‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 319 sur 449 · brefs (61-97 saof 80) - passe · texte numérisé non relu

brefs (61-97 saof 80) - passe

5. maistre (61-97 saof 80) —mètre (73, 75, 84-97) —une cherelore (73, 75,84-97).

des praticiens : « ceU partie », dans la phrase de du Bellay, s'applique donc à ce qu*a dit Meigret, d'une foçon générale, de la « dépravation » de l'orthographe.

1. Garder, verbe neutre au sens d*évHer, courant à l'époque classique, est encore usuel aujourd'hui. A partir de 1569, les éditions portent ta te gardes ; à partir de 1584, foutivement, tu regardes. V. l'appareil critique.

2. Ce précepte est déjà formulé par Jean Bouchet dans une pièce qui remonte à 1537, la iOl^deaeaEpistresJamilieres, « ou U est parlé d'aulcunes reigles de rime » :

Voire doit on, sans que les vers on grief vo,

Avoir esgard a la longue et la briefve,

Qu'on congnoistra par le parler commun

Sur la royelle, ou ne pense cbascun.

En bon francois ce mot cy, advertUtêt

Est long sur i, et brief ce mot, notice.

Et toutesfoii tous los jours vous voiez,

Que les plusgrans sont suree forvoiei,

Et mesroeroent en rime d'eqnivocque.

Ou quand des vers la sentence y provocque.

Pourtant n'en fanlt blasmer les bons fscteurs.

Ne de leurs vers estre diffamateurs

Peu de gens sont qui ces reigles bien gardent,

Moins de lecteurs qui si près y regardent.

Bpiêtrea moralei et familieret du Tra9erseur.

Poitiers, Jacq. Bouchet, 1^15, f^ lxxii t*.

(Bibl. Nat. — Rés. Y«. Ç.)

3. L'accent aigu placé sur l'a de passe et de maître et sur l'a dfe chevelure indique que ces syllabes sont longues (Pbrson).

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