APPLICATION DES PRINCIPES
tinent à vouloir, par la sédition armée, réaliser je ne sais quels rêves, on se dit : « Au fait, c'est leur manière de voir — ils ont bien le droit de manifester leur opinion. » Et on laisse faire, sans réfléchir que nul n'a le droit d'imposer à la majorité des citoyens un système quelconque ; qu'en un mot « aucun individu, aucune fraction du peuple » ne peut s'attribuer l'exercice de la souveraineté (1).
Il faut qu'il soit bien entendu que ces sortes de démonstrations sont, en temps de guerre, des crimes punissables par les lois militaires.