‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 356 sur 449 · V. plus haut, p. 53, n · texte numérisé non relu

V. plus haut, p. 53, n

3. C'était ce qu'on appelait alors mesurer ses vers à la lyre, c'est-à-dire, pour emprunter la définition de MM. Ch. Comte et P. Laumonicr (art. sur Ronsard et les musiciens du xvi* siècle, dans la Rev. d'hist. litt. de la Fr., 1900, p. 359 ), « composer des strophes, stances ou couplets qui fussent, dans la même ode ou chanson, identiques, d'un côté, par le nombre et la longueur des vers, et, s'il y avait lieu, par l'ordre des vers de différentes mesures ; de l'autre, par l'agencement des diverses rimes, et surtout par la succession des rimes féminines et masculines ». Étendue aux

traduictz par Marot *. Ce qu'il a observé (comme je croy' ) afin que plus facilement on les peust chanter sans varier la musique ', pour la diversité des meseures qui

1. traduictz (57, 80), traduicts (62), traduits (61), traduits (69, etc.) — Ce qu'il à observé (49, 57) —je croy' (57, 62, 80), je cpoy (61, etc.).

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