‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 379 sur 449 · Cf. ci-dessus, p. 299, n · texte numérisé non relu

Cf. ci-dessus, p. 299, n

2. Du BeUay, revenant à la charge contre les poètes courtisans dans la 2* préface deFO/ive (1550)* reprendra la môme expression : «< Les gentilz espris, mesmes ceulx qui suyvent la court, seule escolle ou voluntiers on apprcnt à bien et proprement parler, devroient vouloir pour renrichissement de nostre langue, et pour l'honneur des espriz françois, que telz poètes barbares feussent fouettez à la cuysine, juste punition de ceulx qui abusent de la pacience des princes et grands seigneurs par la lecture de leurs ineptes œuvres. » (Édit. Marty- La veaux, I, 74. ) — On sait de reste que ces attaques n'étalent pas absolument désintéressées : la Pléiade nourrissait la secrète prétention de se substituer dans la faveur des princes aux médiocres rimeurs qui jusqu'alors l'avaient accaparée.

3. Ce « grand monarque » est Alexandre. Du Bellay l'a déjà désigné plus haut par la même périphrase (p. 212, n. 1).

4. Pour tirer au sens* de représenter, v. ci-dessus, p. 95, n. 5.

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