ANT
— Cynodontia : ———— = 79, ANR IS
DEL vs 6:
— JIctidosauriens (G. Pachygenelus monus) : -———— = 36 , dates C’est une formule mammalienne.
— Chez les Mammifères :
— Fossiles :
1 Pantotheria (Jurassique) + Amphitherium 4.1.7 (8) présentent la formule : ———— — 48 (52).
dalle (8) — Actuels :
— Les Marsupiaux qui sont des Wetatheria, appartenant à une branche latérale des Mammifères, présentent la formule dentaire suivante :
-=—— = 60 (formule théorique, non réalisée).
Dplede 0,
— Le Fournilier d'Australie (G. Myrmecobius) a la formule : ANS"
63 ci Pa E Non
— [/Opossum et le Didelphys présentent Ja formule : DNS EE
DR ETES dd dia
Quand on a plus de trois incisives chez les Mammifères, on à affatre à des Polyprotodontes.
D ULE AO.
—— — À4, ON MIEAIMS
La formule :
est la formule primitive de tous les Eutheria. Un la retrouve chez deux espèces animales actuelles : la Z'aupe ({nsectivores) ; le ?orc (Ongulés).
Mais ce type est présenté par beaucoup de formes fossiles.
— Réduction du nombre de dents chez les Mammifères :
La réduction peut intéresser la totalité d’un type dentaire les canines disparaissent chez les Pongzurs où les incisives sont hypsélodontes; le nombre des molaires à tendance à se réduire chez les C'arnivores.
7° l’orme des dents chez les Mammifères :
L'étude de la forme des molaires est seule intéressante. Les recherches paléontologiques portent sur elle.
La forme des molaires est essentiellement variable et se rattache à des types simples qui facilitent son étude. Cette diversité des molaires mammaliennes nous étonne d'autant plus qu’elle n'apparaît pas dans les autres classes de Vertébrés; chez les Poissons, les Batraciens et les reptiles, toutes les dents sont simples, unicuspidées et uniradiculées. On comprend alors comment les dents de la région antérieure ont donné naissance aux 2ncisives et aux canines des Mammifères, à configuration également simple. Par contre, on conçoit plus difficilement comment les dents de la région postérieure ont pu produire les molaires, avec leur extraordinaire polymorphisme.
Plus le problème est difficile, plus nombreuses sont les théories qui prétendent le résoudre. Il y a quelques années toutes les théories explicatives se ramenaient à deux conceptions essentielles. Pour les uns, les molaires des Mammifères résultaient de la fusion de deux ou plusieurs dents coniques primitives et chaque tubercule, avec la racine correspondante, représentait une dent simple reptilienne; c'était la théorie de la concrescence.
Pour les autres, les molaires multituberculaires résultaient de la différenciation secondaire d’une dent reptilienne simple : les tubercules et les racines étaient des éléments qui s'étaient formés peu à peu : c'était la théorie de la trituberculie.
Récemment, une nouvelle thèse, basée sur un principe différent des précédents, à pris jour. Soutenue avec talent, appuyée sur une documentation abondante, elle à aussitôt suscité un véritable intérêt. Elle admet, contrairement aux autres théories, que l’existence de nombreuses cuspides est un caractère primitif des molaires et peut être nommée : théorie de la multituberculie.
Considérons ces différentes explications.