‹ La deffence et illustration de la langue francoyse (volume 3)Chapitre 5 sur 45 · EPISTRE · texte numérisé non relu

EPISTRE

dire peu.iRecoy donques auecqu.es ceste accoutumée Bonté, qui ne te rend moins amyaUe entreles plus petiz, que ta Vertu, et Auctorité vénérable entre les plus grands, les premiers fruictz, ou pour myeulx dire, les premières fleurs du Printens de celuy, qui en toute Reuerence, et Humilité, bayse les mains de ta R.S. !. Priant le Ciel te départir 2 autant de heureuse, et longue vie, et à tes liaultes entreprises estre aidant fauorable, comme3 enuers ioy il a été libéral, voyre prodigue de ses Grâces. A Dieu, De Paris ce. 43. de Feurier, 1S49.

1 B. S , c'est-à-dire < Révérendissime Seigneurie. ■

Priant le Ciel te départi)'. Remarquer cet emploi de la proposition infinitive subordonnée, latinisme fréquent chez notre auteur. Cf. au verso du titre : « L'autheur prye les Lecteurs différer leur iugement. *

3 Autant. . . comme, pour « autant. . . que. »

Page 1