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compagnies du 42* de ligne (régiment de réserve) en- ^^oyées par le général Blanchard.
Leur vue ranime Tardeur bien diminuée de nos soldats ies 13' et 14* de marche, et quelques maisons sont encore prises.
Mais la résistance allait croissant; de toutes parts accouraient de nouvelles troupes, de nouvelles batteries.
Devant ce flot de défenseurs se renouvelant sans cesse nous ne pouvons gagner du terrain et la lutte ne consiste plus , à gauche comme au centre , qu'en une vive fusillade de maison à maison.
Ces altaques réitérées, énergiques, mais sans succès, Taccroissement perpétuel des masses ennemies, Tépuisement des troupes, tout dit qu'il faut renoncer à enl^er d'assaut cette position inexpugnable de Ghâtillon... Le général de Susbielle veut cependant encore tenter de l'arracher à l'ennemi par le feu... il s'entretenait des moyens incendiaires à prendre avec le capitaine du génie dans l'une des maisons E, à quelques mètres seulement de la place de l'Église, quand l'ordre de cesser le combat lui fut apporté par le capitaine Delcambre.
Il était près de trois heures.
Aussitôt la prise de Bagneux, le commandant du 13' corps avait envoyé au Gouverneur la dépêche suivante :
€ Nous sommes maîtres de Bagneux. Je prends des « mesures pour nous y maintenir. Voulez-vous le con* € server? i
Le général Trochu répondait par le télégramme cijoint, parvenu à 1 heure 58 minutes du soir :
« Blanchard tiendra dans le bas Ghâtillon sans dé- « passer la route de Glamart. Je lui annonce que vous « le soutiendrez de Bagneux par votre canon, qui devra
Instructions
ùu Gouverneur
données
pendant le
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