IV
patriotes, représentés par quelques personnalités de ran^ social plus élevé, savaient se faire tuer, mais que la foule qui composait les balailloiis de marche restait en arrière; que si de nouveaux effoKs devaient ôlre tentés, la fraction honorable payerait encore de sa personne, laissant derrière elle, pour l'insurrection et le pillage, la majeure partie composée d'éléments viciés.
« Bref, tous furent unanimes pour reconnaître qu'il n'y avait plus rien à tenter, que la partie était perdue, que le rôle militaire devait céder la place à la diplomatie.
€ Tel est, en résumé, le compte rendu de cette petite séance, qui avait lieu au Ministère de l'instruobon publique, pendant que la fusillade se faisait entendre à rHôtel-de-Villo.
i SigÈé : P. VossEuft. »