Horace, Sat. I, x
Âtque ego cam graecos facerem, natus mare citra, Versicalos, TOtuit me tali voce Quirinus, Post mediam noctem visus, cum somnia vera :
« In silvam non ligna feras insanius ac si Magnas Oraecornm malis implero catervas. n
3. Pour aatant que = à cause que. Cf. ci-dessus, p. 83, n. 2.
DEIFEXCE ET ILLUSTRATION
et obscurité. Mais la gloire de celuy la, d'autant qu'elle se contient en ses limites, et n'est divisée en tant de lieux que Tautre, est de plus longue durée, comme ayant son siège et demeure certaine. Quand
5^ Ciceron et Virgile se misrent à écrire en latin, l'éloquence et la poésie etoint encor' en enfance entre les Romains, et au plus haut de leur excellence entre les Grecz. Si donques ceux que j'ay nommez, dedaignans leur langue, eussent écrit en grec, est-il croyable qu*ilz eussent
10 égalé Homère et Demosthene? Pour le moins n'eussent ilz été entre les Grecz ce qu'ilz sont entre les Latins. Pétrarque semblablement et Boccace*, combien qu'ilz aient beaucoup écrit en latin, si est-ce que * celan eust été suffisant pour leur donner ce grand honneur qu'ilz
15 ont acquis, s'ilz n'eussent écrit en leur langue. Ce que bien congnoissans maintz bons espris de notre tens,