‹ La défense de Paris (1870-1871) (volume 2)Chapitre 79 sur 93 · LEGENDE · texte numérisé non relu

LEGENDE

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jusqu'à la dernière cartouche... Frappé de cette audace, l'ennemi n'ose aborder ces vaillants, qui ne se retirent qu'à toute extrémité.

Au moment où cet épisode se déroulait, il était tard, Dispositiccs

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le jour baissait sensiblement. L'ennemi avait été repoussé ^"'■'ret^àuei'^ ''^ bien au delà de Rueil; nos troupes, sérieusement engagées, avaient fait généralement très-bonne contenance. Le double but que nous nous proposions était atteint; ordre est donné aux fractions les plus avancées de commencer la retraite.

Elle s'exécute avec calme : à la droite, les deux compagnies de francs-tireurs des 25* et 26*, commandées par le capitaine Risbourg, blessé de deux coups de feu, se replient lentement le long du mur de la Malmaison ; passant par le parc de Richelieu, elles rallient leur colonne dans le ravin Masséna.

A gauche, le 1" bataillon du 19* dé marche, embusqué sur le plateau, empêche l'ennemi de sortir du parc de Buzenval, puis il vient se rallier derrière la maison Crochard, dans le chemin encaissé qui conduit au ravin de Rueil.

Les Allemands, rendus prudents par nos retours offensifs et les décharges de nos mitrailleuses postées à la maison Crochard et à la Maison-Brûlée, suivent lentement à distance. . . lorsqu'ils parviennent à hauteur de cette dernière maison, la nuit est complète.

Nicolas Dulstein, caporal au 12e bataillon de chasseurs;

Pierre Lebâtard, chasseur d°

Etienne Noël, d° d"

Dominique Croisât, d" d"

Jacques Crue, d" d"

Huguet, trompette d'artillerie. Cet homme ne voulut pas aban« donner le capitaine Nismes ; il avait trois balles dans le corps et n'en restait pas moins à cheval ; il put se retirer jusqu'à la route de Sainl- Cloud, où il tomba pour expirer.

Mallioureusement, par suile d'une négligence inexcusable, un certain nombre de nos blessés, 50 environ, qui, pendant le combat, avaient été réunis dans le fond du ravin, au lieu d'être évacués successivement sur le Mont-Valérien et Nanterre, furent oubliés; la nuit l'ennemi les recueillit et les fit transporter à Bougival. 0. érations de la A l'extrémo gauclie de notre ligne de bataille, les Ma'rS. troupes du général Martenot avaient été tenues en réserve pendant toute l'action sur les pentes du Mont-Valérien ; ses tirailleurs avaient pris position le long de la route de Saint-Cloud, et pendant quelque temps, l'une des compagnies du 7* bataillon de mobiles de la Seine avait été maîtresse de la redoute de Montretout.

Nos batteries, établies d'abord à droite de la Briqueterie, s'étaient avancées de plusieurs centaines de m.ètres, lançant quelques obus sur les bois et les positions qu'on supposait occupés par l'ennemi.

Mais nulle part, les Prussiens ne s'étaient montrés de ce côté, et à cinq heures et demie, toute la colonne du général Martenot reprenait le chemin du rond-point de Courbe voie.

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