II. Sont réputés gens suspects
i^ Ceux qui, soit par leur conduite, soit par leurs relations, soit par leurs propos ou leurs écrits, se sont montrés partisans de la tyrannie et du fédéralisme , et ennemis de la liberté ;
2' Ceux qui né pourront pas justifier, de la manière prescrite par
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la loi du 21 mars dernier, de leurs moyens d'exisf er et de Tacquît de leurs devoirs civiques ;
3» Ceux à qui il a été refusé des certificats de civisme ;
4* Les fonctionnaires publics suspendus de leurs fonctions par la Convention nationale ou par ses commissaires , et non réintégrés , notamment ceux qui ont été ou doivent être destitués en vertu de la loi du 18 août dernier ;
5* Ceux des ci-devant nobles, ensemble les [maris, les femmes, pères, mères, fîis ou filles, frères ou sœurs, et ajjents d'émigrés, qui n'ont pas constamment manifesté leur attachement à la Révolution ;
6* Ceux qui ont émigré dans l'inlervalle du 1*' juillet 1789 à la publication de la loi du 8 avril 1792 , quoiqu'ils soient rentrés en France dans le délai fixé par cette loi ou précédemment.
III. Les comités de surveHIance établis d'après la loi du 21 mars dernier, ou ceux qui leur ont été substitués, soit par les arrêtés des représentants du peuple envoyés près les armées ou dans les départements, soit en vertu de décrets particuliers de la Convention nationale , sont chargés de dresser, chacun dans leur arrondissement , la liste des gens suspects, de décerner conti^e eux des mandats d'arrêt, et de faire apposer les scellés sur leurs papiers. Les commandants de la force publique à qui seront remis ces mandats seront tenus de les mettre à exécution sur-le-champ sous peine de destitution.
IV. Les membres des comités ne pourront ordonner l'airestation d'aucun individu sans être au nombre de sept et à la majorité des voix.
y. Les individus arrêtés comme suspects seront d'abord conduits dans les maison» d'arrêt du lieu de leur détention ; à défaut de maison d'arrêt, ils seront gardés à vue dans leurs demeures respectives.
VI. Dans la huitaine suivante, ils seront transférés dans les bâtiments nationaux que les administrations des départements seront tenues , aussitôt après la réception du présent décret , de désigner et faire préparer à cet effet.
VH. Les détenus pourront faire transporter dans ces bâtiments les meubles qui leur seront d'une absolue nécessité ; ils y resteront gardés jusqu'à la paix.
VIII. Les frais de garde seront à la charge des détenus, et seront répartis entre eux également : cette garde sera confiée de préférence aux pères de famille et aux parents des citoyens qui sont ou marcheront aux frontières; le salaire en est fixé pour chaque homme de garde à la valeur d'une journée et demie de travail.
IX. Les comités de surveillance enverront sans délai au comité de sûreté générale de la Convention nationale l'état des personnes qu'ils
auront faut arrêter, avec Ica moti£t de leur arrestation et les papiers qu'ils auront saisis sur elles.
X. Les tribunaux civils et criminels pourront, 8*il y a tien, faire retenir en état d'arrestation, comme gens saspects, et envoyer dans les maisons de détention ci-dessus énoncées , les préveaufl de délits à l'égard desquels il serait déclaré n'y avoir pas lieu à accusatioii, ou qui seraient acquittés de celles portées contre eux.
Mercredi J8 septembre, — DaDS la séance du 17, une députation des quarante-huit sections vint demander le rapport du décret qui accordait quarante sous aux sans-culottes assistant aux assemblées de section. L'orateur de cette députation était un jeune homme nommé Varlet, qui poussait la démagogie et ses fureurs jusqu'au délire. Il avait été arrêté avec Hébert, par ordre de la commission des douze, avant le 31 mai. Il arrivait à cet msensé,, comme à ceux qui hii ressemblent, de dire de temps à autre d'excellentes choses; sa réclamation contre F infâme salaire des quarante sous était certainement très-raisonnable ; aussi Bazire, et Robespierre surtout , prétendirent-ils que les pétitionnaires étaient des intngants qui voulaient avilir le peuple. Robespierre les compara aux aristocrates de l'Assemblée constituante, qui, dans l'intention de la dissoudre, avaient fait tous leurs efforts pour que les députés ne reçussent point d'honoraires. On demanda pourquoi Varlet, qui était de la réquisition, n'était pas aux armées. Peu s'en fallut qu'il ne fût à l'instant même mis en arrestation ; mais on feignit de respecter le droit de pétition, et on le laissa sortir.
Ce fut dans cette séance que Barère fit partir Garpentier, en qualité de commissaire, dans le département de la Manche : c'était un loup dévorant lâché dans une bergerie.
Ce fut encore dans la même séance que le même individu fit décréter, au nom du Comité de salut public, que toute personne qui débiterait de faussas nouvelles ou répandrait la terreur dans les campagnes, et, par ce moyen, y causerait des troubles, serait traduite au tribunal révolutionnaire, et punie comme contre-révolutionnaire. Â la suite de ce décret,
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Barère fit une autre proposition : celle-ci avait pour objet de faire déporter du territoire français tous ceux qui , depuis le 10 août, ne se seraient pas montrés amis' du (jouvernement républicain. Cette dernière extravagance fut renvoyée au Comité de salut public.
Extraits des rapports de la police, dattes du 19 septembre,
« Il serait trùs-(Ian{;ercux de laisser les muscadins dans les mêmes bataillons, car quantité sont dans l'intention de passer chez Tennemi. Il serait bon, je pense, de les fondre en petites pailies parmi les sans-culottes. Ces lâches pourraient causer une déroute, même une défaite
n Hier soir une patrouille arrêta un fiacre ; Thommc qui était dedans s'évada par une portière. Il serait très-instant, vers les onze heures du soir, de visiter les voitures qui passent ; c'est l'heure où les voleurs et les escrocs se retirent avec leur proie.
» Il existe , relativement à la cocarde , des fermentations parmi les femmes qui pourraient avoir des suites fâcheuses. Il serait à désirer qu'on leur ordonnât à toutes d'en porter.
« Le décret qui accorde une indemnité aux sans-culottes pour assister aux assemblées de sections occasionne du tumulte et du trouble. Ils se disposent à faire à la Convention une seconde pétition pour le rapport du décret.
» A la section de l'Arsenal , des individus qui n'y avaient jamais paru, des membres de l'institution des Sourds-et-muets , l'incivique abbé Sicard, chef de cet établissement, depuis peu disparu, et qui n'a rendu à ses élèves l'usage de leurs sens que pour les diriger vers le mal; ces individus ont hautement avancé dans la section que c'était avilir le peuple que de lui donner quarante sous.
« Les mendiants forment une classe excessivement dangereuse; ils sont payés par les aristocrates pour demander l'aumône aux patriotes : il est instant de soustraire aux reg^ards du public ces malheureux, dont la vue eét un sujet de reproche contre la République dans la bourho des malveillants.
« Il existe un rassemblement de gens suspects des deux sexes au Palais-Égalité, dans ce local qu'occupait le club de 1789 ou de l'abbé Syes (Sieyès) ; Fonlonnatcur de ce club est un nommé la Grive, de
Lyon , très-suspect par ses propos. Des Lyonnais de la même trempe s'y rendent assidûment.
r> Les femmes du .marché Saint-Martin étaient hier années de ver(jcs pour étriller celles qui porteraient la cocarde : ce prétexte pourrait amener des choses plus sérieuses. Cette fermentation^ est g^énérale; ces femmes s'accordent sur un point, le besoin d'un nouvel ordre de choses qui les tire de la misère où elles se disent plongées ; elles se plaignent des autorités constituées , demandent le renouvellement de la Convention, etc. Voici leurs propres expressions dans le faubourg Saint- Antoine : « Si nos maris ont fait la révolution, i> nous ferons la contre-révolution , si elle est nécessaire. »
» Les jeunes gens de la section des Gravilliers , partis avant-hier pour Courbevoie , sont revenus le même jour à Paris , en se plaignant de n'avoir trouvé ni vivres ni logements. Les personnes qui rendent compte de cet événement ajoutent qu'à la place des jeunes gens ils ne quitteraient point Paris, puisqu'on se met si peu en peine de pourvoir a leurs besoins.
» Sur le boulevard de la rue Poissonnière, au coin de celle de Notre-Dame de Recouvrance , est un café appelé le café Français; on y joue au loto depuis deux heures jusqu'à onze heures du soir, et même plus tard. Les jeunes gens qui y vont habituellement sont tous des fripons ou des ennemis de la chose publique. Ce caf^ mérite d'être surveillé. Les chefs s'appellent Livry et Barthélémy, Italiens, spéculateurs, ennemis de la nation française.
» En général tous les caf^s où on joue le loto doivent être surveillés, parce qu'il s'y tient de temps en temps des conciUabules présidés par les hommes de Pitt et de Cobourg.
» Les malveillants cherchent à inquiéter les sections en faisant semblant de craindre un second 2 septembre, et en représentant la mesure de ne tenir que deux assemblées par semaine comme une espèce de préparation au renouvellement de cette utile mais terrible journée. »
La pièce suivante, que nous avons trouvée dans les dossiers des Archives de l'Empire , est un document des plus caractéristiques pour l'histoire de la démagogie. Il fait entrevoir les basfonds dans lesquels on accusait Danton d'aristocratie, les niODtagnards de la Convention d'usurpation, où l'honneur des journées décisives de la Révolution était attribué aux Jacques Roux , aux Gonchon, et principalement à la Société incorruptible des femmes
républicaines. Uabime de la démagogie a des profiondeurs incommensurables, et Jacques Roux lui-même, soyez*eo sûr, a rencontré des détracteurs qui Font traité de modéré.
Le publiciste de la République française.
« Par quelle fatalité , apréfs avoir décrète la liberté indéfinie de la presse, le respçct des propriétés et des personnes, quelques intrigants insultent-ils dans leur frénésie sanguinaire, précipitent-ils dans des cachots olsscurs celui qui met au grand jour leur orgueil , leur insolence, leur cupidité, Tabus de leur autorité consulaire et de leur puissance tribunitienne? £h quoi ! il n'est plus peiinis d'émettre son opinion sur le compte de ceux qui tiennent les rênes du gouvernement! Scélérats, qui n'avez du républicanisme que le masque, apprenez que vous n'avez aucun droit pour enchaîner la pensée de l'homme. Elle appartient à toute la nature. Le génie de la liberté que vous voulez étouffer fî*anchira malgré vous les montagnes et les mers, et la foudre que vous appelez sur l'homme de bien vous écrasera bientôt. La onzième heure est sonnée!... Tremblez, usurpateurs!...
■ Qui ne voit pas vos^intrigue» ? Qui ne voit pas que la plupart de ceux qui se sont popularisés depuis 89, et qui sont chargés de nos destinées , ont conçu le dessein d'envahir le pouvoir suprême ? Qui ne voit pas qu'ils exercent une inquisition dictatoriale envers ceux qui ne composent pas, comme eux, avec les principes de la liberté? Les tartufes!... ils se sont servis des Leclerc, des Varlet, des Jacques Roux, des Bourgoin , des Gonchon , etc. Ils se sont servis des femmes révolutionnaires , des Lacombe , des Colombe , des Champion , des Ardouin, et de tant d'autres républicaines, pour briser le sceptre du tyran , après lequel ils soupiraient ; pour renverser la faction des hommes d'État , qui exerçait un despotisme dont ils avaient soif. Aujourd'hui qu'ils ont entre leurs mains les clefs du trésor national , qu'ils disposent des principaux emplois civils et militaires , et qu'ils ont des sateHit^ pour exécuter leurs ordres ; aujourd'hui qu'ils tiennent le bâton de la République, qu'ils sont gorgés du sang du peuple, et qu'ils sont armés de la foudre nationale , ils la font éclater hnpitoyablement sur les patriotes incorruptibles qui ne s'agenouillent pas en esclaves devant de nouveaux rois ; ils foulent aux pieds, ils brisent comme un verre les vases précieux, les instruments des révolutions, et bientôt l'homme pur ne trouvera plus d'asile que dans les souterrains qui seront désormais le séjour de la vertu , et peut-être même de la liberté; car de jour à autre l'on ébranle les colonnes de la Constitution : un décret fatal impose aux citoyens la loi dure de ne s^assembler que deux fois par semaine !
394 LA DÉMAGOGIE A PAUIS.
» Et si Ton osait , on réduirait à zéro le droit qu'ils ont de délibérer sur leurs plus chers intérêts , sauf à doubler Tindemnité des quarante sous, qui, sous le règne du tyran, auraient été accordés, non pour secourir les misérables qui ont élevé en vain la voix contre le monopole , Ta^iotage et les accaparements qui les réduisent à la famine et aii désespoir, mais pour anéantir les dfoits du peuple, acheter les .suffrages des hommes pervers , et écarter la surveillance que les amis (le Tégalité ont exercée jusqu'à ce jour envers les mandataii-es infidèles et les traîtres.
n Ce (jui me confirme dans ces soupçons (tout en rendant justice à plusieurs députés de la Montagne)., c'est qu'à l'assemblée électorale, des hypocrites, qui ont la soif des richesses et des honneurs , ont rinsolencc de demander la dissolution de la Société incorruptible des femmes républicaines, de ces héroïnes qui ont eu tant de part à la prise de la Bastille , qui, à Versailles, ont fait mordre la poussière aux satellites du tyran , et qui ont bravé tous les dangera pour renverser le trône, de ces femmes qui ont été à la tête de toutes les révolutions, qui ont préparé etHcaceinent l'insurrection du 89 mai, et qui, plus généreuses que les hommes, trouvent la récofnpense de leurs travaux dans la gloire do servii* la patrie : de ces femmes enfin qui sont les sentinelles de la liberté, l'effroi des nouveaux tyrans, et les remparts de la Republique, auxquelles peut-être il est réservé de la sauver. *
Jeudi 19 septembre. — Dans la correspondance de la Convention du 18 septembre, on trouve que les rebelles delà Vendée ont été battus par les troupes républicaines , et notamment par la garnison de Mayence, à qui ils ont été obligés de céder Partlienay et un autre poste d'une assez grande importance, abandonnant treize pièces de canon et beaucoup de munitions. *
On y voit encore que Barras et Fréron pressent le siège de Toulon. Ils observent qu'ils ont ti^ouvé tout en règle dans la petite ville de la Ciotat, quoiqu'on y manque de grains, et que cependant ils ont cru devoir faire rfhrêter la municipalité et les principaux habitants, afin que sMl s'y trouve des traîtres, ils puissent les faire sévèrement punir.
Dans la séance du 18 au soir, une députation de la société des Cordeliers vint faire une pétition dans laquelle on
trouve quelques idées raisonnables, ce qui arrivait assez rarement. Ils demandèrent : 1* qu'il fût défendu aux représentants du peuple près les années de prendre séparément des arrêtés, et conséquemment le rapport du décret qui leur en donnait la faculté; 2^ une loi qui leur défendit d'entraver la marche du conseil exécutif; 3** enfin une loi qui ^rendit ces représentants responsables des friponneries des agents militaires qu'ils favorisaient. Les pétitionnaires furent très-mal reçus ; ils allèrent se plaindre aux Jacobins, qui les accueillirent amicalement. Ils déclarèrent à ces derniers que, quoi* que leur pétition eût été improuvée par la Convention , ils persistaient à regarder leurs demandes comme très-raisonnables, et qu'ils allaient les faire placarder dans tous les coins de Paris.
Vendredi 20 septembre. — Le département de THérault avait arrêté que tous les individus qui chercheraient à se soustraire à la réquisition seraient emprisonnés. Dans la séance du 20, Cambon fit décréter que cette mesure serait une loi générale pour toute la République.
Billaud*Varennes demanda, avec une sorte de pertinacité, que tous les serruriers, les ouvriers en fer ou en acier fussent employés à faire des armes. Les baïonnettes et les fusils, s'écria-t-il d'une voix rauque et terrible, voilà les seri'ures de la liberté ! Il ne put cependant obtenir que le. renvoi de sa proposition au Comité de salut public. Thuriot, membre de ce comité, donna sa démission.
Le même jour, Jean-Bon Saint-André fit mettre en réquisition tous les objets nécessaires à la construction des vaisseaux, et déclarer accapareurs, pour être punis comme tels, tous les propriétaires de ces objets qui, dans les quinze jours de la publication de la loi, auraient négligé d'en faire leur déclaration au ministre de la marine ou aux commissaires conventionnels les plus voisins de leur domicile. Le même député fit décréter un instant après que tous les certificats de civisme précédemment accordés seraient revisés par les co-
mités révolutionnaires, et qu'à l'avenir ce visa serait absolument nécessaire.
Déjà le bonnet rouge était substitué partout aux fleurs de lis ; partout on découvrait sa couleur sanglante ; on ne pouvait faire un pas, aller prendre un moment de récréation, sans être tfrrorifié par ce bideux bonnet ; il y avait cependant encore de petits établissements publics sur lesquels ou avait négligé de le représenter ; c'étaient les bornes milliaires le long des grandes routes. Le 20 septembre, Garan-Goulon fit décréter que ce dégoûtant emblème y serait gravé sans délai.
Samedi 21 septembre, — Dans la séance du 21, la Convention , après avoir entendu un immense rapport de Barère sur la perfidie des Anglais, décréta un acte de navigation ])ortant : l** que les anciens traités avec celles des puissances maritimes alors en paix avec la France seraient exécutés; 2" qu'à dater du 1" janvier 1794, aucun bâtiment ne serait réputé français et n'aurait droit aux privilèges affectés à* ces bâtiments, s'il n'avait été construit en France ou dans ses colonies ; 3® enfin qu'aucune marchandise ne pourrait être importée en France ou dans les colonies que par des bâtiments français, ou direclement par les vaisseaux des nations chez lesquelles ces marchandises auraient été recueillies ou fabriquées.
Il paraissait, par toutes les persécutions que cette assemblée de pères du peuple faisait essuyer à la jeunesse française, qu'elle ne songeait pas plus à s'attirer les bénédictions de la génération future qu'à mériter l'amour de la génération présente. Dans la séance du 21 , il fut encore question des pauvres muscadins ; il leur fut défendu , sur la demande de Barère, et toujours sous la dénomination de muscadins, de s'enrôler dans les charrois, dans l'infanterie ou la cavalerie ; et on déclara nuls tous les enrôlements de cette nature qu'ils auraient pu souscrire auparavant. On était si libre dans notre pays de la liberté, qu'il n'était pas permis à un malheureux jeune
homme de choisir le corps dans lequel il devait aller se faire couper la gorge..
Coupé demanda ensuite qu'après le départ des réquisitionnaires, on coupât les cheveux à tous ceux qu'on trouverait dans rintérieur, et qu'on les envoyât ainsi déshonorés à leurs corps respectifs.