés de la Grande Bretagne, après avoir opposé une résistance héroïque, fut forcée de se rendre, mais à des conditions honorables, La principale était d'empêcher les massacres ordinaires des Sauvages, leur commilitones, sur des prisonniers sans défence, et confiés à la foi, et à la sainteté des traités.

Ce Colonel Anglais, qui commadait l’expédition, tint parole, quoique envoyé par ce fameux Général Proctor, qui voyait, avec une froide indifféreuce, fumer à chaque instant du sang Américain, le tomahawk, et le couteau de ces Barbares.

Cikago, Pigeon-Roost, Frenchtown, les Forts Milden, et Meigs rappèlent des cruautés, dont les détails vous feraient frissonner d'horreur. Le cœur du Capitain Wells fut roti et mangé; le corps tout entier d’un chirugien servit à un ban-

iron 670 Mquet de nombreux convives, et on n'épargnait

t endroit

pas même ces enfans innocens, que la Nature

cachait en vain aux yeux de ces cannibâles dans

le sein de leurs mères. Le spectacle horrible

du massacre et du carnage, était tel, que The-

se sentit plus d’une fois forcé de s’écrier : arré. 4 tez! de la part du Grand Esprit. Les mânes de & Lu Le

nos frères sont assez vengés. . ir Un Sauvage barbare, non seulement sût se M" montrer moins cruel, que Practor, mais à la ba. pe taille du Tames, où le Général Harrison trio. Lee su pha de cette armée sanguinaire, il sût aussi mou. BE, pd: rir de la mort des héros ; tandisque Proctor fu: °° J yait en lâche, abandonnant et les Sauvages et ses M ] % soldats à la fureur de la vengeance, qui aurait. dû tomber toute entière sur lui seul. Dr ii Son cheval, interprête de sa conscience, le M * "°° sauva d’une fin ignominieuse, qui aurait dû ser. : | vir d’exemple à tous ces montres, qui foulent M “hais aux pieds les droits des Gens, et de l'Humanité, ! 4 é La Prairie-du-Chien, est le rendez-vous d’une* omis quantité de mn Vide qui y arrivent en automne, Aus pour demander des provisions d'hyver, et auk Benh printems, pour traiter avec leurs créanciers, et# Dans Le donner leurs peaux en peyement. Îls sont plus# pe exacts, que les Blancs ne le seraient, s'ils vi. # D,

, vaient, comme eux, sous le seul régime de la loi if KA. naturelle, sans autres moyens de raisonnement, ! bien. que l'arc et les flêches, le couteau et le fusil. :

J'y ai vu aussi des Winebegos, qui se distin-# dell C guent de presque tous les autres Sauvages park

leur visage plus sombre, et plus féroce ; qui pas. 4 sent pour les plus méchans ; et aussi étaient-ils lus intimement liés avec Proctor.

Leur chef Mai-Pock, pour mieux lui faire sa cour, se présentait toujours à lui avec un collier formé d'oreilles, de nez, et de péricrânes Amé. ricains. Je l’ai vu, et me suis refusé de lui tour! cher la main; ce qui est un crimen lesæ, chez les Sauvages. C’est celui-là même, qui régalait ses ! amis de chair humaine. R

On prétend, que ces peuples viennent des pays# tuni septentrionaux du Mexique ; et vraiment ils par. 2, pe lent une langue particulière à eux, et sont les Mf). ” seuls amis des Sioux, qui semblent avoir aussi#

.… M émigré du Mexique ; ils vaguent, et chassent vers F5 AFTE- Ales sources de Rock -River, sur l’Owisconsing, ânes de À sur la, Fox-River, sur la Green-Bay, et sur le lac Michigan. Ils sont divisés en sept tribus, qui épurpillent leurs campemens d'été sur lesdites nivières. Leur nombre est aussi d'environ 1600. Les premiers Français les ont appelés Puans, de la mauvaise odeur, qui s’exhale de leurs corps. J'y ai également rencontré des Menomenis,que les Français distinguent sous le nom de Fblle Avoine ; parceque, plus sages que tant d’autres, ils récoltent en été une quantité d’avoine Sau-

t sût se M à la ba.

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we + le “rage, ï croit abondamment sur le lac Stinkin, L + ne eur le Kakalin, sur la rivière La Cross, où ils 1 foulent passent, et fixent souvent leurs tentes; celles- [umanité, |

1 sont à peu près comme celles des Saukis, des enards, et des Winebegos ; ils ont presque les mêmes habitudes, les mêmes costumes, mais ils passent pour plus industrieux,et moins barbares; dans la dernière guerre ils refusèrent souvent de e ranger sous l’étendard Anglais. Leur nombre est que d’environ 1260 âmes.

Je ne puis, et je ne dois quitter la Prairie du hien, sans rappeler les honnêtetés, qui m'ont . été prodigutes par Mr. Roulet, agent, et associé se distin- Me la Compagnie S. O.

ages PAM Les Américains, en général, regardent ies Ca- QUI Pa Mhadiens comme des ignorans. J’ignore, s'ils le Staient-ils / ont, mais je sais, qu'ils sont très polis, et très bligeans, ou du moins je les ai toujours trouvés ls, même parmi la basse classe.

Les Hérétiques eroyent d’en savoir toujours plus que les Catholiques. Je suis très mauvais bontroversiste, et conséquemment, en fait de ogme, je me bornerai à leur repondre, que buisque toutes les sectes, qui ont abjuré le cathoicisme, »’ont plus trouvé entr’elles un centre de union, et qu’elles divaguent toujours d’erreur > erreur, pour chercher ce véritable Credo, qu'iles ne trouvent jamsss, il semblerait. qu’on pour:

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rait dire. qu’elles en savent beaucoup moins, que nous. Mais en fait de doctrine. ayant eu main L. l’histoire des Sciences, et des Lettres, il serait rend facile de prouver, que les Catholiques étaient MSbrou aussi instruits. avant qu’il y eût une église Hé. Mipar € rétique, qu'ils le sont aujourd’hui, et que mêmeliiet pr depuis, ils n’ont cessé de former un grand toutMeautis dans le monde littéraire. puôte Si des Ministres. infidèles aux lois du Diviniirrète Législateur. et des Princes, rébelles aux peuple:MBoutes età ieu. qui leur confient le sceptre et le trôneMies vas pour gouverner in juslilia, et equitate, viennent iMBucces cacher. ou à défigurer les maximes célestes del C'ét l'Evangile, afin que l'ignorance puisse mieu Meubo servir a leurs vues politiques, c’est contre eur fe nor qu'il faudrait élever la voix, mais on doit res fremiè. pecter le titre distinctif de l’Adorateur de hrofond plus püre, de la plus auguste des Religions. Rs to Le Mississippi, 9 milles au-dessus de la prairie M'écrias là. où les Sauvages vont adorer un rocher Les a qu'ils ont soin toutes les années de peinturer aient er, rouge, et en jaune, ouvre des scènes toulfip vent à fait nouvelles. les va Les collines s’abaissent, le nombre des ileMntagn augmente ; ses eaux se partagent en différentesrmonté branches, et son lit s'étend, en quelques endroits MRCaus, jusqu'à près de trois milles de largeur ; ce quites ; est moitié plus qu'à St. Louis; et, ce qui est biePCend remarquable, il n’en est pas moins profond, carPPect depuis la Prairie jusqu'au fort St. Anthony, noudtna. n'avons échoué, qu’une seule fois, tandisque cekBserpir nous est arrivé quatre fois, depuis St. Louis jus-R*oune qu'à la Prairie. C’est une nouvelle preuve, der. ce que je vous ai dit, dans notre première proie inc menade, sur les eaux de l'Ohio. De trois parties 6, pen de fluide, qui forment l'océan, deux y filtrent certe de tainement par des voies souterraines, - SA.

Nous arrivons à la nuit du 24, et vi si vedea. Je peu vous conduis à un spectacle, Comtesse, qui n'éllraits, tait aucunement dans les rêves de mon imagine-@@!-C!. tion.

La vigueur des terres fertiles de ces contrées rend si lorte la végrtation des herbes, et des broussailles, qui les couvrent, qu'elles finissent par embarrasser les Sauvages dans leur marche,

t produire un bruit. qui. malgré toutes les préautions possibles. donne l'éveil aux bêtes, qu’ils guètent. Les Sauvages. que peu de difficultés, rrêtent, détruisent, par le feu, ane fois par an, putes ces broussailles ; de manière, que toutes s vastes régions, qu'ils À sapertud deviennent, uccessivement, la proie des flammes.

C'était à la tombée de la nuit, et nous étions à ubouchure de la Rivière Yahowa, seconde de > nom. qui descend aussi de l’Ouest, comme la remière, quand nous vimes dans uu lointain ofond toutes les images réunies de l’Enfer, ns tout son éclat. Peu s’en fallut, que je ne 'écriasse aussi, qu’il est terrible ! mais il est beau. Les arbres surannés de ces forêts immortelles aient pris feu avec l’herbe, et les broussailles, vent violent du N.O. avait embrasé les plaines, les vallons. Les sommets des collines, et des pntagnes, où le vent dominait plus fortement, montés par les flammes. ressemblaient à dcs caus, au moment de leurs éruptions effrates; et le feu, qui. dans les endroits herbeux, cendait en serpentant, offrait, précisément, pect des laves ondoyantes du Vésuve, et de ina, Cérès cherchait peut être une nouvelle jserpine ; nous l’avions dans le stenm-boat. et oune n'avait certainement l’intention de l’ener.

Let incendie nous accompagna. plus ou moins

é, pendant plus de 15 milles. L’'incendie, qui

ine des causes de la chutte de l'Homme des

ies, nura été, peut-être, plus affreux, mais

» peut avoir offert, qu'une faible M 0p

traits, à la fois sublimes, et épouvantables de

i-ci, Je crois, que le Demon lui-même on F,

était jaloux, et la Lune rougissait de luire inu. tilemeut sur ces endroits.

Une bonne vieille, qui dans notre Bucentaure me rappelait l'image de la pauvre Veuise, cro. yait voir le moment du jugement dernier. De

rosses étincelles.qui pleuvaient sur nous, intimi Saient les uns, faisaient rire les autres. Il es impossible, je pense, qu’il m'arrive encore dk voir des contrastes, si étonnans, de lumière et de ténèbres. de pathetique et de riant, d’epouvants® ble et d’amusant, de merveilleux et de grotes

ue.

4 Mais, pour répéter avec Pangloss, tout est po lemieux. Ces counflagrations detruisent une qua tité de serpens, et d’autres reptiles, qui infest raient, autrement, toute la Terre ; car, on m dit, qu'ils passent très-facilement la mer, com les poissons, sans boussole, et sans pilote. Pon juger de leur vertu prolifique, veuillez rappèle Comtesse, le serpent du Major Anderson.

Comme, à la lueur d'une telle torche, n avions pu marcher presque toute la nuit, et q le steam-boat était fatigué, il échoua le matins un banc de sable, pour mieux se reposer. L' droit s’appele l’embarras, d’une rivière de { nom, qui afflue à l’O. C'est ici, qu’on peut ré ter: Conventunt rebus nomina sæpe suis.

La nuit nous avions passé devant les em chures des rivières de la Mauvaise Hache. de T'reille, et du Racoon, qui descendent de l'E.

Six milles audessus de la rivière aux Racine l'O. on trouve du même côté l'endroit, que Sauvages appèlent Casse Fusils. Il fixe uné nement assez remarquable, dans l’histoire det peuples.

La premiere fois, qu’on donna des fusils à Sauvages, de grands jalousies se reveillè parmi ceux, qui n’en avaient pas encore;

etite bande, qui en avait, fut attaquée, à cel droit par une autr® bande nombreuse, quil

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centaure!

nise, Cro ier. De us, intimik es.

tune qua qui infesté car, on nm ner, COMN lote. Pot

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avait pas, et ses fusils furent tous cassés. Il est à 118 milles de la Prairie.

D'ici, une chaîne de montagnes, dont le romantique rappèle la vallée du Rhin, depuis Bingen jusqu’à Coblentz, conduit à la Montagne qui trempe à l’eau. Cet endroit, épuiserait toutes mes expressions, sije n’avais pas vu la Longue-Vue.

armi une quantité de petites îles charmantes, que la rivière embrasse, s'eleve une montagne, d'une figure conique. également isolée. Des cédres, des ciprès, qui font un contraste frappant avec des rochers, qui les entrecoupent, vous conduisent à son sommet. qui offre à vos yeux des vallons, des prairies, des lointains, où l'optique se perd. De là j'ai vu le soleil s’éteindre, et se rallumer. en dorant de ses feux ce beau tableau de la Nature. Ce spectacle est suivi par un aure d’une illusion d’un autre genre.

Sur le bord occidental, des montagnes, herrisées de rochers taillées, perpendiculairement, en ours, clochers, chaumières, &c., répresentent des villes et des villages au naturel. On peut les appèler les montagnes des villages.

eu audessus une grande prairie, du même ôté, change la scène, {a Prairie aux ailes, où comnencent les regions habitées par les Sioux. Le srand Wabisc'houwa, qui est consideré l’Ulysse le toute la nation, y a son campement d’étè.

: C’est ici, où commence aussi la jurisdiction de Mr. Tagliaferro. Les Sauvages, x nous avons Jéjà vus, sont sous l'inspection de deux autres gens du Gouvernement, établis à Rock£y-Island, t à la Prairie du Chien.

La Nation des Sioux est la plus nombreuse, et à plus puissante de toutes les Nations sauvages

e l'Amérique septentrionale. Il semble, vrainent, même par leur langue, qu’ils soyent étraners àces contrées, et qu’ils lesaient envahies en jonquéraus, car ils sont, envers ces Aborigènes,

pe que furent les Grecs en Asie, les Romains en

se

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