I. RiBOT. Maladies de la mémoire, 1894, 9® édit., p
avec cette difierence qu'on peut distinguer les cas où la progression est lente, insensible, bien que généralisée et continue, d'autres où elle est sujette à rémission partielle, à des à-coups brusques voire même à un début foudroyant (comme dans les cas d'ictus terrassant l'individu alors qu'il jouissait de l'intégrité de son moi psychologique et de sa synthèse mentale normale).
Dans les cas d'ictus brusque, l'étude des phénomènes amnésiques ne présente d'intérêt qu'autant qu'ils sont limités à une sphère bien déterminée ; si l'ictus a entamé trop profondément la mentalité d'emblée, les dégâts sont trop multiples et complexes pour permettre de dégager une loi simple. Mais lorsque rictus est léger il se localise à certains ordre de faits, d'actes ou de sensations dont le malade ne peut plus retouver le souvenir.
Il se produit alors par causes internes un phénomène identique à celui qu'on a observé dans des cas de traumatisme externe atteignant telle ou telle sphère du cerveau à l'exclusion des autres parties. La nature pratique alors une véritable expérience sur le vif dont le psychologue peut tirer le plus grand profit et parfois aussi par contre-coup le malade et la médecine, car un dégât circonscrit et bien localisé peut permettre une intervention utile dans des conditions nettement appropriées voire même des rééducations psychologiques ultérieures, réparatrices par compensation.
Très exceptionnellement les altérations des sens externes en diminution sont précédées d'une période d'apparente hyperesthésie.
Certaînes démences imminentes s'annoncent par une excitabilité extrême de tel ou tel sens spécial, photophobie par exemple, indiquant une rétine irritable comme l'encéphale ou hyperacousie comme dans le cas du frère de Concourt atteint de démence paralytique :
« Le bruit, hélas, dit Edmond de Concourt dans une note aux Lettres de son frère, était devenu également une obsession chez mon pauvre frère, disant qu'il lui semblait avoir une « oreille dans le creux de l'estomac » . Et vraiment le bruit avait pris et prenait à mesure qu'il était plus malade, ainsi que dans une fièvre à la fois ridicule et mortelle, le caractère d'une persécution des choses et des milieux de sa vie...
« Cette persécution du bruit avait fait esquisser à mon frère, dans ses insomnies de la nuit, un conte sinistre... Dans son récit, c'était un homme éternellement poursuivi par le bmit, et allant des appartements qu'il loue, des maisons qu'il achète ; des forêts où il campe, des forêts comme la forêt de Fontainebleau où il est réveillé par la corne du corneur des biches, de l'intérieur des pyramides où il s'est réfugié, de l'intérieur des pyramides assourdies par le bruit des grillons; allant toujours au silence... et finissant par se tuer pour rencontrer le silence du suprême repos... et ne le trouvant pas encore :
— Le bruit des vers l'empêche de dormir. »
« Oh ! le bruit, le bruit, le bruit 1 Je ne peux plus supporter les oiseaux ! J'en arrive à leur crier comme Débureau au rossignol : Veux-tu te taire, vilaine bête ! » — Lettres de J. de Concourt. Paris, i885.
Certains déments, tout en ayant conservé leur
vision brute, sont incapables de reconnaître les objets ou de se les rappeler nientalement.
Ce phénomène a été étudié à l'état isolé par Quaglio en 1868. FiNKELNBURG, cu 1870, a relaté plusieurs observations de démences partielles de ce genre.
Dans l'une, le malade ne reconnaissait plus ni les lieux, ni les gens, un autre confondait les touches du piano et ne pouvait plus s'en servir, un troisième ne pouvait plus faire usage des pièces de monnaie, un autre 'ne comprenait plus les symboles du culte, ni les formes conventionnelles de la politesse. C'est FiNKELBURG qui a donné à ces phénomènes d'incoordinations psychiques et de suspensions d'associations le nom d'asymbolie. En 1878, Gozol publie un cas de perte de la signification des objets usuels : le malade mangeait son savon, urinait dans son pot à eau.
Il est fréquent d'observer semblables aberrations chez nos déments où ces amnésies sont combinées entre elles et à d'autres. Ils se débarbouillent dans leur vase de nuit, ou boiraient dans leur urinoir si on ne les en empêchait.
Il y a méconnaissance de la signification d'un objet, d'un acte, par disparition des images essentielles pour la conception de cet objet (Wernicke).
Un certain degré de souvenir vague semble subsister, l'urinoir en verre ressemblant jusqu'à un certain point, par exemple, à une carafe, mais il y a confusion notable comme chez ces aphasiques qui reconnaissent un mot entendu ou lu comme mot, sans plus savoir ce qu'il signifie, et non comme simple bruit ou trait quelconque.
Spamer restreint Tasymbolisme à la perte de recon-
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naissance des symboles (mots, chiflres, formules, etc.), la reconnaissance des objets même serait l'agnosie.
Les malades de Wilbrand et de Lissauer se souvenaient et décrivaient choses et gens, puis les voyaient sans les identifier ; il y a, dans ces cas, absence d^identification entre les sensations brutes et les images souvenirs.
Grenow, Uththoff et Vorster ont cité des cas analogues, mais où persistaient certaines mémoires d'associations automatiques inconscientes. Un dément, par exemple, ne sait où il est, ne reconnaît rien, ni personne, parlant de ceux à qui il cause, de la ville où il se trouve comme de quelque chose qu'il a connu mais qui n'aurait pas de rapport avec la réalité actuelle ; abandonné à lui-même, il se dirige cependant et se retrouve automatiquement.
Il vient d'écrire son nom, on lui dit de le lire: <c Je sais bien, dit-il, que c'est mon nom que j'ai écrit, mais je ne puis plus le lire. » Il vient d'écrire le nom de l'hospice, on l'écrit devant lui sur une autre feuille de papier, et on le lui donne à lire ; il ne peut pas d'abord; il s'efforce de le faire, et, pendant qu'il se livre à ce travail, on remarque qu'avec le bout de son index de la main droite il retrace une à une les lettres qui constituent le mot et arrive après beaucoup de peine, à dire : « La Salpêtrière... » On lui présente une page imprimée. Il dit immédiatement : « Je lis moins bien Timprimé que l'écriture, parce que, pour l'écriture, il m'est facile de reproduire mentalement la lettre avec la main droite, tandis que c'est beaucoup plus difficile pour les caractères imprimés. » Il ne s'était jamais, en effet, appliqué à tracer avec la main
des caractères imprimés, comme le ferait un peintre de lettres. On lui fait lire une ligne en caractères imprimés : le malade met huit minutes à la déchiffrer et trois minutes seulement à lire la même ligne en lettres cursives. On remarque que toujours, enlisant, le malade trace des caractères dans l'espace avec la main droite ; on lui met les mains derrière le dos et on lui dit de lire ; on le voit alors tracer les lettres avec l'index sur l'ongle du pouce. Pour lire l'imprimé, il lui est commode d'avoir la plume à la main ; à l'aide de celle-ci, il se livre à des essais qui lui facilitent la besogne*. On voit très bien dans ce cas la recherche de l'intermédiaire efficace, l'éducation qui se refait par de nouveaux procédés, la conquête tentée par le pouvoir personnel d'un domaine qui lui était soumis et que la maladie vient de lui faire perdre en détruisant les moyens d'action qu'il employait jusque-là et qu'il lui faut remplacer en employant de son mieux les facultés qui restent. (Paulhan, La Volonté, p. 246.)
Dans la démence ces phénomènes sont d'observation courante ; malheureusement au point de vue psychologique, leur étude y est des plus difficile à cause des associations démentielles multiples dont ils se compliquent.
Comme le fait observer Claparède, l'agnosie peut tenir à une insuffisance des récepteurs périphériques, des récepteurs centraux (cellules corticales) ou des conducteurs intermédiaires.
I. D** Bernard. De Taphasie et de ses diverses formes, p. 84. Paris, Lib. du Progrès médical, i885.
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SoMERLiNG a cité des cas d'agnosie tenant à la dy sopsie, les aveugles-nés opérés de cataracte sont dans ce cas jusqu'à ce qu'ils aient associé corticalement leur nouvelle perception à leurs acquisitions autres. Mauthier, Charcot, Wilbrand ont publié des cas d'agnosie sans lésion périphérique.
Le malade de Charcot avait perdu les images d'associations mnémoniques, il se rappelait sa femme et la voyait sans la reconnaître comme une personne nouvelle, de même des objets et des autres personnes.
Les destructions corticales de Munk sur l'animal vivant réalisent des démences partielles expérimentales qui confirment les données précédentes pour tous les centres sensitivo-sensoriels, ainsi que pour les centres d'associations et de mémoires motrices. L'animal volt le fouet, mais n'associant plus cette image avec l'image mnémonique de la douleur du coup de fouet il ne le reconnaît plus et n'en a plus peur.
Qu'il y ait abolition totale ou partielle des souvenirs et associations, la cause réelle de ces amnésies de règles dans les démences est due à une incompréhension par interruption des voies d'associations.
La compréhension, comme son étymologie l'indique, implique un mouvement, une attitude, un acte à l'état naissant correspondant à la notion de l'usage de l'objet reconnu. C'est que les images kinesthésiques jouent dans la vie psychique normale un rôle considérable (Claparède).
La mémoire de ces images s'altère aussi dans les démences, cette forme d'agnosie s'appelle apraxie.
Les déments se servent alors, à tort et à travers,
des objets ou font les gestes à rebours. Un démeat de Freund tenait sa plume par le mauvais bout, celui de Rabus mangeait avec sa cuillère à l'envers, celui de Burr ne peut plus se vêtir correctement. Dans nos asiles, les déments paralytiques se remarquent le plus souvent à la façon dont ils s'habillent, boutonnant la veste avec le gilet, portant la veste à Tenvers, etc. ; les déments précoces font souvent un usage systématiquement paradoxal de leur vêture, mettant, par exemple, un pied sous leur casquette et les souliers sur leur tête.
La récognition et le sentiment de déjà vu semblent distincts ; à la suite d'une lésion très limitée il peut subsister un nombre d'associations suffisant pour la reconnaissance de l'objet en général et insuffisant pour la reconnaissance de Tobjet particulier, c'est le renversement du phénomène de la fausse reconnaissance où l'on éprouve le sentiment du déjà vu par un objet qu'on ne reconnaît pas du tout intellectuellement (Claparède).
Un malade de Bernheim possède par exemple à un très haut degré le sentiment du déjà vu, bien qu'il ne reconnaisse pas les objets. On lui montre un trousseau de clefs, il prétend qu'il sait ce que c'est : « C'est pour marquer. » — Il s'en sert comme d'une plume. Il constate alors que ce n'est pas cela : « Je l'ai vu cent millions de fois, c'est pour semer du grain, c'est une herse. » On fait alors devant lui le geste d'ouvrir avec ces clefs, il ne reconnaît pas encore. On lui demande : « Avec quoi ouvre-t-on une porte ? » — « Avec une clef », répond-il, et il reconnaît que
ce sont des clefs qu'il a sous les yeux. Dans ce cas, qui ne confirme pas l'hypothèse de Bergson, le sentiment du déjà vu survit à la disparition des images d'attitudes.
Une malade de Badal, qui a conservé toute son intelligence et dont l'acuité visuelle est normale, a perdu toute faculté d'orientation. Par la vue, elle ne sait reconnaître la place ni la distance des objets, se heurte contre les meubles ; elle peut lire les lettres de Talphabet, mais ne peut dire dans quel ordre elles se succèdent ni les voir à la place qu'elles occupent. Par Fouïe, la malade se trompe du tout au tout lorsqu'il lui faut indiquer d'où vient un bruit. Elle est malhabile à saisir les objets, ne peut écrire un a bien qu'elle se le représente mentalement, ce II y a un rond et une barre », dit-elle. Elle ne distingue pas sa droite de sa gauche, à moins de faire le signe de la croix (elle sait qu'elle le fait avec la main gauche) ; elle est incapable de s'orienter dans les rues, aussi bien en fait qu'en pensée. Le sens musculaire est conservé.
Un malade de Magnus ne pouvait arriver à fixer les yeux sur le centre du périmètre ; il ne pouvait pas davantage suivre du regard son propre index, que l'on faisait mouvoir devant lui ou que Ton posait sur son nez.
Une malade d' Anton est incapable de s'orienter dans sa chambre, bien qu'elle ait conservé certains souvenirs visuels; elle localise mal les sons.
72 LA DÉMEUGE
Certains malades ne savent pas s'orienter sur leur propre corps. Les malades de Schmidt-Rimplkr, de Badal, ne pouvaient distinguer leur droite de leur gauche. Celui de Wernicke (i64, vol. III, p. 554) plaçait son chapeau sur l'épaule, au lieu de le mettre sur la tête.
Cas de Lissauer. — Il s'agit d'un homme de 80 ans dont l'état mental a un peu baissé ; il perd la mémoire des dates, des nombres ; oublie l'aspect de sa maison ; confond sa fille avec sa belle-sœur ; prend un objet pour un autre. Néanmoins, il continue à s'occuper de ses affaires. Au cours d'un voyage, il se heurte la tête contre un échafaudage ; il ne voit rien pendant un instant, puis il se relève, rentre chez lui, se met au lit pendant trois jours. Lorsqu'il se lève, il ne sait plus sortir de sa chambre. Dans la rue, tout lui parait changé. Il cherche des objets qui sont partout sous ses yeux ; il prend son pantalon pour son habit et un tableau pour une armoire. C'est à ce moment qu'il est amené à la clinique de Wernicke, et l'on constate qu'il s'agit d'un homme pas du tout dément, ni aphasique, mais qui est incapable de reconnaître la plupart des objets par la vue, alors qu'il le peut avec l'ouïe et le toucher, et bien qu'il ne soit pas aveugle. Il a seulement une hémianopsie droite ; il distingue les couleurs, mais celles-ci ne sont plus liées à aucune dénomination. Il a cependant conservé des images-souvenirs visuels; la preuve, c'est qu'il dessine un peu (comme un enfant de 6 ans) et qu'il peut encore écrire (il est admis aujourd'hui que l'écriture n'est que la copie d'un mot imaginé men-
PSTGBOPHlrSlOLOGlE GÉNÉRALE DES DEMENTS ^3
talement) ; s'il ne dessine pas mieux, c'est que, ainsi que le remarque Lissaubr avec infiniment de perspicacité, au fur et à mesure qu'il a tracé une ligne, il ne la reconnaît plus (il y a, pçurrait-on dire, une sorte A^ataxie du dessin).
Le malade, qui ne pouvait d'abord s'orienter dans les rues, finit peu à peu par faire de grandes prome* nades dans Breslau sans demander son chemin.
Quant aux objets, il ne les reconnaissait généralement pas ; nous allons reproduire in extenso un des interrogatoires que l'on a fait subir au malade :
Interrogatoire du 29 septembre 1888 (Lissauër, p. 242). Objets montrés. — Réponses du malade K
Chaîne de montre : « C'est une clef. »
Un disque de verre bleu : « Un morceau de bois. » Le verre est tenu contre la lumière, qui le traverse. « C'est un verre. » « Cela pourrait aussi être du bois verni. » — Quelle est la couleur? — « Verdâtre ou brun. » — Un peu rouge? « Non. » — Ou bleu ? — « Oui bleu. »
Grappe de raism vert : « Une poire. » — Pomme ou poire ? — « Une poire. » — N'est-ce pas une prune ? — « Non, c'est une poire. » — Est-ce un raisin ? — « Non ; (après une pause :) cela semble pourtant être du raisin. »
Grappe de raisin rouge : « Encore un raisin. » —
I . Les paroles mêmes du malade sont entre guillemets. D' Makie. 5
Est-ce le même que tout à l'heure? — a Non, celuici est vert, l'autre était jaune. »
Bouchon : « Un cachet. » — A quoi cela sert-il? — « A cacheter. » -7— Après avoir palpé : « Un bouchon. »
Un chat gris vivant : « Un petit chat. » Montre sans se tromper la tête, la queue et les oreilles. Couleur? — « Gris. »
Canne : « Une canne. » — Est-ce la vôtre ? — « Non, elle paraît différente. »
Brosse à habits : « Un chat. » — Est-ce le même que tout à l'heure ? — « Non, l'autre était considérablement plus grand. » — Pensez-vous que ce soit un petit chat? — Ce n'est pas un chat naturel, mais artificiel. » Il montre une tête et une queue imaginaires aux deux extrémités de la brosse, montre enfin quatre jambes, et dessine le soi-disant chat sous forme d'un carré grossier avec quatre jambes. Si on lui demande s'il voit aussi nettement les jambes en réalité que son dessin, il répond évasivement. Lorsqu'il palpe la brosse, il la reconnaît aussitôt.
Savon : « Savon. »
Portrait de l'empereur Guillaume P' : « Notre empereur, l'ancien. »
Bougeoir avec bougie : « Une figure. » — Que cela représente- t-il ? — « Je ne puis le supposer. . . Cela doit être un homme... Mais la figure ne comprend que cela (il montre la bougie)... le reste est un support. » — Est-ce réellement un homme et n'est-ce pas quelque chose comme une colonne ? ^- « Non, il y a là une tête et une jambe. Ici (il montre la mèche enroulée de la bougie), se trouve une jambe: courbe. »
PSTCHOPHTSIOLOOIB GÉNÉRALE DES DÉMEIfTS 7v5
Brosse à habits : « C'est la figure précédente qui représentait un chat. » — Qu'était-ce réellement ? — « J'ai oublié. » On fait le geste de brosser un habit. — « Ah 1 c'est vrai une brosse. »
Un grand miroir : « C'est une lanterne de verre, je crois. » — Il va se placer devant, et sa propre figure lui semble être « un cheval », etc., etc.
M. E. Claparède a fait de cette délicate question l'objet d'une revue générale très complète à laquelle nous avons emprunté largement ^ .
« Cet interrogatoire, dit-il, nous met sous les yeux quelques faits intéressants à noter : c'est ainsi que lorsqu'on montre pour la seconde fois la brosse à habit, le nïalade reconnaît qu'il a vu tout à l'heure ce même objet ; cependant, il continue à méconnaître sa vraie signification, et croit de nouveau que c'est un chat. Cet exemple nous permet de bien saisir la nuance entre l'identification primaire, condition de la reconnaissance sensorielle, et l'identification secondaire, condition de la reconnaissance intellectuelle. Il prouve aussi, ce semble, que l'impression, du déjà vu n'implique pas .nécessairement l'identification secondaire, ou tout au moins l'identification secondaire normale.»
« Ensuite, on peut se demander pourquoi le malade prend l'objet qu'on lui présente pour un autre objet ; on comprendrait ,qu'il déclare qu'il ne reconnaît rien du tout. Mais pourquoi reconnaît-il à faux? » LissAUER a classé les réponses du malade en plusieurs catégories :