ducs (61-97 sauf
1. Corrélatif de noiw. Pour celte séparation de rantccédent et du relatif, v. plus haut, p. 58, n. 6.
2. Comparant ( sens du latin conferre ] . — Môme emploi dans Jodelle, Eugène, II, i :
Je confère cesto cité A co que Ion m'a récité Jadis do l 'antique Capue.
(Édit. Marty-Laveaux, I, 35.)
Aujourd'hui conférer, en ce sens, ne se dit plus que pour marquer l'action de rapprocher des textes.
3. Grégeois pour grec n'est plus employé de nos jours que dans l'expression feu grégeois. Il était fréquent au xv[' siiîcle. Ainsi Ronsard, Tombeau de Marguerite de France (1575) :
Ah ! que je suis marry que la Musc françoise Ne peut dire ces mots comme fait la grpgeoisel
{Édit. Blancheraain, VII, 177.)
4. Nous dirions: et encore moins. Cf. ci-dessus, p. 315, n. 2.
5. Reprendre {repetere). — Cf. Bossuct, Var. XV, cxl : « Qui en voudra voir davantage sur cette matière peut répéter les endroits de cette histoire où il en est parlé. »
fortune leur ait * quelquesfoys été plus favorable qu'à nous: mais aussi diray-je bien (sans renouveler les vieilles playes de Romme ', et de quele excellence en quel meprix de tout le monde, par ses forces mesmes elle a été précipitée ^ ) que la France, soit en repos ou en guerre, est de long intervale* à préférera Tltalie, serve maintenant et mercenaire de ceux aux quelz elle souloît ^ commander °. Je ne parleray icy ' de la
1. qnelquesfois (57,62, 80), quelquefois (61, etc.) — esté (61-97 sauf 80) — a nous (49).