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— D'ailleurs, ajouta-t-elle, j'ai horreur des cirques et autres divertissements forains. C’est bon pour les bébés, ces plaisirs-là.
— Je n’en fais pas fi ! déclara Carval, et Céphise non plus; pourtant nous avons laissé bien loin derrière nous l’âge des robes courtes et des petites chaussettes à mi-jambes, eh, Céphise ?
Celle-ci rit de bon cœur. Elle avait conservé une fraîcheur d’impressions et de vie @'i lui faisait goutx : les plus simples plaisirs cerime les plus raffinés, avec la même intencité et la même joie.
— J'aime le cirque, je l'avoue, dit-elle, en rougissant un peu. J'aime les chiens savants...
— Oh ! maman ! les chiens savants ! qui comprennent tout, avant qu’on leur ait parlé, et qui meurent d’envie de faire leurs tours les premiers, avant leurs camarades ! s’écria l’aîné des garçons.
— Les chiens savants, parce qu’on les dresse avec du sucre et de bonnes paroles, reprit Céphisæ en riant ; je n'aime pas tout ce qui est factice, et par trop préparé ; mais les éléphants si intelligents, sous leur lourde forme, avec leurs petits yeux malins...
— Comme les yeux du cousin Jean quand il médite une ‘bonne farce...
— Tu as vu ton cousin Jean méditer une bonne farce, comme tu dis ? fit Mme Carval, stupéfaite de la perspicacité de son premier-né.
— Pas plus tard quece matin, à déjeuner, quand papa lui a dit que la maison était à lui. Tu ne l’as donc pas regardé, maman ?
— J'avoue que non ! fit Céphise, de plus en plus confondue. |
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