‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 185 sur 449 · vertus (69-97 sauf · texte numérisé non relu

vertus (69-97 sauf

5. a l'autre (49) — quo Estienne (92) — Eslienne (61-97 sauf 80). e. nostre (61-97 sauf 80).

tée aux jeux militaires, appelés pas d armes ou tournois. On disait « ouvrir le pas, clore le pas m (Person). — Montaigne, Ess. I, xLii : « Je m'en vais clorre ce pas par un verset ancien, que je trouve singulièrement beau à ce propos. » (Édit. Courbet et Royer, I. 367. ) i. Qualités. Cf. ci-dessus, p. 103, n. 3.

2. Cf. Sibilet (I, ni, fo» 5 V-6 r« ) : « Et sont Toratcur et le poète tant proches et conjoinz que semblables et égauz en plusieurs choses, différent principalement en ce que l'un est plus contraint de nombres que l'autre. »

3. Etienne Dolet, un des plus célèbres humanistes de la Renaissance française, à la fois imprimeur, éditeur et savant, tout comme les Estienne. On sait qu'accusé faussement d'athéisme, il fut brûlé vif à Paris, sur la place Maubert, le 3 août 1546. Comme on en a fait la remarque, il y avait quelque courage à du Bellay d'en parler ainsi qu'il en parle, trois ans à peine après sa mort. — Sur Dolet, consulter Joseph Boulmier, Eslienne Dolet, sa vie, ses a?avres, son martyre, Paris, Aubry, 1857 ; et surtout Richard Gopley Ghristie, Etienne Dolet, le martyr de la Renaissance, sa vie et sa morf (1880), traduction C. Stryienski, Paris, Fischbacher, 1886.

4. Cet éloge a sa raison d'être : notre auteur ne pouvait manquer d'être reconnaissant à Dolet d'avoir lui-même en 1540, après un très brillant passé de latiniste cicéronien, donné l'exemple inattendu d'une conversion à la langue vulgaire. Dans un ouvrage intitulé La manière de bien traduire d'une langue en autre, qu'il dédiait à Guillaume du Bellay, seigneur de Langey, voici comment Dolet, s'adressant à son protecteur, justifiait son dessein : « Je n'ignore pas (Seigneur par gloire immortel) que plusieurs ne s'esbaissent grandement de veoir sortir de moy ce présent œuvre: attendu que par le passé j'ay faict et fais encore maintenant profession totalle de la langue latine. Mais à cecy je donne deux rai-

a formé V Orateur Francoys *, que quelqu'un (peut estre) amy de la mémoire^ de Taucteur et de la

1. à formé (49, 57) — francoys (80), fr&ncois (62), françois (57, etc.).

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