‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 184 sur 449 · scavans (57, 62,75, 80), sçavans (61, etc · texte numérisé non relu

scavans (57, 62,75, 80), sçavans (61, etc

9. nostre (61-97 sauf 80) — daignoint (80), daignoient (57-75, 84), daignoyent (92, 97).

10. faisoint (80), faisoient (57-74, 84), faisoyent (92,97)— pourroit (61-97 saufSO).

11 . quelquesfoys (80), quelque fois (57, 62), quelquefois (61, etc.).

12. temps (61-97 sauf 80) — clorre (57-97 sauf 80) — à fin (57-97 sauf 80).

1. De Fin. I, m, 10 : «Ita scntio, et saepe disscrui, latinamlinguam non modo non inopem, ut vulgo pu tarent, sed locupletiorem etiam esse quam graecam. »

2. De Fin. I, m, 10 : « Quando enim nobis, vel dicam aut oratoribus bonis aut poetis, postea quidem quam fuit quem imitarentur, uUus orationis \el copiosae vel cleganlis ornatus defuil ? »

3. Louange (laudes). « L'usage a préféré... louanges h los. » (La Bruyère, De quelques usages, 73.) Ce vieux mot, très employé jadis et qu'on rencontre encore chez La Fontaine et Saint-Simon, tend à rentrer dans notre langue, grâce à la faveur dont il jouit auprès de nos jeunes poètes.

A. Un jour (à venir). V. plus haut, p. 100, n. 7.

5. C'est-à-dire : « terminer cette discussion ». Locution emprun-

rement les principaux poinctz de ramplification et ornement de notre langue. En quoy (Lecteur) ne t'ebahis, si je ne parle de l'orateur comme du poëte. Car outre que les vertuz * de l'un sont pour la plus grand* part communes à l'autre ^, je n'ignore point qu'Etienne Dolet 3, homme de bon jugement en notre vulgaire 4,

Page 1