‹ La démagogie en 1793 a ParisChapitre 25 sur 47 · LE DIVORCE · texte numérisé non relu

LE DIVORCE

Au milieu de ses agitations, de ses divisions intoslines, la Convention poursuivait le grand travail d'élaboration du Gode rivil, cette œuvre dont le Consulat n'a ou qu'à disposer définitivement et compléter les matériaux , bien qu'on lui ait souvent attribué exclusivement la gloire de l'avoir fondée. — Parmi les institutions propres à la République, il en est une extrêmement importante, que nous ne pourrions passer sous silence dans un tableau de l'état de Paris en 1793. Il s'agit du divorce, qui avait été établi en 1792, et qui ne fut complètement réglé et déterminé que par les lois des 24-29 août 1793 et 7 ni vote an IL Pour reodrc intelligibles les mesures législatives adoplées au mois d'août 179^, nous devons reproduire le décret volé Tannée précédenle. ^"ous mettrons ainsi sous les yeux du lecteur reuseuable 4es dispositious^par lesquelles fut essayée une institution sociale expérimentée à une époque de perturbation profonde, ce qui a donné à penser .que l'expérience, foite dans •de mauvaises conditions, pourrait être reprise un jour. Quoi qu'il en soit, le divorce est une des grandes hardiesses révolutionnaires, un des grands essais de la liberté.

^ C'est ain«i que DaI>oi»-Ci'aiicé appelait les productions des superbes ma un factures ilc Lyon. (Note du D'iurnal.)

:r»C LA DEMAGOGIE A PARIS.

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