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baiguë survenue sans doute à la suite des nombreuses promenades qu’elle a faites nue pendant la nuit précédente dans la salle sans feu. Cette bronchite nous oblige à abandonner nos expériences pendant quelques jours, jusqu'après guérison ; dans l'intervalle, la malade est en proie au délire, suite de celui du 19 interrompu par le choral et rendu plus intense par la bronchite.
Le 29 novembre, c'est-à-dire dix Jours après la dernière injection, le coefficient urinaire est à 0,200 ; C... est calme; il redescend, le 1° décembre, a D et la démente est agitée la nuit suivante ; ce délire, moins prononcé dans la Journée du 2, réapparait dans la nuit du 2 au 3: ce n'est plus à son mari, ni à sa charrue qu'ont trait ses idées, mais à son père qui sera content de la voir conduire le lait.
À partir du 3 décembre, elle ne présente plus d'agitation ; le coefficient est remonté, le 7, à 0,190 et se maintient aux environs de ce taux, à 0,220%le 12%t le 15, à 0,151 le 24. Le délire apparait de nouveau au commencement de janvier.
Tel est l'exposé de nos expériences et du rapport entreleursrésultatstetledénredeiC "tr ;Tonnetpeout nier une coïncidence entre ces deux derniers. Elle est plus nette encore que toute description dans le schéma ci-contre où les coefficients urotoxiques sont placés de haut en bas, par ordre de dégradation, et représentés par des {raits noirs d’un centimètre de longueur, reliés entre eux par une ligne noire plus fine, destinée à suivre l'élévation ou l’abaissement du coefficient. Au-dessous de ce tracé, se trouve la ligne de démence
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