grecs (62, 73-97 sauf 80) — ses
6. poésies (57, 62, 80), poësies (61, etc.) — francoyses (80), francoises (650, francoises (61, etc.) — jeux (57-97 sauf 80) — Tholouze (57,62, 80), Toulouze (61, etc.).
i. Horace, EpisL ad Pis, 268-269 :
Vos exemplaria graeca Nocturaa versato manu, versate diurna.
La phrase de du Bellay est calquée sur celle d'Horace : exemplaires au sens de modèles est un pur latinisme.
2. Institution fondée en 1323 par sept troubadours, citoyens de Toulouse et membres du collège « de la gaie science » ou « du gai savoir ». Par une lettre en vers, ils avaient convié tous les troubadours à se réunir le 1" mai 1324 pour lire ou réciter leurs poèmes, promettant une violette d'or à qui chanterait le mieux les louanges de Dieu, de la Vierge ou des Saints. Le prix fut remporté par Arnaud Vidal de Castelnaudary. Plus tard, on ajouta deux nouveaux prix, un souci d'argent pour la meilleure ballade, une églantine d'argent pour la meilleure sirvente ou pastourelle. Les Jeux Floraux, réorganisés à la fin du xv" siècle, d'après la tradition, par une bienfaitrice nommée Clémence Isaure, étaient au milieu du xvie dans tout leur éclat. Cette académie littéraire subsiste encore de nos jours et, le 3 mai de chaque année, elle distribue ses prix au Capitole de Toulouse. — Consulter Poitevin - Peitavi, Mémoire pour servira l'histoire des Jeux Floraux ( Toulouse, Dalles, 4815, 2 vol. in-8), et dans le t. XXI de la Grande Encyclopédie, p. 154, l'article de M. Antoine Thomas.
et au Pùy de Rouan * : comme rondeaux, ballades, vyrelaîz, chantz royaulx, chansons -, et autres telles episseries ^, qui corrumpent le goust de nostre langue, et ne servent si non à porter temoingnaige