‹ La défense de Paris (1870-1871) (volume 5)Chapitre 89 sur 98 · COMMUNICATION · texte numérisé non relu

COMMUNICATION

Le Ministre de la guerre à général Bordone, DijoB, Co^e ^

général Bourbaki,

« Je ne comprends pas les inc tassantes questions que vous me posez pour savoir qui commande, non plus que les difficaltés qui surgissent toujours au moment où, dites-vous, vous allei faire quelque chose. La situation est bien simple^ vous commandez l'ancienne armée des Vosges et les mobilisés de l'Isère; vous avez pleins pouvoirs pour défendre tout le pays et voos

jouissez exactement des mômes prérogatives que tous les commandants en chef; vous êtes le seul qui invoquiez sans cesse des difficultés et des conflits pour justifier sans doute votre inaction. Je ne vous cache pas que le Gouvernement est fort peu satisfait de ce qui vient de se passer ; vous n*avez donné à Tarmée de Bourbaki aucun appui, et votre présence à Dijon a été absolument sans résultat pour la marche de Tennemi de l'Ouest à l'Est. En résumé moins d'explications et plus d'actes, voilà ce qu'on vous demande.

« Signé : De Frbtginet. »

TBLÉORAIIIIE DU GÉIfillÀL BOURBAKI A l'iNTBND^ BN CHEF FRUNT,

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