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S6f DÉF]p:ftrSE DB pauis.
on échange des dépêches, des explications, le 29, le 30 et le 31. € Si, comme je me disposais à le faire, « dit le général Glinchant, je m'étais mis en mouvement • le 29, j'aurais certaii^ement accéléré la retraite de « mon infanterie par la GhappUe-des-Bojs ou la Foncine,
< suivant les circonstances, de manière à la rendre à peu c près assurée. Quant à Tartillerie et hwx bagages, oi}
< aurait pu les mettre à Tabri sous le panon du fort de f Joux. ?
M. le géfiéral Porel, chef 4'ét^t-major de Tarmée, et M. l'amiral Ppnhoat, confirment cette déclaration.
Cependant, durant ces trois jours, l'ennemi n'en continue pas moins ses opérations, il enveloppe partout nos troupes et ne leur laisse d'autre voie ouv0rte que celle de la Suisse...
Pourquoi M. Jules Favre qui, le 26, savait la positioa désastreuse de l'armée de Bourbaki, a-t-il consenti é accepter la proposition dé suspendre toute décision relative aux belligérants dans la région Est ?
Pourquoi n'a-t-il pas tranché immédiatement celte question qui de toutes était la plus urgente ?
Enfin, pourquoi M. Jules Favre a-t-il écrit, dans son télégramme à M. Gambetta, le 28, d* exécuter partout F armistice, quand une exception relative à l'armée de l'Est était stipulée dans l'acte même revêtu de sa signature???
M. Jules Favre écrivant, le 2 janvier, à M. Odo Russel qu'il renonçait à se t rendre à la conférence de Lon- € dres y qu'il renonçait à accomplir ce grand devoir € POUR UN AUTRE PLUS GRAND ENCORE, dovaut lequel toute « considération s'effaçait ji, aurait dû être moins scrupu-
Frontiépe suisse
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OÉFENSE DE PARIS. t»
leux.*,. Si alors il avait quitté Paris, nous n'aurions pas percju une ^rmée !!! (1)
Nous terminerons ce récit de Tarmiçtice par le télér gramme du roi Guillaume -
Versailles, 29 janvier 1871.
4 ^Impératrice pt ftein^'
Hier soir, un armistice de trois semaines a été signé. Ligne et ^rde mobile prisonnièrQs de guerre &ï internées dopa Paris,
Garde nationale sédentaire sera chargée du maintiei^ dp l'ordre. Nous occupons tous les forts. Paris reste cerné et pourra se ravitailler quand les armes seront rendues. Une Constituante sera convoquée à Bordeaux dans quinze jours. Laf ^méai 9^ raAO campagne consenreront leurs positions respectives et seront séparées par une ligne de démarcation.
G'^st la première récompense, pleine de grâce, pour )a patriotisme , l'héroïsme et les grands sacrifices ; je bénis Dieu pour cette nouvelle grâce. Que la paix suive bientôt!
Signé : Guillaume.
« L'état-major allemand, moins généreux que le « souverain, n'avait pas fait honneur à la parole royale. € Toutes lès armées en rase campagne n'avaient pas t conservé, dans l'immobilité, leurs positions respec- € tives, ainsi que le Roi l'avait annoncé et voulu » (2).