chauld (73, 75, 84), chaud
1. C'est ridée que développera plus tard Henri Estienne dans son Traiclé de la conformité du language françois avec le grec (1565). Avant Estienne, la thèse est déjà soutenue dans un ouvrage de Joachim Périon : Dialogorum de linguœ gallicas origine, ejasque corn grœca cognatione, libri quatuor (1554).
2 . Sur Tapplication faite par la Pléiade de VinfinitiJ substantivé, v. Marty-Laveaux, Langue de la Pléiade, II, 33-40. Il montre bien que sur ce point Maurice Scève a largement frayé la voie à la Pléiade.
3. Cf. Peletier (I, viii, 39) : « Les sjectiz sustantivez sont ja tous recùz, comme le verd pour la verdure, le gueï pour 2a gueyete. E ne feindre même de dire Je n*an se autre pour Je n*an se autre chose. » — Sur l'emploi fait par la Pléiade de Vadjectif substantivé, V. Marty-Laveaux, Langue de la Pléiade, II, 28-32. Voici quelquesunes des expressions qu'il relève : le divin de voz beautez, lej)rais des verdoyons herbages, V obscur de no«<rejour (du Bellay) ; — V espais (fan bocage, Vincertain du sable, le solitaire des vallées (Ronsard) ;
— Vamer de ta rigueur, le pur de la voye lactée (Pontus de Tyard) ;
— Vargentin de son teint (Baïf) : — etc. Notre auteur a lui-même
de leur nature n 'ont point d'infinitifz après eux, avecques des infinitifiE, comme tremblant de mourir et volant dy aller, pour craignant de mourir et se hâtant dy aller \ Des noms pour les adverbes, comme Hz combattent obstinez, pourobslinéement, il vole léger, pour légèrement^, et mir autres manières de parler, que tu pouras mieux observer par fréquente et curieuse ^ lecture, que je ne te les scauroy' dire. Entre autres choses*, je t'averty* user^ souvent de la figure Antonomasie ', aussi fréquente aux
1. ne ont (57, 80)» infinitifs (62-97 sauf 80) — aTocqaes (57, 62, 80), avec (61, etc.).