‹ La défense de l'Europe contre la pesteChapitre 10 sur 69 · PÉRIODES · texte numérisé non relu

PÉRIODES

5 dernière*

en plus

à la peste

mortalité 1896-1897.

anuees

pendant les

mêmes

périodes.

en

d'après

les bulletins

officiels.

1^"" septembre 1896. . .

6 octobre 1896

3 novembre 1896

"S / l^»- décembre 1896....

5 janvier 1897

2 février 1897

1 2 mars 1897

Totaux

Le tableau suivant nous donne des indications de la répartition par castes et par races de la mortalité générale

de la semaine du d 6 au 23 février 1897 que je prends comme exemple :

„. , fJains 27

, )Brahmins 92

des castes ...

,, , I LinL^ais 2

élevées, f „, ^. ^

\ Bhatias 9

Hindous de diverses castes 968

— de basse caste 146

Musulmans 321

Parsis 34

Juifs 2

Chréliens indigènes 67

Métis 4

Européens 3

Nègres d'Afrique 2

Bouddhistes 1

Inconnus 2

La masse de la population indigène aux Indes est misérable.

Dans les grandes villes comme Bombay, où les ressources de travail sont peu nombreuses, la majeure partie des indigènes gagne à peine de quoi subvenir au strict nécessaire pour sa nourriture et pour quelques morceaux de cotonnade destinés à se couvrir.

L'élévation du prix des grains augmenta leur misère et beaucoup souffrirent de la faim.

La plupart des pauvres gens vivent entassés en grand nombre dans de hautes maisons situées dans les rues étroites de la ville indigène, où l'aération est presque impossible. Aussi, comme le choléra, dit le D*" Francis, la peste trouve dans l'Inde un habitat qui lui convient.

m La situation à Bombay est navrante. Un grand nombre m d'usines, de maisons de commerce ont fermé leurs portes.

La gêne qui résulte du départ de la plus grande partie des marchands s'accentue tous les jours. Il devient de plus en plus difficile de se procurer les objets et les fournitures d'un usage courant et de conserver le nombre de domestiques strictement indispensable pour le service des maisons. Les hôtels et les clubs sont désorganisés par le manque de personnel subalterne.

En raison de la diversité de races et de castes, les autorités municipales rencontrent une grande difficulté à faire exécuter toute mesure sanitaire. Les scènes lugubres que l'on voit partout maintenant se multiplient dans les quartiers indigènes. Les Hindous morts sont toujours transportés à découvert, et il arrive que des cadavres de pestiférés restent longtemps exposés parce que l'on ne peut pas trouver des gens de même caste pour transporter les corps et qu'aucun Hindou appartenant à une autre caste ne consentirait à le faire. Les familles musulmanes enterrent elles-mêmes leurs morts dans des cimetières au milieu de la ville, à une très petite profondeur et sans surveillance. On voit partout, accroupies le long des maisons, des bandes de misérables, exténués, sans asile, qui ne songent même plus à mendier. Les. décès en pleine rue sont fréquents.

La crainte de l'hôpital cause une véritable panique parmi les indigènes des basses classes qui craignent d'être arrêtés de force. H court parmi eux la légende que les pauvres gens que l'on prend sont tués par des injections.

Une foule composée d'ouvriers hindous ont assailli l'hôpital à coups de pierre en réclamant la sortie d'un des leurs qui y avait été porté.

On se trouva ainsi en présence d'une sorte de complicité de toute la population, saus même en excepter les

Hindous riches et éclairés, pour cacher les cas de peste qui se produisaient parmi eux plutôt que de les déclarer.

Ils considéraient que le transport à l'hôpital leur faisait perdre leur caste. Ce qui était même pour ceux de caste très modeste la pire injure qu'ils pouvaient subir.

Aussi , a-t-on été presque obligé de renoncer au transport à l'hôpital, qui n'était plus effectué que pour quelques malheureux n'ayant ni parents ni amis, et complètement abandonnés.

Afin d'éviter le contact des Hindous de différentes castes entre eux et avec les indigènes d'autre race dans un hôpital commun, on avait émis le projet de créer un certain nombre d'hôpitaux où les indigènes pourraient être séparés. Plusieurs communautés hindoues avaient même offert d'établir à leurs frais sur des terrains prêtés par la municipalité des hôpitaux particuliers où les gens de leur caste seraient soignés. Mais aucun de ces projets n'a encore été mis à exécution (1).

Ainsi que nous l'avons déjà remarqué relativement à Canton et pour les mêmes causes, les mesures prescrites ne peuvent guère être appliquées à Bombay.

H y a aussi à compter avec l'opposition de la population indigène et surtout des Hindous, qui, en raison de leurs superstitions et des règles de leurs différentes castes, éprouvent une répugnance presque insurmontable à laisser pénétrer chez eux les agents de la municipalité.

C'est ainsi que pour ne pas se soumettre à ces mesures, déclaration des cas, transport à l'hôpital, désinfection, plus de 100 000 indigènes avaient quitté Bombay, presque dès le début de l'épidémie.

Etat hygiénique des habitations. — M. le chirurgien

(1) Dans les derniers jours, quelques petits hôpitaux ont été ouverts de façon à isoler les Hindous suivant leur caste.

général major Cleghorn, directeur général du service médical de rinde, nous a donné à la Conférence de Venise des indications intéressantes sur l'hygiène de Bombay, de Kurachie et sur l'épidémie de peste qui règne dans ces villes. Les maisons dans lesquelles habite la plus grande partie de la population sont de grands bâtiments appelés (( Chawls » ayant de cinq à sept étages. L'ensemble du bâtiment est formé d'un long corridor, qui traverse toute la maison; aux deux côtés du corridor il y a des chambres ; chaque corridor et les chambres attenantes forment une habitation complète en elle-même.

Chaque chambre a environ 8 pieds sur 12 ; elle est ordinairement occupée par une famille de six à huit individus et même davantage. Au bout du corridor il y a un robinet à eau et l'endroit du bain; à côté, il y a une latrine avec deux ou trois sièges.

L'extrémité du corridor est généralement fermée : l'intérieur en est donc sombre et sans ventilation. La maison ou « Chawl » est composée d'une série de corridors et de chambres arrangés horizontalement ; chaque étage est une simple reproduction du rez-de-chaussée. Un escalier commun donne l'accès aux étages supérieurs.

La maison, à l'exception du côté qui donne sur la rue, est entourée d'autres maisons de la même construction ; du côté ne donnant pas sur la rue, elles sont séparées les unes des autres par un espace de 3 à 6 pieds ; l'entrée des maisons qui ne donnent pas sur la rue est située sur une allée étroite.

Chambres. — Les chambres extérieures et celles qui donnent sur un des deux corridors latéraux et celles qui sont à chaque extrémité d'un corridor, sont pourvues d'une ouverture grillée, ordinairement fermée par des haillons ou par un drap, afin que les habitants des

chambres correspondantes des maisons adjacentes ne puissent pas y voir. Même si ces ouvertures n'étaient pas ainsi fermées, la ventilation des chambres serait impossible à cause de la proximité des maisons les unes des autres. Les chambres sont, par suite de la construction du bâtiment, dépourvues de lumière et de ventilation, et elles sont si sombres qu'il faut la lumière artificielle pour y voir.

Latrines, — Les latrines de chaque étage communiquent, au moyen d'un canal oblique, avec un tuyau en fer placé verticalement dans le mur du bâtiment. Au fond de ce tuyau il y a un réceptacle qui reçoit les excréments.

Les latrines et les tuyaux ne furent jamais nettoyés par des chasses d'eau. Le nombre des sièges dans les latrines étant tout à fait insuffisant pour les habitants de chaque étage, les locataires se servaient fréquemment du corridor, 011 on jetait également toutes les ordures provenant des diverses chambres.

Le passage étroit entre deux rangées de maisons avait été destiné aux vidangeurs, mais on l'utilisait aussi comme fosse d'écoulement.

Les propriétaires des maisons adjacentes possèdent ce passage en commun et avaient l'obligation de le tenir propre et en bon ordre. Ils négligèrent cette obligation ; la municipalité n'intervint point ; on a été impuissant à intervenir efficacement.

Passages entre les chambres. — Les passages devinrent donc les réceptacles de toutes les ordures provenant des diverses chambres. On ne les nettoyait jamais ou presque jamais.

Bâtiments. — Chacun de ces bâtiments ou « Ghawls » était occupé par 500 et même 1 200 personnes : le 70 pour

cent de la population indigène était ainsi abrité. On ne trouve ces grands bâtiments qu'à Bombay. On les a bâtis à l'époque de l'introduction de l'industrie du coton ; le coût de construction a été fort élevé, car on dut choisir des emplacements près des fabriques. Les habitations, au lieu de s'étendre sur de grands emplacements, se sont, pour ainsi dire, étendues verticalement. L'encombrement y était trois fois plus grand que dans les pires quartiers de Londres.

Il y eut donc, à la fois, encombrement excessif du terrain, et encombrement excessif de chaque chambre. La ventilation était impossible ; le double encombrement et l'absence de lumière et d'air rendaient ces bâtiments impropres à être habités, particulièrement dans un climat très chaud.

Visite des maisons. — J'ai visité la ville de Bombay le 7 janvier. Les maisons dans lesquelles il y avait eu des décès de peste, avaient été marquées d'un petit cercle, et ce cercle était répété pour chaque décès.

J'ai visité la plupart des quartiers infectés. L'agglomération de ces cercles dans certains endroits et le fait qu'ils se trouvaient en plus grand nombre là où l'hygiène avait été le plus négligée, m'ont beaucoup frappé. Les meilleures maisons en furent presque toutes exemptes, et les auberges fréquentées par les matelots, bien qu'elles fussent dans les parties de la ville les plus exposées à la maladie, n'en avaient eu aucun cas; du moins aucune n'était marquée comme ayant eu des décès de peste.

Prophylaxie. — Les méthodes adoptées par les divers gouvernements locaux de l'Inde pour arrêter le progrès le la maladie ont été les suivantes :

Dans le quartier Mandoi à Bombay, où eurent lieu les

premiers cas de la maladie, les maisons ont été entièrement nettoyées, désinfectées et blanchies à la chaux. On a enlevé des parties du toit et pratiqué dans les murs autant d'ouvertures que possible. On a coupé le service des eaux dans les maisons, parce qu'on croyait que la grande consommation d'eau rendait les maisons humides et- que cela favoriserait le progrès. de la maladie. On enleva les tuyaux des latrines, et après les avoir chauffés à une température élevée, on les enduisit avec Vantiroidlle cï Angiis Smith.

Les passages et les corridors ayant été débarrassés des ordures qui s'y étaient accumulées, on les a entièrement nettoyés au moyen de chasses d'eau ; les pavés des passages ont été réparés et on y a placé des fosses d'écoulement de la meilleure construction.

Ces opérations ont été rendues plus faciles par suite du départ de la moitié de la population.

Ces mesures ont porté fruit; les maisons ont été occupées, de nouveau, mais dans ce quartier aucun cas n'a été récemment signalé.

Ou en fait de même dans les autres parties de la ville de Bombay, et on a invité les classes aisées à quitter les maisons et les quartiers infectés, et à occuper temporairement les chaumières qu'on va leur construire.

Le gouvernement des Indes a mis à la disposition du gouvernement local de Bombay seize médecins sanitaires et vingt employés ; cette augmentation du personnel permet d'enregistrer avec exactitude les cas et les décès.

Chaumières. — Des mesures analogues ont été adoptées par le département sanitaire de Kurachie, ainsi que par la municipalité de cette ville. A l'époque de ma visite, c'est-à-dire au 27 janvier, on avait érigé 400 chaumières

pour loger les personnes provenant des localités infectées; ces chaumières étaient alors occupées par 2 000 ou 3 000 Hindous provenant de la « Old Town ». Ces chaumières sont bâties d'après un plan régulier, le long de rues larges de 40 pieds, avec un espace de 8 pieds entre chaque chaumière; de sorte que, lorsqu'un cas de peste est signalé dans une des chaumières, celle-ci peut être facilement détruite; on y fournit l'eau nécessaire, on y a érigé des plates-formes pour les bains, des latrines, et ouvert des magasins.

On était, à l'époque de ma visite, sur le point d'ériger des chaumières dans d'autres quartiers pour les différentes classes et castes de la communauté, et on espérait que, sous peu, tous les quartiers infectés dans la ville seraient évacués.

Mortalité dans les chaumières. — La mortalité journalière de la peste parmi la population logée dans les chaumières, a été, entre le 26 janvier et le 5 février, comme suit : un, quatre, quatre, deux, deux, cinq^ trois, quatre, quatre, trois, deux; total 34. Lorsque toutes les quatre cents chaumières auront été occupées, on a l'intention de n'en plus ériger dans ce camp, afin de pouvoir observer si de nouveaux cas se présenteront après l'écoulement de la période d'incubation. En cas de succès, cette mesure sera certainement adoptée dans les autres villes où la maladie paraîtra.

Visite des chemins de fer. — Les chemins de fer sont, à Bombay, Poonah et Kurachie, soigneusement surveillés; tous les voyageurs sont examinés dans toutes les gares de ces villes et dans toutes les gares d'embranchement ; les individus atteints de la maladie et tous les suspects sont transportés et soignés dans des hôpitaux spéciaux. On a augmenté le nombre des médecins sanitaires de

façon à pouvoir en placer dans toutes les gares d'embranchement.

Visite des bateaux. — Les voyageurs et les équipages des vaisseaux qui quittent le port de Bombay, sont soumis à un examen rigoureux.

Les vaisseaux ancrés dans la baie et toutes les embarcations indigènes sont examinés chaque jour. Trois cas seulement, dont deux douteux, ont été signalés jusqu'au 5 février dans les environs du port.

Les vaisseaux allant à l'étranger ne peuvent partir qu'après un examen rigoureux des passagers et de l'équipage. Le navire même est également visité par rapport à la condition sanitaire.

Visite des passagers. — L'équipage et les passagers sont examinés individuellement et tous ceux dont le pouls ou la température sont au-dessus de la normale, ou qui présentent tout autre symptôme suspect^ sont réservés pour un examen ultérieur. Les individus dont la condition ne paraît pas satisfaisante ne peuvent s'embarquer.

Pèlerinage. — L'embarquement des pèlerins pour la Mecque a été suspendu depuis le 1" février, et il est maintenant prohibé. Jusqu'à cette époque 4 831 pèlerins sont partis sur huit vaisseaux. Tous les départs depuis le 26 octobre ont eu lieu sous le nouveau règlement ; et depuis le 1" janvier, outre les inspections régulières avant d'aller à bord, tous les pèlerins qui séjournent dans la ville de Bombay sont sous la surveillance des médecins.

Évacuation des maisons. — Nous émettons nettement l'opinion que la seule méthode pratique pour combattre l'invasion et pour arrêter le développement de la peste, est de faire évacuer les maisons dans lesquelles a eu lieu un cas de la maladie.

■28 LA DÉFENSE DE L'EUROPE COiNTRE LA PESTE.

L'expérience faite lors des « mêlas » ou foires, à Allaliabad et Hurdwar, permettra de dresser les plans des chaumières.

Kurachie. — La partie principale de la ville de Kurachie est bâtie le long du lit d'un torrent, qui est ordinairement sec, excepté dans la saison des pluies. Les pires quartiers de la ville, nommés Old Town, Machi Miani, Market et Bunder, sont tous contigus les uns aux autres; les deux premiers sont situés vis-à-vis du litdu torrent et s'étendent entre le torrent et les deux autres quartiers. Il y a 31 quartiers dans la municipalité de Kurachie. La population de la ville, d'après le recensement de 1891, était de 98193 habitants, et maintenant, en tenant compte de l'accroissement naturel, on l'évalue à 117 834.

Le premier cas de peste fut signalé à l'officier sanitaire le 10 décembre, mais il est certain que des cas avaient eu lieu avant cette époque, car Kurachie n'est qu'à 48 heures de la ville de Bombay par bateau à vapeur et plusieurs lignes de bateaux y transportaient les fugitifs venant de Bombay.

Ce premier malade débarqua à Kurachie, dit-on, le 8 ou le 9 décembre, mais le fait n'a pas été constaté avec exactitude.

Le 17 décembre, après l'apparition de 12 cas, la maladie fut déclarée épidémiquo.

Mortalité à Kurachie. — Jusqu'au 24 janvier, date des derniers rapports qui m'étaient parvenus lors de ma visite à Kurachie, le total les décès de peste s'élevait à 606. Ces décès étaient limités à quatorze quartiers de la ville. Les autres, au nombre de dix-sept, restaient indemnes.

Les décès dans ces quatorze quartiers se répartissent ainsi :

Numéros.

Quartiers.

Ranchore

Old Town

Machi Miani

Market

Bunder

Napier

Lyari

Serai

Garden

Sadar Bazar

Ramaswamy. . . .

Rambagh

Civil Lines

Jail (quaitier)...

Nombre des décès.

Population approximative

Influence du quartier. — On voit que du total de 606 décès, 407, ou G7, 1 p. 100, eurent lieu dans le quartier de Old Town, et l'on m'a dit que les cas, dans les autres quartiers, se trouvaient surtout parmi des fugitifs de Old Town et Machi Miani, et que tous les cas, dans les huit derniers quartiers de la liste, étaient des cas d'importation.

La transmission ne se ferait pas de la même manière que pour le choléra, hi peste serait peu envahissante.

Le fait suivant, d'après le Pioneer, sur l'apparition de la peste dans l'Etat indépendant de Gwalior, montre que la peste peut cepnedant être importée j)lus facilement que ne le croit M. Gleghorn. Je pourrais d'ailleurs citer beaucoup d'autres faits.

« Le 15 mars, les autorités locales de Jhausi, district d'AUahabad (provinces du Nord-Ouest) ont constaté qu'une épidémie de peste bubonique avait éclaté à Khaudraoni (Gwalior), village situé à huit milles de Jhausi.

» Le médecin du maharadjah, docteur Crofts, se transportant immédiatement sur les lieux, constata que la

maladie avait été importée de Bombay, et que, sur une population de 436 âmes, il y avait eu 59 cas de peste, dont 47 décès, depuis le 12 janvier. Onze personnes ont été admises à l'hôpital, le 18 mars; il y a eu un nouveau cas, le 19 mars, et un autre le 22. Sur ces treize personnes atteintes de la peste, trois sont mortes.

» De promptes mesures ont été prises, avec l'autorisation du maharadjah, par le D*" Crofts. On a fait évacuer le village et on a placé un cordon de sentinelles autour des localités non contaminées ; des camps isolés ont été établis et les maisons où des cas de peste avaient été constatés ont été brûlées.

» Le village contaminé a été entièrement nettoyé et désinfecté.

» Depuis le 23 mars il n'y a eu qu'un seul cas. »

Ce fait, en établissant l'importation, montre également l'influence des mesures sanitaires qui ont été prises.

Tableau montrant Vextension de la peste bubonique dans la Présidence de Bombay jusqu'au 5 février 1897.

Bombay, le 6 février 1897.

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