repos (57-97 sauf 80) — tranquillité
i. G*est le poème épique (on disait aussi a le grand œuvre »), dont Sibilet ne louche qu'un mot en passant (II, xiv, f 73 r«) pour constater la pénurie où nous sommes « d'œuvres grans et héroïques ». Vu Timpor tance de la matière, du Bellay lui consacre un chapitre tout entier : mais on verra que ce chapitre est au fond très pauvre d'idées. Il y a lieu de compléter ces aperçus insuffisants : i** par le chapitre de Pelcticr sur « l'œuvre liéroïque » ( II, VHi ; cf. ma thèse latine, p. 72-71)); 2^ par les deux préfaces de Ronsard en tête de la Franciade (édit. Blanchcmain, III, 7-37). Quant au QaintiU il est muet sur la question. L'école de Marot n'avait jamais eu la pensée d'enrichir la France d'un poème épique. Ce fut au contraire, on le sait, la plus chère ambition de Ronsard.