V. ci-dessus, p. 54, n
6. Mandier pour mendier (mendicare). Même orthographe chez d'Aubigné, Tragiques, I, Misères :
Qui souffrez mandier la main qui tient les armes.
(Édit. Rëuume et do Caussadc, IV, ^J.)
Baïf écrit aussi mandieur pour mendieur ( sonnet « sur les poésies de J. Tahureau », édit. Marty-Laveaux, V, 231).
oomme sî nous avions honte d'user de la nostre? Caton l'Aisne* (je dy celuy ' Caton, dont la grave sentence' a été tant de foys approuvée du sénat et peuple romain ) dist à Posthumie Albin *, s'excusant de ce que luy, homme romain, avoit écrit une hystoire en grec : Il est vray qu'il t'eusl faillu pardonner, si par le décret des Amphyctioniens ^ tu eusses été contraint d'écrire en grec ® : se moquant de Tambicieuse curiosité de celuy