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met Diodorus Siculus en son VI. livre des Antiquitez. Voire, et estoient de si grand estime entre les -Gaules, que si deux armées ennemies estoient prestes à combatre^ et lesdits poëtes se missent entredeux, la bataille cessoit, et moderoit chacun son ire, en faisant révérence ausdits poètes. » (Édit. J. Stécher, I, 70.) Du Bellay copie Jean Lemaire jusque dans ses erreurs : le passage de Diodore auquel il est fait allusion n'est pas au liv. VI, mais au liv. V, chap. XXXI. — Cf. Jean Bouche t. Temple de bonne renommée :
Biodonis Siculus a escript Qtre ung roy Bardus, homme de bon esprit.
Introduisit rithme en lignes bastardes.
Et les facteurs qui furent nommez bardes.
Lesquels chantoient leurs rithmes doulcemont Davant les gens avec ung instrument, Louoient les bons, les maulvais reprenoient.
Et par leurs chants maints debas ref renoient. Aulcuns on {sic) dit que ce Bardus fut roy Cinquiesme en Gaule on bonnourablo arroy.
Édit. de 1516, f» lx v«.
(Bibl. Nat. - Rés. V. 357.)
ennoblie, et qui montrent les histoires n'estre faulses, qui ont dit les GauUes anciennement avoir été florissantes *, non seulement en armes S mais en toutes sortes de sciences et bonnes lettres ^. Mais cela requiert * bien un œuvre entier : et ne seroit après tant d'excellentes plumes qui en ont écrit, mesmes ^ de notre tens, que retixtre ® (comme on dit) la toile de Pe-