A Dieu (57, 62, 69, 80), adieu
i . Du Bellay en parle à son aise. Il s*est toujours montré très négligent dans la correction de ses épreuves. Rien n'est plus caractéristique que le ton cavalier dont il dit dans la 2© préface de VOlive : « Si tu treuves quelques faultes en Timpression, tu ne t'en dois prendre à moy, qui m'en suis rapporté à la foy d'autruy : puis le labeur de la correction est tel, singulièrement en un œuvre nouveau, que tous les yeux d'Argus ne fourniroient à voir les faultes qui s'i treuvent. » (Édit. Marty-Laveaux, I, 79. )
Ck>nclusion du Quiniil : — « Voilà ce que j'ai briefvement annoté en discourra nt ton œuvre de la Defence et illustralion de la langue JrançoUe y assez superficilement. Or passons à VOlive et aux Sonnetz, Odes et Vers Lyriques... »