soubz (80), souz (57). soubs (61-75), sous
7. ecriz (57, 80), escriz (62), escripts (61, etc.) —temps (61-97 sauf 80) — TeUle (57, 62, 80), veuille (61, 69-75, 84), vueille (92, 97) — éterniser (84-97).
1. CeSy au sens emphatique du latin ille. — Délices, charmes {deliciae = tout ce qui attire et séduit). Le mot est rare au singulier. Au pluriel, du Bellay le fait du masculin :
Estant nourrie aux delicês plaÎMona Que peult gouster une fllle légère...
Jeum BuitiqwM (1558) : Vieille eùurtismtne.
(Édit. Marty-Layeaux. II« 382.)
Mais on le trouve au féminin dans Rabelais (V, xxiv, édit. Marty-Laveaux, III, 95 : c Et non à tord nous sembloit que nous fussions transportez es souveraines délices et dernière félicité du ciel Olimpe. » ) et dans Ronsard :
Helas, pauvre Adonis, tous les Amours te pleurent : Car avecques ta mort toutes delicee meurent.
Elégies, y : Adonis.
(Édit. Blanchemain, IV, 245.)
Délices est resté de genre douteux jusqu'au xvii» siècle.
2. Il s'agit ici d'Antoine Héroët. — Quelques mois plus fard, dans l'ode xnide son Recueil de Poésie (1549), du Bellay, devenu courtisan, louera l'auteur de la Parjaicte Amye d'avoir associé la science du philosophe au talent du poète :
Ta Muse, des Grâces amie, La mienne à te louer semond, Qui sur le hault du double mont As érigé l'Académie.
(Édit. Marty-Laveaux, I, 260.)
— Sur Héroët, v. plus haut. p. 106. n. i.