‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 327 sur 449 · Sur ce point, v. ci-dessus, p. 59, n · texte numérisé non relu

Sur ce point, v. ci-dessus, p. 59, n

3. C'est ridée que développe Jean Le Fèvre de Dreux, dans son poème intitulé : Les fleurs et antiquiiez des Gaules (1532). V. la réimpression qu'en a donnée A. de Montaiglon dans les Anciennes poésies françaises de P. Jannet, VIII, 176-240. — Etienne Pasquier consacre le i" chapitre du livre IX de ses Recherches à démontrer « que la Gaule, depuis appellée la France, de toute ancienneté a esté studieuse des bonnes lettres » (édit. de 4723, 1, col. 881-884). Dans une de ses Lettres, la 12* du livre I*', il soutient contre Sibilet que les Romains, quoi qu'on en dise, n'ont été nullement supérieurs aux Gaulois^ pas plus dans les lettres que dans les armes (même édit., II, col. 19-22). — Charles de la Mothe, l'éditeur de JodcUe, ira jusqu'à écrire en 1574: « On peut présumer que les Grecs et les Latins ont appris des Gaulois (domteurs alors des uns et des autres) ce qu'ils ont sceu de poésie. » {Œuvres de Jodelle, édit. Marty-Lavcaux, I, 2.)

4. Latinisme ( requirit). Nous dirions aujourd'hui : réclamerait, exigerait,

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