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— Eh bien, tu verras. Ou alors je me serais joliment trompé, mais ça m'étonnerait bien !
— Nous verrons cela en rentrant, dit Carval.
Décidément, dame Lubine, vous refusez de partager nos plaisirs innocents ?
— Je ne refuse pas, rectifia poliment Mme de Morillac, mais je ne trouverais là aucun agrément,-et.….
— Pas même si l'éléphant se mettait à genoux devant vous pour vous rendre les honneurs et ne voulait plus s’en aller, comme c’est arrivé à maman une fois, quand elle était jeune fille ?
— À vous, Céphise ? demanda Lubine en relevant la tête.
Tout honneur rendu à une autre lui semblait quelque chose de pris sur sa part, cet hommage vint-il d’un simple éléphant.
Carval riait.
— C'est, je crois bien, la plus grosse conquête qu'ait jamais faite ma femme, dit-il, même en me comptant. Tu n’as pas besoin, Céphise, de m'adresr des regards courroucés. Je sais bien que je ne puis entrer en ligne de compte avec un éléphant, même un petit éléphant ; mais, tout de même, cela devait être drôle !
— Où, quand, comment ? demanda Lutbine très intéressée,
— À Clermont-Ferrand, sur la place de Jaude, à l’époque où ma pauvre Céphise promenait sa mère d'hôtels en hôtels, de purgatoire en purgatoires, pour ne pas dire pis encore. C’était le temps des villes d’eaux et des cures qui font tant de bien au médecin, à l’hôtelier, et tant de mal au malade ; Céphise n’était pas mariée à cette époque, et nous ne pensions même
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pas pouvoir jamais l'être. Il] y avait un cirque superbe, et comme nous vous avons confessé nos goûts vulgaires, cousine, je n’ai pas besoin de vous dire que Mme Maubert, sa fille et mon cher beau-frère Gaétan sautèrent sur la possibilité de passer une soirée au cirque, un peu comme des naufragés sauteraient sur un navire destiné à les rapatrier.
La troupe, reprit Armand, comprenait plusieurs éléphants, déjà respectables et bien dressés ; ils exécutèrent, avec la gravité qui caractérise ces nobles personnages, tout ce que comportait leur programme. Mais ils avaient pour compagnon un autre éléphant beaucoup plus jeune, gentil comme un très gros bébé, gris de souris, probablement ‘‘ né à la ménagerie ”’. Celui-là était le chéri, le choyé, l’enfant gâté, celui à qui tout est permis. D'excellentes façons d’ailleurs, mais tournant et papillonnant autour des lourds pachydermes, avec la grâce ingénue d’un cœtw# sans malice...
Lubine fronça légèrement les sourcils ; elle trouvait tout cela d'un goût déplorable ; Aymery avait l’air de s’amuser, ce qui n améliorait pas la situation.
— Bref, dit Carval, lorsque la famille Jimbo eut terminé ses exercices et qu'il fallut traverser la piste pour retourner aux écuries, dans les couloirs réservés, les gros éléphants prirent le devant, avec la pompeuse majesté qui caractérise leurs mouvements, salués sur leur passage par des applaudissements enthousiastes, récoltant même des sucres d’orge et des tablettes de chocolat, qu’ils savaient très bien happer sans les laisser choir. Tout à coup, j’enfant gâté avisa Céphise, ma future épouse, qui n'était
pas plus joyeuse que de raison. Est-ce l’expression légèrement mélancolique de ce jeune visage qui toucha l’éléphantin, ou bien fut-ce le coup de foudre, l’irrésistible coup de foudre?
— Armand ! de grâce ! implora sa femme.
— Soudain, continua l'impitoyable mari, le jeune animal s'arrèta devant celle qui devait porter mon nom. Je naviguais alors vers l'Extrême-Orient, bien loin de soupçonner ce qui se passait sur la place de Jaude, au centre même de ma patrie ! Ce jeune être plein de goût et de tendresse s'arrêta devant Céphise, encensa deux ou trois fois avec sa trompe et posa celleci sur le rebord de velours rouge de la loge où trônait modestement la dame de mes pensces.
Un éclat de rire salua la péroraison de cette phrase. Armand continua, sans se montrer glorieux de son succès d’orateur :
— C'était le coup de foudre, vous dis-je!
Jimbo junior, Bébé Eléphant, quel que fût son nom, ne voulait plus s’en aller. Vainement Céphise lui gratta doucement la trompe, elle ne fit que se l'attacher davantage. Les cornacs, accourus, stupéfaits de cette équipée, n’obtinrent rien de plus. Le jeune éléphant s'était épris à première vue de celle qui devait être Mme Carval, et rien ne pouvait l’en détacher. Les paroles, bonnes ou mauvaises, dans des idiomes très variés et parfaitement inconnus, restèrent sans effet sur ce jeune eœur — ou ce ur: verveau ; on prétend que l’éléphant possède une uose d’entêtement presque comparable à celle d'un être humain ! Bref, le barnum de la ménaerie finit par s'approcher de Mlle Maubert et la pria de bien vouloir sortir avec lui, pour
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l’accompagner jusque dans la loge de ce jeune sujet, à l'imagination inflammable.
Au milieu de la gaîté générale, Céphise et sa mère, pour ne pas entraver éternellement la suite de la représentation, durent passer devant et accompagner le sensible animal jusque chez lui.
Là, on le boucla sérieusement au moyen d'une chaîne en fer dont il ignorait encore la fermeture ingénieuse, et ma future épouse, renoï. çant au reste des plaisirs de la soirée, rentra à l'hôtel avec sa mère ; elle se sentait’ incapable de supporter les regards curieux d’un public très amusé, qui n'avait sans doute jamais assisté à pareil spectacle.
— C’est très drôie ! fit Aymery. Et vous ne l'avez jamais revu ?
— Je vous prie de croire, répondit Céphise, que je n’ai rien fait pour cela. Pendant longtemps ce fut une de mes craintes que d’être exposée à me trouver nez à nez...
— Nez à trompe ! rectifia son mari, pendant que les enfants se roulaient en riant sur les canapés.
— Soit !.. avec un ami de cette envergure.
C'était flatteur, mais encombrant, il faut l’avouer. Voyons, mon petit monde, maintenant que papa vous a fait rire aux dépens de maman, il est grand temps de partir si vous voulez être bien placés. Vous venez, Aymery ?
— Assurément ! Je confesse mon goût pour ces plaisirs peu distingués. Je n'aime ni les hercules, ni les écuyères en robe de tarlatane, mais un beau cheval dressé en liberté ou une séance de haute école ne me laissent pas indifférent. Nous vous retrouverons ici, Lubine ?
— Plus probablement dans ma chambre, car j'ai grand mal à la tête, fit-elle d’un air souffrant. Oh ! que cela ne vous empêche pas de vous amuser, mon ami. Je ne me pardonnerais pas de gâter votre plaisir.
Là-dessus, ils se séparèrent.
Demeurée seule dans la villa, car les domestiques avaient eu leur part de liberté et ne devaient rentrer que pour s’occuper du diner, Mme de Morillac donna congé à sa femme de chambre, qu’elis avait. retenue.
— Faites comme és autres, lui dit-elle, amuseZ-VOUS ; Je n’aurai pas besoin de vous.
— Mais si madame désirait mes services ? dit la jeune personne en hésitant.
— Je n’ai besoin de personne, vous dis-je. Allez. Pourvu que -ous soyez ici pour six heures, afin de m’aider à m'’habiller pour le diner, je vous tiens quitte du reste.
Ravie, la jeune fille courut s’attifer, au moyen de quelques chiffons de couleurs éclatantes ; puis elle sortit la dernière.
— Et pour rentrer, comment faire ? demandat-elle.
— La cuisinière sera revenue bien avant vous.
— Et s’il venait quelqu’un ?
— Personne ne viendra ; ou, si l’on venait, ce seraient des amis de la maison, et j'ouvrirais moi-même. Mais je n’aurai pas à me donner cette peine, car j’ai sommeil, et jé crois que je vais dormir.
La jeune fille s’envola, radieuse de la bonne aubaine. Elle ne se privait pas de sortir en cachette, mais avec la permission de madame c'était bien plus commode. Personne n’y tr u-
verait rien à dire. Elle tira sur elle le battant de la porte et disparut.
La villa était vaste et sonore, sans les petits pieds d’enfant pour lui donner le mouvement et la vie ; sans les voix bien timbrées des hommes, rarement entendues, mais si nécessaires pour maintenir une impression d'existence active dans un logis ; sans les allées et venues de l’alerte Céphise, toujours présente... Lubine eut presque peur de se voir seule, comme elle l’avait pourtant désiré.
— Bah ! Je ne serai pas seule longtemps ! se dit-elle en s’allongeant sur une couchette style Empire, meuble précieux d’acajou orné de bronze et tel qu’on n’en trouve plus maintenant qu’à prix d’or. Je serais bien étonnée si maître Jean ne faisait pas son apparition avant l’heure si charitablement indiquée par mon aimable cousine Céphise. Elle est pleine d’attentions, Céphise ! :
Un mauvais petit sourire flotta sur le visage de la jolie délaissée.
Elle s’ennuyait à périr, dans cette maison honorable, où un parfum de vertu surgissait des plus petits tiroirs de commode.
— Il y en a partout ici, de ia vertu ! pensat-elle en faisant tourner ses bagues sur ses doigts un peu maigres. Il y en a dans le linge, dans l’argentcrie, dans les cristaux, dans les journaux mêmes, et Dieu sait que ce n’est pas là qu’il est le plus facile d’en trouver! On di-
rait que M. et Mme Carval font faire des tirages à part pour leur impeccable maisonnée !
Pas une anecdote risquée, par un centimètre de médisance mondaine.. C’est à en mourir d’ennui.. Sans l'éducation de ce grand benêt de Jean, qui laisse vraiment quelque chose à désirer, il y a beau temps que j'aurais pris ma volée ! On ne se marie pas pour vivre cloîtrée. Ce n'est pas du tout, mais du tout le mariage tel que je l’avais rêvé ! Je m'étais figuré un man qui vivrait à Paris, faisant par-ci par-là une escapade pour gagner ses appointements et obtenir de l’avancement.. Et me voilà tombée sur un garde général qui prend ses fonctions au sérieux, qui inspecte et respecte..…., qui m'a tout l’air de vouloir rester ici tout le temps nécessaire et réglementaire. Y resterait-il sans les yeux trop foncés de Mile de Puygarrou ? Ah !
j'étais loin de me douter qu’il m'’'amenait ici pour y contempler les ruines de sa première passion !. Est-elle morte, cette passion-là, ou bien couve-t-elle seulement sous la cendre ? Les vieux tisons, on les croit éteints, et puis,quand on y touche, on se brûle les doigts, parfois très cruellement. Si je croyais que monsieur mon mari nourrit encore un amour aussi chaste que violent pour cette vieille fille désagréable, j'aurais un joli prétexte pour changer d'existence !
Lubine regarda au fond de son âme, qui n'’était ni très belle ni très lumineuse, et fit un examen de conscience approfondi.
Elle n’aimait pas Aymery, mais pas du tout, du tout ! Elle n’aimait pas davantage la vie qu'elle menait à ses côtés, et, si elle se voyait condamné à cette vie-là pour toujours, elle se
sentait capable de n'importe quoi plutôt que de l’accepter.
Il y avait eu maldonne dans ce mariage-là :
on l’avait leurrée. D'abord, Aymery n'était pas aussi riche qu’on le lui avait donné à en: tendre. Quand le vieux père serait mort, l’héritage qui reviendrait au fils unique serait certainement fort respectable ; mais ce vieux, qui parlait sans cesse de sa mort, qui semblait n'avoir que le souffle, ne s’était-il pas avisé, au lendemain des noces, de redevenir plus jeune et plus guilleret que jamais ?
— C’est la joie ! disait Aymery, avec un bon sourire de fils heureux.
Et, en effet, s’il s’était sacrifié pour satisfaire le désir ardent de son père, il en était bien récompensé quand il recevait de iui des lettres où le changement heureux se manifestait, à chaque ligne.
— Îl vivra jusqu’à cent ans passés, se disait, Lubine, et je serai vieille lorsque 518 hériterons. À quoi bon, alors ! Ah ! ei j'avais su ! Ma fortune personnelle me permettait de vivre à ma guise ; un mari 6:.‘t la chose la moins utile du monde, dans ‘coute cette affaire ! La ‘‘ respectabilité ”” ? Que m'importe ! Je me soucie bien de la respectabilité et des yeux furibonds des personnes vertueuses ! Mme de Santès, divorcée, vaudrait bien Mme de Morillac mariée, et Mlle de Santès, pas mariée du tout, valait les deux ensemble. Que je m'ennuie, Est-ce que personne ne se donnera la peine de rompre ma chaîne ou seulement, de la dénouer ? Je n’aime pas les esclandres, cela nuit plus tard, — à moins que cela n’amène la délivrance, — mais, si je pouvais arriver à mettre en fureur
mon impassible mari, ce serait un bien bel atout dans mon jeu !
L'après-midi s’écoulait cependant, et Lubine s'ennuyait de plus en plus.
Le jour triste et bas y contribuait pour une bonne part ; maïs elle se fût ennuyée sous le plus radieux soleil d’été. Lubine avait sa chaîne en horreur, et rien ne pouvait en alléger le poids.
— Jusqu'au tombeau ! se dit-elle, en laissant tomber ses mains, qu’elle avait jointes en un geste de. rage. C’est que ce ne serait pas long, si tout devait continuer de la sorte ! Et il n’y a personne ici qui veuille m’aider, qui comprenne combien je serais disposée à prendre la fuite ! Vertueux, tous vertueux ! Assommants, dans ce r'vs de vertu !
La g de la villa retomba, faisant un bruit de ierraille.
— Enfin, voici Jean ! s’écria Lubine. Avec celui-là, au moins, on peut causer. C’est un bébé... trop jeune pour m'être utile, mris assez âgé pour me désennuyer.
Elle se leva et s’approcha de la fenêtre, pendant que Jean s’avançait lentement vers le perron, en tournant autour de la pelouse.
Il avait l’air préoccupé, et cette gravité ne messeyait pas à son beau visage régulier. Lubine, qui voulait d’abord l'appeler, se contenta de le regarder.
— Ïl est superbe ! se dit-elle ; mais pas même dix-huit ans ! Que peut-on faire d’un garçon de dix-huit ans, lorsqu'on cherche à se débarrasser de son mariage ? Il serait considéré comme ayant agi sans dicernement.
| H À cette julicie + idée, une folle env'e de rire À secoua Mme ie Mor Ila Sans bru: le r ga na sa chaise lon: ue <’y : instalia de la O1 us isante et atcen- È di 1 site i Je. soi ! | le plus ingénu è Malgr mäl b certains m ; ments il avait via la hvsionomi ë quelque d'e e candeu à h ext li 6, ile dame ? à -il avec Îa P pa cite.
‘or mi le voyez ! répondit-elie ange ui p d sa robe.
| l nrès midi ? Vous avez dû em r ! Pas mème un livre ! J parle }; br «4 vous n'aimez £1 le: ouvra l ie, ces petits ‘“ pe temps ” l'a; rs, aujourd’hui, c’est « ma’ le.
où hit Lubine en indiquant un ” F n prit un autre, plus rapproché ; c'est ieune femme avait espéré.
De s allez nous quitier ? demanda-tlie er lant à la dérohée.
Cr cæ ne sera pas sans regret ! fit
l'héritier de Pru-carrou.
Lubine poussa un soupir.
— Quelle heure est-1! ? demanda-t-elle avec sa prudence instinct've.
— Je n s pas, quatre heures, quatre heures et demi
— Pourqu êtes vous venu si tard ? demanda Célimène. Noux aurions pu passer ensemble un
bon bout «4 après-midi; maintenant toute la famille va rentrer d'un moment à l'autre...
Jean rougit viclemment. C’était un honnète et brave garçon. Quoiqu'il eût machiné d'une façon trés satisfaisante la petite scène qui al lait avoir lieu, il avait un peu honte pour luimême, et grand’honte pour celle qui lui don
it la réplique avec tant d'aisance.
- Elle doit en avoir l'habitude ! se dit-il; je
is joliment content qu’elle ne soit pas de notre race ! Les rois maures dorment bien tre aqualles, semés n'importe où, sous les dalles de rs sarcophages ou la terre des champs de bataille ; mais je ne voudrais pas que Mme de Morillac fût une Puygarrou, toute cousine
qu'elle puisse nous être, de brix ou de broc, principalement par les femmes, je suppose, car je n’ai Jamais tiré cela au clair ; c’est si peu intéressant !
La vision de Mariette, si fraîche, si pure dans sa simplicité de jeune fille, mi-demoiselle, micampagnarde, flotta un instant devant les yeux de Jean, d’où toute malice avait soudainement disparu.
— Jean, fit la voix de Lubine, vous ne m’écoutez pas !
— C'est vr très humbl qui fait le on dirait q1 que nous S( à vais jours d’aut
- Qu'avez-vo pa ‘s jours d'automne?
demanda Lubine. (C’est de printemps qu’il est question, puisque vous êtes là... Le régiment
vous semblera bien dur, à présent que vous avez goûté à la civilisation...
__ Pas tent ! répondit-il, en faisant de son mieux pour entrer dans son rôle. Mais, malgré la peine qu’il se donnaït, il n’y pouvait parvenir. Le noble visage d’Aymery s’obstinait à s’interposer entre lui et la jolie coquette.
— Si Aymery savait, il aurait de moi une piètre opinion, songeait le jeune philosophe ; et cependant, s’:l connaissait la vérité, toute la vérité, il me saurait peut-être quelque gré... Mais il ne la connaîtra jamais; c’est impossible. Et pourtant, c’est dommage! J'aurais bien mérité une petite récompense,un petit merci,gros Comme rien du tout... Cela vaudrait au moins cela ! Mais on n’est jamais récompensé à proportion des services rendus, au contraire. Si Aymery rentrait, en ce moment, je crois qu’il me tirerait plutôt les oreilles ! Et ce ne serait pas juste du tout, mais du tout !
— Vous n’allez pas me faire croire, Jean, disait Lubine, que vous n'avez pas encore été amoureux ?
— Pourquoi voulez-vous que je vous le fasse croire, cousine ? répliqua-t-il, — Toute sa malice était revenue dans ses beaux yeux. — Et qui cela peut-il intéresser, en dehors de moimême ?
— La personne aimée ! riposta Mme de Morillac, décidée à le faire parler.
— Oui, évidemment, cela intéresse aussi la personne, répondit-il avec l’étonnant mélange de finesse et de candeur qui lui appartenait en propre. Mais si elle ne m'aime pas ?
__ Le lui avez-vous demandé ? interrogea Lubine sans le regarder.