‹ La défense de Paris (1870-1871) (volume 3)Chapitre 61 sur 87 · COMBATS DE BAGNEUX-CHATILLON · texte numérisé non relu

COMBATS DE BAGNEUX-CHATILLON

(13 octobre).

D'après de nouveaux et derniers avis, le général Trochu fut amené à croire que le mouvement de concentration opéré les jours précédents du côté de Choisy-le-Roi et sur tout le front Sud avait pour objet de dissimuler l'envoi en province d'une partie des troupes assiégeantes et de cacher l'affaiblissement momentané

Ordre d'exécuter uni reconnaissant

ofTensive sur ChftUUo&

(1) Voir aux pièces justificatives, n" XXX.

de Ifl ligne de blocus. Mais n*ttyant rien de positif, el voulant élre complètement éclairé sur les forces, les po-^ sitions, les ressources de rennemi, il ordonna, dans lâ^ nuit du 12 au 13 octobre, au général Vinoy, de pousser une reconnaissance offensive sur Chàtillon (I), M

Le général Blanchard, commandant la 3" division, ™ dont le quartier général était au lycée de Vanves, ne put être prévenu qu'à deux heures du malin , et les deuï commandants de brigade de La Marieuse et de Su&bîells ne furent informés qu'à quairo heures*

A la pointe du jour, le général Vinoy se rend au fort de Montrouge, où il arrête, avec le général Blanchard, les dispositions d'attaque.

A droite, le lieutenant-colonel Pottier, commandûnt îô 13* de marche, doit s'avancer sur Fleury el Clatnart avec une compagnie de chasseurs, les 1" et 2' bataiHonf^f du 13% 5 c/)mpagnies de gardiens de la paix, une batterie d'artillerie^ une section du génie.

Au centre, le général de Susbielle, twf^r le 11* fk marche et le 3* bataillon du 13% a pour objectif Chàtillon. Ces troupes ont comme réserve le 42® de ligne et le 3^ bataillon de TAube, établis au Petit-Vanves.

A gauche, le colonel de La Mariouse se portera sur Bagneux avec le régiment des mobiles de la Côte-d'Or et le l**' bataillon des mobiles de l'Aube; le 35* de ligne, placé derrière la Grange-Ory avec un détachement de 40 sapeurs du génie, sert de soutien.

La brigade de La Charrière, de la division de Caussade, doit prendre position entre Bagneux et la maison Millaud, pour contenir les troupes établies à Bourg-la- Reine.

La brigade Dumoulin, venue des Hautes-Bruyères,

(1) Voir aux pièce» justificatives, n» XXXI.

restera en réserve derrière le fort de Montrouge, prête à porter des renforts aux diverses parties de la ligne.

Enûn, le régiment de mobiles de la Vendée forme extrême réserve.

C'était un ensemble de 25)000 hommes avec plus de 80 pièces d'artillerie, ayant pour objectifs principaux Châtillon et Bagneux ; les attaques dérivées sur Fleury et Clamart a droite, à gauche, du côté de Bourg-la- Reine^ n'étaient que des diversions pour surveiller les mouvements de l'ennemi, et, au besoin, les contenir.

A 9 heures du matin, le signal de l'attaque est donné par deux coups de canon tirés du fort de Vanves,

Le fort de Monlrouge couvre de ses boulets les premières maisons de Bagneux; les obstacles en partie renversés, nos mobiles s'élancent de la maison Millaud au pas de course ; ceux de la Côte-d'Or, 3* bataillon en tête, marchent vers l'entrée de Bagneux, ceux de l'Âube se dirigent vers les maisons de gauche de ce village.

Ils parcourent intrépidement plus d'un kilomètre, sous la fusillade de Bagneux et de Fontenay, qui les prend de front et de flanc. Mais nos jeunes mobiles profitant de tous les couverts du terrain : carrières, haies, fossés, arrivent sans grandes pertes à la lisière de Bagneux; ils s'emparent de quelques maisons, de la première barricade, et engagent avec l'ennemi un feu trèsvif.

Le 35" de ligne, massé derrière la Grange-Ory, sa rapproche, attendant le moment de se jeter dans la mêlée.

A droite de ce régiment prennent position les deux batteries, 4* du 12% 4* du 13% qui ouvrent le feu sur Châtillon et les maisons situées entre ce village et Bagneux.

Le 3' bataillon de la Côte-d'Or (commandanti d'Aude^

Colonne de gauche.

Combat de Bagneux.

im DÉFENSE DE PARIS.

larre), bien lot appuyé par le 2' (comiiïandant Dicrolf), enlève de nouvelles barricades dans Bagneux; mais les Prussiens dont le nombre s*accroit rapidement, op* posent une énergique résistance ; nos mobiles avancent lentement, péniblement et perdent beaucoup de monde; le 2* bataillon du SS*" de ligne (commandant, câpitâioa Bernard) regoit Tordre d'appuyer leur attaque.

Ga bataillon, accompagné du détachement da génie (lieutenant Montés), sans se laisser émouvoir parle feu de flanc des premières maisons de ChàtiUon et le feu direct d'une barricade de Bagneux, se porte résolument sur la partie droite de ce dernier village; mais il se trouve arrêté par des jardins entourés de murs, les portes solidement •barricadées résistent aux efforts de nos hommes... heureusement, celle fois nous avons des outils, les sapeurs briseiil les portes à coups de hache, et tout le bataUlon se jette dans ces enclos, où il mt presque complètement à couvert des feux de l'ennemi, grâce à une longue muraille, qui, bordant le chpmin de Fontenay-aux-Roses, nous défile de ChàtiUon ; les clôtures parallèles sont percées ou renversées, et le bataillon, sans faire des pertes sensibles, gagne les maisons de l'intérieur de Bagneux.

A la vue des braves soldats de la ligne, surgissant inopinément au milieu du village, les mobiles retrouvent leur ardeur, ils vont de l'avant et enlèvent de nouveaux obstacles.

Cependant un certain nombre de tirailleurs ennemis, postés dans des maisons, résistent énergiquement et nous tuent du monde ; le capitaine Bernard, commandant le 2" bataillon du 35'\ demande des hommes de bonne volonté pour aller les déloyer; un grand nombre s'offrent;

is déjà quelques soldats intrépides se sont élancés; it les murs, ils parviennent jusqu'aux maisons oc-

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cupées, dont ils enfoncent les portes : le soldat Le Gouil, avec deux de ses camarades, pénètre dans Tune d'elles, y trouve une dizaine de Prussiens et les fait prisonniers.

Le soldat Gletty entre seul dans une maison : trois Bavarois se dressent devant lui, il fonce sur eux à la baïonnette et les force à mettre bas les armes, les autres tirailleurs se sauvent au plus vite et rien ne s'oppose plus à la marche du 2* bataillon du 35% qui, le capitaine adjudant-major Proal en tête, débouche sur la place de l'Église, pendant que les mobiles du colonel de Grancey y pénètrent par la grande rue.

À la gauche, l'attaque des mobiles de l'Aube avait également réussi ; ^ mais le succès était chèrement acheté ; leur brave commandant, le comte de Dampierre, avait été mortellement frappé, en enlevant la dernière barricade.

Bagneux en notre pouvoir, nous nous y établissons oocupauon de solidement : toutes les issues, toutes les rues sont barricadées, deux batteries pénètrent jusqu'à la place de l'Église, prêtes à balayer les débouchés.

Pendant que Ton prend rapidement ces premières mesures, la fusilladeTcontinue avec les groupes ennemis, qui, chassés du village, se sont répandus dans les jardins, les maisons isolées entre Bagneux et Chàtillon. Pour en finir avec cette résistance opiniâtre, des pièces de 4 braquées dans des ouvertures pratiquées aux murs tirent vigoureusement sur ces maisons.

En même temps, ordre est donné au lieutenant-colonel Le Cerf (du 35*) de se porter en avant avec les 4*' et 3* bataillons, de déloger les tirailleurs de leurs abris, et de se réunir au capitaine Bernard sur la route de Bagneux à Chàtillon.

Le lieutenant-colonel du 35*, précédé de deux compa-

biles avaient fait une centaine de Bavarois prisonniers, dont deux officiers blessés.

A Textréme droite, le. lieutenant-colonel Pottier, avec les deux bataillons du 13* et 500 gardiens de la paix, s'empare de Clamart sans coup férir, puis refoulant les avant-postes ennemis jusque sur les pentes du plateau de Chàlillon, il détache vers sa droite le 2'' bataillon du 13* de marche (commandant Besson) pour contenir les forces ennemies du côté de Meudon, — Arrivé à Fleury, ce bataillon envoie des reconnaissances dans les bois environnants : l'ennemi n'est aperçu que sur la terrasse du château de Meudon.

Les carrefours, les maisons du haut Clamart, occupés avec le concours des gardiens de la paix, ne tardent pas à être attaqués par de nombreux tirailleurs embusqués dans les bois. Notre artillerie entre en action : deux pièces sur la route de Clamart à Châtillon, deux sur laroute de Clamart à Fleury, battent les crêtes (1). Ainsi soutenus, nos soldats gagnent du terrain, repoussent l'ennemi jusque sur le plateau de Châtillon et parviennent à se maintenir sur les pentes à 800 mètres environ au delà de Clamart ; là ils se relient à une compagnie du 8* bataillon de leur régiment (13*) qui opérait sur Châtillon avec la colonne du centre sous les ordres du général de Susbielle.

Cependant, le détachement du génie adjoint à la colonne du colonel Pottier ne reste pas inactif; dirigé par le sergent-major de la compagnie, il met Clamart en état de défense, ouvre des passages dans les barricades, et pratique un chemin de retraite à travers les murs et les clôtures.

Colonne de droite.

Attaque de Clamart.

(î) Lés deux autres piôcef sont en réserve sur le plateau de Cla* mart.

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DÉFENSE DE PARISw »1

La possesskm des premières maisiMis permel ao général de Snsbielle de £adre avancer deox pièces sens la conduite de Tadjadant Jourefid. nageurs ohas sont lancés sur la barricade qui riposte T^onreusenieat: des feux de mitraille partant de la terrasse d*niie maisoD située sur le flanc da coleao augmentent encore la forte et la résistance de cet obstacle. . . plosieivs de nos cbevanx d*artillerie sont tnés on Uessés: cdni de radjjndant Jonvenel tombe frappé à mori, et, dans sa dinte, blesse ce sons-officier... nos artiOears n*en continuent pas mous énergiquement le feu: leurs projectiles, babilement dirigés, finissent par jeter le désordre parmi les défimseurs de la barricade d(mt la mousqueterie se rafentit peu à peu... les chasseurs^ le batailkm du 13*, se précipitent au pas de course et enlèvmt r<rf»5tade en partie abandonné. Nos deux pièces allongait leur tir et envoient par dessus la barricade des obus dans le village.

Mais à mesure que Ton avançait, les difficultés devenaient plus grandes, plus nombreuses. La grande rue était non-seulement enfilée par des mitrailleuses placées sur la hauteur, mais encore par le feu d'une deuxième barricade B établie en avant d'une rue conduisant i Fégb'se.

Sur la droite dans une rue adjacente, s'âevait encore une autre barricade P qui nous prenait de flanc ; avant de songer à gagner du terrain et à pousser plus loin, il était de toute nécessité de s'emparer de ce é&^ nier obstacle; le général de Susbielle s^'étant avancé pour Teîtaminer et chercher les moyens de le tourner, reçoit un coup de feu à la jambe gauche ; cette blessure, heureusement sans gravité, ne l'empêche pas de diriger nos jeunes soldats qui, à la vue de leur général blessé, redoublent d*ardeur : trois compagnies du 13* de marche.

c> L.I Tiilr f^ i^ef î^r*?-::^ p«:xirsîiîveiil leur marche

clLi^.-ii-.:c rc i.L:.--i:-. s i:»>:i^.î les murs, brU»t i^^ Ll^Ii^:!^. -r: f^ z'Cu.i^ei:: sîir ie o^ gauche de li risr ir -i 7 :cii^-^ r^ ^ ^^illoi.; a coups de piocbe -jLr - : r îi -n.frf 7:- :s ::z:r*2^es du 4? «ie ligne, î-:-- .^ : 1-'^ ^:: :.:~~.^::ià:i; Chârp-enûer, mardrenl p-i-î k i'^- ierr.r:^ Ifts scieurs; trois compagnies du j i* ::e ^j :ir. s^rrr^::.; ir réserve, les remplacent à mei^""r T- e7e- îV2^:-e^:. Tu: en gagnant du lerraiii on ^i i-z :fu :^' îes j:-:.-tes, les fenêtres, avec les U-. t:... le Và^^'jre die de la rue, nous suivenl

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Dans celte lutte pied à pied, reunemi» qui occupait aussi les habitations à travers lesquelles nous cheminions» perd du monde; nombre de ses tués et de ses blessés encombrent les chambres, que nous enlevons une à une ; plusieurs Bavarois, cachés dans les caves, se rendent ou tombent sous nos coups.

Sur la gauche, le lieutenant-colonel Vanche, du 14* de marche, devait attaquer la partie gauche de Chàtillon; il disposait du 2' bataillon (67^), capitaine Noél, et du 3* bataillon (lOO*), commandant Swiney, de son régiment.

Parti de Montrouge, il suit le chemin conduisant entre Chàtillon et Bagneux ; trois compagnies du 2^ bataillon, déployées en tirailleurs, marchent en avant; le 3' bataillon, formant réserve, s'abrite derrière un pli de terrain à hauteur des forts de Vanves et de Montrouge,

Arrivés à petite portée, les tirailleurs sont accueilUs par un feu soutenu, venant des premières maisons, du clocher et d'un mur crénelé qui se développe vers Bagneux. Bien qu'un peu abrités par les vignes, nos soldats commencent à souffrir; plusieurs sont tués ou blessés ; voulant éviter des pertes inutiles, le général de Susbielle brusque l'attaque et ordonne de se porter en avant.

Le brave colonel Vanche marche résolument à la tète de ses hommes; à peine a-t-il fait quelques pas qu'il tombe grièvement blessé. Le commandant Swiney lui succède.

Un peu ébranlés par la perte de leur chef, nos soldats hésitent, s'arrêtent ; mais bientôt, renforcés par des compagnies du 3* bataillon, il reviennent à la charge, enlèvent les enclos, les jardins et quelques maisons du côté de l'église. Là encore il faut faire successivement le siège de chaque habitation, opération d'autant plus difficile que l'ennemi, dont le réduit se trouve sur la place de

Attaque de ChAUllon.

Culonoe de gauche.

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V^f '. (i:,7M h<^'Ure=, la lutte était donc partout à notre

u'::mx\u';(', : Sur Irj droite, nous avions les pentes au-des-

u . rjr; ^>l;im.'irt; sur la gauche, Bagneux était solidement

upé par nos troupes ; au centre, malgré tous les obsles , nous nous étions rendus maîtres du bas de Châ- 3n.

L la vérité, si Ton voulait pousser plus avant, il fals' emparer de tout Châtillon ; alors les colonnes de mart, de Ghàtillon, de Bagneux se donnaient la main prenaient pied sur le plateau.

^ais l'occupation de la hauteur de Châtillon rentraitî dans les données et les vues du Gouverneur; une ; cette position enlevée, étions-nous en mesure de nous [laintenir ? Le général commandant le 13' corps ne le yait pas ; cependant, voulant être prêt ^ tout, il fait aniser la défense du village de Bagneux par le colonel génie Dupouét, afin de se donner un solide point ppui.

Juoi qu'il en fût, on ne pouvait aller plus loin sans ^tiaqae prise complète de Châtillon... et les difficultés châtiuon. urelles, les obstacles matériels, la facilité qu'avait inemi d'alimenter la défense, tout semblait rendre prenable cette redoutable position. Au centre du vile même, il nous était impossible d'arriver dans la inde rue ; â hauteur de l'église les deux rues déboumt de ce côté étaient non-seulement enfilées par 'lillerie, mais encore vues de revers par les maisons haut de Ghàtillon ; enfin, près de l'église une mai- 1 spacieuse, réduit de l'ennemi, commandait notre rain et nous écrasait de ses feux.

Le commandant Mowat, du 14'' de marchfe, reçoit ^dre d'attaquer ce réduit, pendant que le capitaine génie de La Taille continuera à cheminer à travers maisons dans la direction de l'église.

Des pièces abritées et tirant à mitraille, repoussent ites les attaques de la colonne du commandant Mowat la forcent à se replier ; alors le général de Susbielle

e de

f âitînêrie Panel de faire avancer ^ ; Ymm pbeée nr un terrain fommil esl défilée par on mur de janlm : sùu Ijr, portait déjà k de5i>rdf« daas la défend qmÊMtd Um%-Êt-ooQp tm de nos caissons gante.. dbetwax sool bk'sséà et nos iiièces sool obËgâês dé $e retirer; cet accideBl jette de la mninm pamii nos fimfaiwits... Le gêûéral de SiisbieUe, at' d^eiîx, di^diait i les mamtemr, a les rassimr, 0 est rejoint par le capitaine Ddc^mbre, aidi dficaiBp da génexal Blanchard, renaot, de la prt du général en chef, demander s'il était possible de s empaner dd platMo de CMtiUûa.

Le gén^^ de Sûsbîelle fit reiiian]iier C0mbiefi {lasition de Gàâlilloo, déjà si forte par elle-méoie , sfllidefiieiii défendiie : c]iai}ue maison étant oceupéë, c'était une suce^^sion de peiils sièges d*autant plus dif- *# Qeiles et meurtriers, que Tarldlerie ne pouvait, au milieu de ces barricades, de ces rues étniit -. = livre pûrtûttl les troupes et leur prêter son utile concours.

La colonne de gauche marchait lentement par suite de la mise hors de combat de son chef, le lieutenant-colonel Vanche; les attaques de droite du côté de Clamart seniblaieiit ne plus gagner de terrain. Il était donc difficile à la colonne du centre, chargée avec deui bataillons de jeunes troupes seulement, d'une tâche bien rude, de la poursuivre avec succès.

Toutefois, le général de Susbielle dit au capitaine I)elcanil)re défaire savoir au commandant en chef que, maigre ses peiles et son peu d'espoir dans la réussite, il n'en i>ersislerait pas moins à cheminer pour cherchera gagner le haut du village.

\ Sur ces entrefaites arrivèrent quelques nouvelles

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