‹ La défense de Paris (1870-1871) (volume 5)Chapitre 5 sur 98 · IV · texte numérisé non relu

IV

tiennent aux Étais neutres. La vie et la propriété de personnes de toute nationalité établies à Paris se trouvent continuellement mises en péril.

< Ces faits sont survenus sans que les soussignés, dont la plupart n*ont en ce moment d'autre mission que de veiller à la sécurité et aux intérêts de leurs nationaux, aient été, par une dénonciation préalable, mis en mesure de prémunir ceux-ci contre les dangers dont ils étaient menacés, et auxquels des motifs de force majeure , notamment les difficultés opposées à leur départ par les belligérants, les ont empêchés de se soustraire.

c En présence d'événements d'un caractère aussi grave, les membres du Corps diplomatique présents à Paris, auxquels se sont joints, en l'absence de leurs ambassades et légations respectives, les membres soussignés du Corps consulaire, ont jugé nécessaire, dans un sentiment de responsabilité envers leurs gouvernements, et pénétrés des devoirs qui leur incombent envers leurs nationaux, de se concerter sur les résolutions à prendre.

c Ces délibérations ont amené les soussignés à la résolution unanime : de demander que , conformément aux principes et usages reconnus du droit des gens, des mesures soient prises pour permettre à leurs nationaux ' de se mettre à l'abri, eux et leurs propriétés.

« En exprimant avec confiance l'espoir que Votre Excellence voudra intervenir auprès des autorités militaires dans le sens de leur demande, les soussignés saisissent cette occasion pour vous prier d'agréer, Monsieur le Comte, l'assuraBce de leur très-haute considération.

« Paris, 13 janvier 1871.

Signé : Kern, Ministre de la Confédération Suisse; Baron AoELSWAERn, Ministre de Suède et Norvège; Comte DE MoLTKE-HviTFELn, Ministre de Danemark; Baron Betens, Belgique; Baron ns ZuTLEN nE Nyvel, Ministre des Pays-Bas; Washburne, Minister of the United States; Baron de Rothschild , Consul général de Hongrie; Baron Th. de Voelkersalm , Consul général de Russie, etc. »

Le comte de Bismark répondit qu'il avait fait observer depuis longtemps qu'une ville assiégée n*éiait pas une résidence convenable pour les agents diplomatiques

des états neutres, qu'il ne pouvait permettra actuellement une émigration en masse de nationaux d'une puissance neutre, mais qu'il permettait par courtoisie aux diplomates de ces puissances de quitter Paris, c Dans cette occurrence, les représentants des puissances neutres se firent naturellement un point d'honneur de rester dans Paris (1). »

Pendant la journée du 13, la canonnade reprend comme d'habitude au Nord, à F Est et au Sud. Du côté de Saint-Denis, la Coumeuve échange des obus avec saint-D«niB. la batterie de Pont-Iblon.

Vers 10 heures du soir, une forte patrouille prussienne s'avance par la route de Lille pour inquiéter nos travaux près de la Suiferie; nos soldats accueillent l'ennemi par une vive fusillade et le forcent à se replier. Une demi-heure après, nouvelle attaque également j^epoQSsée (S).

(1; Voir aux pièces justiQcatives n* I la lettre de M. de Bismark.

{2} Francs-tireurs et gardes nationaux continuaient à laisser beaucoup à désirer au point de vue de la discipline. A la date du 10 janvier, le général Blanchard télégraphiait au général Vinoy : « Voici ce que m'écrit le général Corréard : Un officier d'ordonnance s'est rendu à la maison des Jésuites et a reconnu que les francs-tireurs étaient sens dessus dessous. Impossible de compter sur ces gens -là ; il est préférable de s'en passer et de les faire licencier ; j'écris à Corréard de les remplacer par d'autres troupes. »

A la date du IS, le colonel Reille écrivait au vice-amiral Saisset :

« 18 janvier 1871.

« J'ai rhonneur de vous transmettre le rapport que j'ai reçu ce matin dtt lieutenant-colonel major des tranchées à Bondy, et qui constsle une fois de plus l'inexactitude que la garde nationale met dans son service. Us rondes n'ont trouvé cette nuit aucun officier du 50* régiment de ^is de garde à Bondy, au poste qui leur avait été indiqué. Je regrette de n'avoir pas plus souvent à vous rendre un compte favorable sur l'atlitade des bataillons de marche qui me sont envoyés, mais je reçois à bu égard des plaintes continuelles du commandant des grand'gardes, 6l je dois dire que le voisinage des gardes nationaux est pour nos troupes un motif d'appréhension et un embarras plutôt qu'un soulagement <bn9 le service. »

DEFKNSE DE PARIS.

Du côté de TEst le tir de l'ennemi prend principalement pour objectif les redoutes et les postes établis sur la ligne du chemin de fer de Mulhouse. su<i. Le coup de main du 9 ayant réussi, le Gouverneur

Coup Te main décide qu'uno sortie sera faite dans la nuit du 13 au 14

sur le .11

Moulin-de-picrre conlro les tranchéos et les batteries que 1 ennemi construit au MouIin-de-Pierre. c II est nécessaire, disait le Gouverneur dans ses instructions au général commandant la troisième armée, que cette entreprise soit plus solidement constituée comme commandement et comme troupes que la précédente. L'action doit être engagée de telle manière que les tirailleurs et troupes de soutien dépassent la tranchée ou la^ batterie enlevée et tiennent sur leur position en avant pendant tout le temps nécessaire à rexécutlon du travail de destruction, qui doit être effectué en arrière par des détachements de travailleurs que vous constituerez également très-solidement. La retraite ne devra commencer que sur Tordre du commandant de la sortie qui se sera rendu compte préalablement des dommages causés aux ouvrages. Il est nécessaire , ajoutait le Gouverneur, d'employer de la garde nationale mobilisée; vous préviendrez les sections, les forts et tous les défenseurs qui pourraient avoir intérêt à connaître votre opération. »

La nouvelle de cette tentative, résolue trop longtemps à l'avance, se répandit dans le public; on la discuta, commenta dans les clubs. L'ennemi fut naturellement prévenu; ne l'aurait-il pas été que les cris, le tapage des bataillons mobilisés employés par ordre du Gouverneur l'eussent averti.

« La concentration des bataillons de gardes nationaux « se fit trop bruyamment, dit le général commandant « la troisième armée, pour que l'ennemi ne fût pas

c aussitôt confirmé dans les appréhensions qu'avaient < pu lui faire concevoir les rumeurs déjà répandues. »

Complètement sur ses gardes, Tennemi reçoit par une canonnade et une vive fusillade nos tètes de colonne : mobiles de la Seine, gardes nationaux s'enfuient dans le plus grand désordre et viennent, au milieu de Tobscurité, se jeter sur les troupes de soutien ... Le général du génie Javain, en cherchant à arrêter les iîiyards, est renversé, foulé aux pieds ! . . . 500 marins, sous les ordres du lieutenant Gervais qui avait mené si vigoureusement l'affaire du 9, protègent la retraite. Grâce à l'énergique attitude de ces braves gens , l'échaufTourée n'eut pas de suites plus déplorables.

Dans la journée, Issy, Vanves, Montrouge, Bicêtre «janvier, tirent sur les batteries de Châtillon, de Clamart, de Fontenay, sans grands résultats de part et d'autre. Cependant Vanves souffre beaucoup des feux d'une batterie placée à la grille du parc de Clamart, à 500 mètres Sud-Ouest du Moulin-de-Pierre.

La brume étant très-épaisse, le tir ennemi est presque nul dans l'Est.

Chaque fort donne un contingent de 40 marins pour «5 janvier, faire partie de plusieurs reconnaissances envoyées en crliide avant de toute notre ligne de I Est. en avant

(le nos forts

A gauche, les éclaireurs du commandant de Poulizac, <•'* ^'^^• partis à une heure du matin, se dirigent vers le chemin de fer de Soissons et la ferme de Nonneville , mais les avant-postes ennemis sont sur leurs gardes, l'opération n'a pas de résultat.

Les troupes du colonel Reille s'avancent également vers la forêt de Bondy , en trois colonnes : celle de gauche arrive à la maison blanche et à la maison grise; on cherche à les faire sauter, mais la dynamite fuse sans éclater. Les deux autres colonnes surprennent un poste

saxon dans la maison rouge et ramènent trois prisonniers. Des reconnaissances ont lieu en même temps sur le plateau d'Avron. Au Nord, le colonel Comte, avec deux bataillons de francs-tireurs, quelques sapeurs, artilleurs et un détachement de mafias, s'avance vers Villemonble ; il fait sauter une partie des murs du parc de Beauséjour.

Au Sud, par suite d'un malentendu, toutes les troupes n'arrivèrent pas au rendez-vous ; cependant le capitaine Simon , avec les . francs-tirevs de la division Mattat, s'avance jusqu'à l'éperon Est... il rentre sans avoir rencontré l'ennemi (1).

Effets Depuis le bombardement on a pu constater que les

les projectiles

ennemis. calibres employés par rei;memi sont à peu près l'équivalent des nôtres, de 22, 16, 14, 12 et 8 centimètres. € Tous ces projectiles sont cylindro-ooniques et creux, c Les bombes de 0'"22 produisent de grands dégâts en € tombant sur des abris blindés recouverts de deux mé* c très de terre.

« La pénétration des obus de 0^6 est encore plus c à redouter que celle de bombes (2) ; ce sont ces proc jectiles et ceux de 14 qui ont causé le plus de ravages c dans les points où ils prenaient d'écharpe un angle de c fortification ou une embrasure.

c Les effets du canon de 14 ont beaucoup d'analogie c avec ceux de 16.

(1) Le commandant Rouillé, du 108«, remplace, comme major de tranchées, le commandant de Conchy, qui prend le commandement des deux bataillons de francs-tireurs du 2« corps.

(2) « Ces projectiles traversent les murs de nos casemates (ne pas en conclure qu'ils pénètrent d'un mètre dans une maçonnerie soutenue par la terre ; c'est seulement quand le mur n'est pas épaulé qu'il est ainsi traversé) ; dans les autres circonstances, l'effet de ce projectile est celuici : un entonnoir ayant 0™40 de profondeur, les diamètres étant de environ 70 à 80 centimètres. Dans le tir ordinaire, on n'a pas observé d0 pénétration plus grande que ^"^^^ » [La Marina au Siège de PMria,)

Les calibres de 12 et de 8 faisaient peu de mal. c L'ennemi ne paraissait les utiliser que pour tuer du monde et prendre à dos certaines de nos pièces » .

Les pièces de 16 étaient généralement à 3,000 mètres; celles de 14 à 2,700.

Le tir sur la Coumeuve sa poursuit ; il est rendu coup pour coup.

L'ennemi tire très-mollement ; Rosny ne reçoit qu'une vingtaine d'obus le jour et une quarantaine la nuit.

Dans la nuit, une fusillade assez vive s'engage entre nos avant-postes et une reconnaissance prussienne : au bout d'une demi-heure, les Allemands sont obligés de se retirer.

L'ennemi ouvre le feu contre Montrouge. Vers dix heures le tir devient très^ violent. Sur les crêtes de ChâtilloD, une nouvelle batterie est démasquée ; elle dirige ses coups sur Vanves. Les batteries allemandes de Fontenay, de THay, font rage sur Montrouge, qui rend énei^iquement feu pour feu. Ses batteries sont ainsi disposées :

Trois pièces de 24 ^ deux de 12 tirent sur Châiaion;

Trois pièces de 30, une de 24 et deux de 12 sur Fontenay; *

Deux pièces de 30, une de 24, trois de 12 de place, et une de 12 de siège, sur l'Hay.

c Dans cette journée, Montrouge a tiré 202 coups sur FoDlenay, 108 sur Chàtillon, et 200 sur l'Hay. En tout, 476 obus et 29 bombes de 22. C'est un beau combat d'artillerie, auquel assiste le Gouverneur, et qui fait le plus grand honneur à ce fort » .

A deux heures, sur Tordre du vice-amiral Saîsset, tout notre front Est bat les positions ennemies.

Los Allemands démasquent une nouvelle batterie à

SaiBtrDei».

Eftt

Sii4.

16 JaiifUr Est

droite de Noisy-le-Grand, qui tire sur Rosny, à 6,00(> mètres.

Dans la soirée » Bondy essuie une vive fusillade do côté de la barricade et du cimetière; les batteries du Raincy soutiennent le feu de la mousqueterie, mais l'en* nemi se retire bientôt sans tenter une attaque de vive force.

En même temps que Ton tient solidement à Bondy, les villages de Noisy et de Merlan sont mis , par les travailleurs de la mobile et le génie auxiliaire, en état de défense, de manière à s'assurer une nouvelle ligne de. résistance en avant du fort de Rosny, dans le cas où Bondy viendrait à être enlevé, «ad. Pendant toute la journée, le feu des batteries de Châ-

tillon est très-vif sur Vanves , Issy et les remparts de Tenceinte.

€ Pour Montrouge, cette journée vaut celle d'hier. Le Gouverneur transmet toutes ses félicitations au comman* dant Âmet çt aux braves défenseurs du fort », qui, eu vingt-quatre heures, a tiré 530 obus et 86 bombes.

Dans cette affaire; le capitaine de vaisseau Kirel est blessé mortellement ; le lieutenant de vaisseau Santelli est blessé; enfin, à neuf heures du soir, le lieutenant de vaisseau Saisset , fils du vice-amiral , est tué roide par un boulet venant de pièces légères , que l'ennemi approche du fort pendant la nuit à l'abri de ses batte* ries de position, c Dans un rapport sur la journée, le Gouverneur dit qu'il croit être l'interprète de la population et de l'armée en adressant ici à ce vaillant officier général l'expression de toutes les sympathies et de tous les regrets. »

Tout le monde s'associa d'autant plus aux sentiments exprimés par le général Trochu , que l'on savait combien Tamiral Saisset était attaché à son devoir : depuis

le premier jour jusqu'au dernier, il resta constamment devant rennemi... Grâce à des travaux incessants , il avait complètement relié par des tranchées, des batte- .ries, les ouvrages de Pantin, le fort de Romainville, la redoute de Noisy, les forts de Noisy, de Rosny, et avait rendu toute cette ligne des forts de TEst presque inexpugnable (1).

Des deux côtés, on échange une canonnade peu nourrie.

Le n janvier, la division Courty devant quitter pen- n janvier. dant la nuit les tranchées qu'elle occupe entre Drancy £»< et Bondy, le colonel Reille reçoit l'ordre de se relier par de petits postes avec les troupes du colonel Comte, établies à Drancy, en utilisant la garde nationale. — Des bataillons de mobilisés viennent à Âubervilliers, Pantin et Noisy, remplacer les divisions de Susbielle, Berthaut, de Bellemare, qui doivent se rendre à Clichy, Âsniéres et Courbevoie.

La brigade du capitaine de vaisseau Salmon est char- sud. gée de la défense de la batterie des Hautes-Bruyères et de ses environs, remplaçant la brigade Valentin, envoyée à Neuilly.

Les batteries allemandes de Fontenay, de THay, de Châtillon, ouvrent leur feu sur Montrouge et Vanves ; pendant la nuit, le tir sur Paris est peu intense , environ douze coups à l'heure.

Continuation du feu sur la Courneuve. « De fréquentes is janvier, alertes ont lieu dans la plaine à droite, par suite de la saint-i)«nis propension des gardes nationaux à tirer des coups de fusil; les troupes sont ainsi tenues constamment en éveil, ce qui les fatigue et les décourage » .

La plupart des pièces qui ont tiré sur les forts de l'Est Kst.

(i) Voir le rapport de l'amiral Saisset aux pièces justificatives n^ II.

sont portées du c6té de Saint-Denis, c Les canons prussiens, qui n'étaient pas toujours visibles, paraissent maintenant en permanence dans les batteries ». Feu lent et peu continu de part et d*autre.

Le 18 au matin, deux petits postes du 114'* ayant été enlevés près de Groslay, la brigade Reille reçoit Tordre de redoubler de vigilance.

Six compagnies de garde nationale sont dans les tranchées qui relient Bondy à la maison des Alouettes; le colonel Comte, dont la brigade (113-114) est spécialement chargée de la garde entre Drancy et Groslay, a un bataillon de piquet prêt à marcher, et deux à Bobigny.

Dans r après-midi , une batterie de campagne établie en avant de Nonneville tire sur Bobigny.

Bombardement très- vif sur Bondy.

Le soir, le colonel Comte quitte la Patte- d'Oie criblée d'obus et s'installe à Bobigny.

Les batteries de l'Hay et de Fontenay ouvrent leur feu sur Montrouge ; presque tous les obus de O'^âS de l'ennemi sont dirigés sur les bastions du fort. « Ces bombes nous occasionnent nos plus grandes avaries et aussi nos plus grandes pertes de personnel ».

Ce même jour, 18, le général d'Ëxea, conmiandant le 2* corps, prend le commandement de toutes les forces échelonnées de la Marne à Aubervilliers : division Mattat, brigade Reille, du 2* corps; brigade Comte, de la division de réserve, et 14 bataillons de garde nationale mobilisée, plus un grand nombre de batteries. Réfloiuto Le bombardement de chaque jour, que nous venons

du

bombardement, d'oxposor jusqu'au 19 janvier, n'avait pas produit sur la

population parisienne l'effet que pouvaient en attendre nos ennemis. S'ils avaient cru la réduire à merci par la terreur^ ils s'étaient trompés. L'attitude des habitants des quartiers bombardés était presque insouciante ; l'émi-

gration de la rive gauche sur la rive droite fut très-limitée; c et Ton n'eut pas de difficultés à loger dans les quartiers de la rive droite les quelques émigrés des quartiers' bombardés, ainsi qu'à pourvoir à leur subsistance (1) >.

Néanmoins, Tirritabilité nerveuse de la population semblait, c sous F aiguillon des obus », s'être encore accrue; se laissant aller plus que jamais aux excitations, à la fièvre de Timpatience, elle demandait qu'on en finisse d'une manière ou d'une autre.

c Tous les rapports de police signalaient cette envie € d'agir dont Paris se montrait animé , et qui redouc blait sous la pression du bombardement »,

Le Gouvernement, ainsi harcelé par l'opinion, allait risquer dans une suprême entreprise nos dernières ressources ; il allait annihiler dans une bataille sans espoir le peu de force, le peu de prestige moral qu'avaient pu nous donner quatre mois de luttes et de combats, où le succès avait été au moins chaudement disputé.

Mais avant de raconter cette journée de Buzenval , qui a donné lieu à tant de récriminations , nous allons exposer d'une manière très-succincte les événements intérieurs, auxquels viendront se mêler les événements de province, exposés dans la fameuse dépêche du 8 jan-^ vier. Nous dirons aussi quelques mots d'un fait que nous ne saurions passer absolument sous silence : nous voulons parler de la convocation adressée par l'Angleterre à la France , pour la conférence de Londres , où devait se discuter la révision du traité de 1856.

(1) Rûstow.

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