‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 39 sur 449 · subjuger · texte numérisé non relu

subjuger

1. Syllcpsc : le pronom les représente « les Grecs >>, dont l'idée est contenue dans les mots : cesle arrogance greque.

2. Si est ce que =z cependant, néanmoins. Locution constante au XVI» siècle. Cf. plus bas, p. 262 et 328.

3. Nous ne valons en rien moins qu'eux, mais au contraire bien davantage.

4. Des Grecs, du Bellay passe aux Romains : ils n'étaient pas plus fondés que les Grecs à nous traiter de barbares.

5. La phrase n'a pas de sujet. Person explique en suppléant un sujet vague : ceci, h savoir « qu'on nous doive maintenant estimer barbares ». — De ce que == par ce motif que.

6. Qui se rapporte à Romains. Sur cette séparation du relatif et de l'antécédent, v. Benoist, Synt. franc., p. 174 ; Huguet, Synt. de Rab., p. 131.

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les Gauloys, dont ilz ont receu plus de honte et dommaige que des autres *. A ce propos *, songeant beaucoup de foys* d'où vient que les gestes du peuple romain sont tant célébrés de tout le monde, voyre de si long intervale * préférés à ceux de toutes les autres nations ensemble, je ne treuve ^ point plus grande raison que

1. Gaaloys (57, 62, 80), Gaulois (61, etc.) — Us (62-97 saaf 80).

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