pource que
1 . C'est-à-dire :« tandis que nous apprenons les autres avec beaucoup de peine et d'efforts » ( Pekson ).
2. La construction de périr avec l'auxiliaire être n'est pas rare, même après le xvi* siècle. Litthk on cite des exemples de Corneille, Mme de Sévigné, Bossuel, Fénclon, J.-J. Rousseau. Puis il ajoute : « Avec Fauxiliaire être, périr exprime plus particulièrement l'état. » C'est ici le cas ; si le français était actuellement, comme le grec et le latin, à Vêlai de langue morte...
3. Conservé dans les livres comme en un reliquaire. LVxpression est curieuse. Elle on rappelle une autre de Budé. disant des anciens ( Jnst, du Prince, xv, édit. de 1547, p. 63) que «leur gloire et renommée en gênerai et en particulier est érigée et oslevée es haulles et magnificques sépultures de literature par les historiens grecs et latins ».
4. L'argument — si c*on est un — est au moins singulier, qui prétend faire du français Tégal du grec et du latin, pour la raison qu'il présenterait les mc^mos difficultés que ces langues mortes, si Ton ne pouvait plus l'apprendre que d'après les œuvres écrites.