‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 93 sur 449 · j'entends (57) — cueur · texte numérisé non relu

j'entends (57) — cueur

6. on dict (57, 62, 80), on dit (61, etc.) — legierement (61, 69-75).

7. aquitent (57, 62, 80), acquitent (61, 73, 75), acquittent (69, 84-97) — de mesmes (57, 62, 80) de mesme (61, etc.) — Apolon (57, 62, 80), Apollon (61, etc.).

sion que d^ Bellay : « Quand ils [les peintres] nous tirent après le naturel, ou autre subject qui nous est familier et cognu, nous exigeons d'eux une parfaicte et exacte représentation des linéaments et des couleurs. » ( Édit. Courbet et Royer, II, 288. )

i . « Cest epithetc est deshonnorable : car il se prend en mauvaise partie, comme libelle fameux, lieu fameux. » ( Q. H. ) — Le latin famosus est en effet le plus souvent péjoratif, et de là l'emploi de fameux avec le sens de diffamatoire ou de malfamé, qu'il a dans les exemples donnés par le Quintil, Godefroy ne cite qu'un texte où le mot fameux soit pris en ce sens : il est de 1562 ( « un tas de libelles /ameux » ). Si la remarque du Quintil est exacte, la phrase de du Bellay nous montre le mot passant désormais au sens emphatique. Cf. plus haut, p. 82 : « les plus fameuses langues », et plus bas, p. 102 : « ces tant /amcux auctcurs ». Cf. aussi p. 107, 160, 171, 327, 3i0. On remarquera toutefois que le mot est déjà en ce sens dans Budé, Inst. du Prince, xxii : « Messieurs des universités fameuses ne veulent admettre une telle puissance [l'éloquence] entre leurs facultés. » (Édit. de 1547, p. 93.)

2. Curieuse restriction, qui corrige et tempère la juvénile intransigeance des idées exposées par l'auteur. Il se souvient que François I«r a poussé plus que personne à la traduction ( v. ci-dessus, chap. IV, p. 78, n. 3 ), et que de grands seigneurs lettrés, comme le cardinal du Bellay, ont sur ce point secondé pmssamment les efforts du roi de France.

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