‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 339 sur 449 · parolles · texte numérisé non relu

parolles

4. esté (57-97) — scaîehe (80), scache (57, 62, 75), sçache (61, etc.) — notz (57, 80), noz (62), nos (61, etc.).

6. francoys (80), francois (62)» françois (57, etc.) - Quant (57-97). 6. Ve masculin (62) — Vé féminin (73, 75, 84-97).

i. Ce nom désignait au xv" siècle et dans la première moitié du XVI" les écrivains qui cultivaient la « seconde rhétorique », c'est-à-dire la poésie. On sait la place que tient dans l'histoire littéraire l'école des rhetoriqueurs. Dans la phrase de du Bellay, il s'agit, je crob, tout spécialement de ceux qui ont écrit des arts de rhétorique, Jean Molinet, Pierre Fabri. Gratien du Pont, etc. (cf. ci-dessus, p. 202, n. 2). — A partir de la Deffence, ce nom de « rhétoriqueur », autrefois si glorieux, est tombé peu à peu en mépris comme l'école de poésie qu'il représentait (cf. les mots rimailleur et rimasseur). Ronsard l'emploie encore dans un de ses Discours (1562), mais au simple sens de rhéteur :

Toutefois la plaspart de vos rhétoriqueur»

Vous proscheDt autrement qu'ils n'ont'dodans les cœurs.

(Kdit. BlanchemaiD, Vil, 84.)

Page 1