Sur la coupe féminine, v. ci-dessus, p. 262, n
4. Sibilet, parlant de l'élision de Ve muet devant un mot commençant par une voyelle, écrit (I. vi, f* 16 r«) : « Geste figure s'appelle par lés Grecz àicd<rTpo7o; : et nous, usans toujours de leurs richesses, l'appelions apostrophe. »
5. Sibilet (I, vi, f' 13 v^) : « Vé masculin est celuy qui ha le plein son de Vé et emplit la bouche en .prononçant, de mesme sorte que lés autres quatre voiéles, a, i, o, u. » Exemple : hontt. Il est appelé masculin « a cause de sa force et ne say quéle virilité qu'il ha plus que le fémenin ».
6. Sibilet (1, vi, f* 14 i*")-. c< L'é fémenin se congnoistra plus aisément, conféré avecques son masle : car il n'ha que demy son.
282 DEFFENGE ET ILLUSTRATION
choses vulgaires, noire poëte les apprendra de ceux qui en ont écrit*. Quand aux espèces de vers, qu'ilz veulent limiter, elles sont aussi diverses que la fantasie^ des hommes et que la mesme Nature ^. Quand aux vertuz et vices du poëme, si diligemment traités par les anciens, comme Aristote, Horace, et après euxHieronyme Vide*:
1. nostre (61-97 sauf 80) — poeta (57, 62, 80), poëte (61, etc.).
2. escrit (57-97 sauf 80) — Quant (57-97) — qu'ils (62-75, 84-97) y veulent limiter (73, 75, 84-97).