CHAPITRE II
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Après l’antique civilisation indienne, dont nous ignorons l’histoire, mais qui a laissé des marques éclatantes de son génie sur des monuments encore debout, et dans les industries antéséculaires qui lui ont survécu, le siècle de Périclès,.le temps d’Auguste, la Renaissance sont les plus brillantes étapes de l’histoire de l’art. Chacune de ces glorieuses époques a gravé sa trace sur les productions purement artistiques ou à la fois
Fig. 25. — Passement aux Fuseaux.
(Le Pompe, Venise, i$$7.)
artistiques et industrielles de leur temps; mais, chose singulière, l’idée qui domine dans le dessin des premières dentelles ne se rattache, par aucun côté, aux tendances de l’art décoratif du siècle où elles furent créées.
Le genre auquel on les soumit procède plutôt de l’art arabe mitigé de gothique ; c’est une sorte de composition entièrement originale, dont l’inspiration toute nouvelle démontre l’ingéniosité des artistes de ce temps, et la souplesse merveilleuse de leur talent pour les exigences des inventions industrielles.
Il est certain que leurs intelligentes créations ont été une des causes principales du succès des passements de point coupé et des passements aux fuseaux, qui furent
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les premières dentelles. On ne saurait imaginer, pour un tissu aussi délicat, dont la nature était d’être très-ajouré, des modèles d’une forme plus déliée, plus élégante, plus variée dans leur essence et susceptible de donner plus d’attraits au produit, que ceux inventés par les maîtres distingués qui les composèrent pour les recueils qu’on édita en Italie, en France et en Allemagne aux xvT et xvif siècles.
Fig. 26 a 31. — Point coupé d’après Siebmacher. (Nuremberg, 1604.)
A l’exception de celui intitulé : le Pompe, dont le dessin plus simple et plus tranquille s’inspire plus particulièrement de l’art oriental, et semble chercher sa valeur dans une harmonie savante et un effet général (Fig. 25), tous les autres présentent des modèles à bases circulaires étoilées, coupés de diagonales, de perpendiculaires et de transversales rayonnantes, produisant les combinaisons les plus variées et les plus pittoresques de toutes les formes géométriques les plus ingénieuses du cercle et du carré parfait. (Fig. 26 à 31. J
Les bordures de même style, profondément découpées et agrémentées, extérieurement, de petits motifs à pointes aiguës triangulaires, rappellent l’ornementation légère et délicate des flèches et clochetons du gothique flamboyant. (Fig. 32.)
Ce genre mosaïque à effet décoratif, d’une richesse et d’une élégance incomparables, composa un style dont l’invention heureuse s’adapta admirablement à la dentelle.
Pour se convaincre de cette vérité et de la supériorité de la manière d’être des
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premières dentelles, on n’a qu’à essayer, par la pensée, de modifier le style de celles qui ornent les collerettes à gaudron, les fraises et toutes les lingeries de la fin du xvi° et du commencement du xvn' siècle ; on s’apercevra, alors, de la difficulté, pour ne pas dire de l’impossibilité d’imaginer quelque chose qui puisse les faire oublier. Quelle triste figure feraient, à leur place, nos dentelles modernes, pourtant si admirées!
Ce serait presque une banalité de vanter ici la supériorité des productions de la Renaissance, à cause que cette vérité est devenue un article de foi pour tout le monde. Mais il n’est pas inutile et sans intérêt de rappeler l’heureux concours que les plus grands peintres d’alors ne dédaignaient pas d’apporter au développement artistique de l’art industriel.
Raphaël lui -même, au milieu des immenses travaux qu’il avait entrepris, trouve encore le temps de composer des dessins pour la décoration des habitations de ses amis. Le pape désirant avoir des tapisseries, il travaille pour les ateliers de la Flandre et envoie à Bruxelles deux de ses élèves avec ses instructions, pour en surveiller l’exécution *. Albert Dtirer compose des entrelacs pour passementeries et broderies que la gravure nous transmet. Jean Cousin fait des dessins de dentelles pour le recueil de Dominique de Sera. Il ne serait pas difficile de relever ainsi, de nombreux témoignages attestant les rapports intimes de l’art et de l’industrie aux xve et xvie siècles. Les artistes les plus éminents ne croyaient pas déroger en fournissant des dessins et des compositions destinés à embellir la forme des objets les plus humbles de l’usage journalier. C’est pour cela que tout ce qui nous vient de cette époque remarquable de la Renaissance porte sa marque par les détails et l’ensemble de la forme artistique qui les distingue. L’art étant ainsi appliqué à toute chose, cela créait des habitudes, des besoins; on voulait le retrouver sur tous les objets qui figuraient dans les intérieurs, et les artistes en profitaient, car il s’était formé un public connaisseur dont il fallait satisfaire le goût et les aspirations.
La dentelle, en venant au monde à une époque aussi bien préparée, ne pouvait qu’y gagner, d’autant que cet ouvrage paraît avoir été imaginé pour satisfaire aux habitudes laborieuses des grandes dames, qui y appliquèrent, naturellement, tout leur savoir-faire, avec le bon goût qui présidait à l’exécution de tous les ouvrages de ces temps privilégiés sous le rapport de l’art.
Naturellement aussi, elle donna lieu à ces nombreuses publications de modèles qui lui étaient destinés. La plupart n’en contiennent que pour l’aiguille, mais en leur faisant subir quelques modifications, on les rendait propres à être reproduits par le travail aux fuseaux.
Parmi ces œuvres, celle qui obtint le plus de succès, et dont les bibliographes se
i. Comte de Laborde. Rapport sur les Beaux-Arts à l’exposition universelle de 1851. — b La tradition, ajoute M. de Laborde, veut qu’il ait donné des dessins aux fabricants de marqueterie de Vérone, aux damasquineurs de Florence, aux émailleurs de Faenza, aux peintres verriers de Marseille. »
Fig. j 2. — Passement de Point coupé. (La Parasole, Venise, itfoo.)
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sont le plus occupés, peut-être parce qu’elle fut publiée en France, est celle de Vinciolo qu’on édita à Lyon et à Paris. L’Italie cependant en produisit plusieurs d aussi remarquables, sans parler de celle du maître allemand Siebmacher ‘, qui ne le cède à aucune parla variété, la richesse et l’ingéniosité attrayante de ses compositions. (Fig. 33 à 33.)
Fig* 33 a j 5. — Passement de Point coupé, d’après Siebmacher (Nuremberg, 160 *.)
De toutes ces publications il ne nous est parvenu qu’un nombre très -restreint d’exemplaires ; ils atteignent dans les ventes publiques, quand ils y paraissent, des prix d’une exagération que justifie leur rareté et la valeur artistique qu’on leur reconnaît, de nos jours, dans le monde des amateurs.
On conçoit que l’usage fréquent qu’ont dû en faire ceux qui, jadis, les avaient acquis dans le but d’en reproduire les modèles, ait nui considérablement à leur conservation, on sait néanmoins, par le témoignage des exemplaires qui nous restent, que le nombre des éditions de Vinciolo fut considérable; on n’en compte pas moins de douze depuis la première, qui parut probablement vers 1585, jusqu’à 1623. En fixant l’année 1385 comme l’époque probable de la première édition, on ne doit pas se tromper de beaucoup, parce
1. L’œuvre de Siebmacher se compose de trois parties publiées à Nuremberg de 1601 à 1604; — un exemplaire de chacune des trois parties est en notre possession. Le journal Y Art pour tous a reproduit en 1862 et 1863 des spécimens des plus belles compositions tirées de la deuxième et de la troisième parties.
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qu’on voit à la Bibliothèque nationale un exemplaire daté de 1*588 de la troisième édition des publications faites à Paris’, et qu’à Lyon, en 1592, on imprimait la quatrième édition de l’une de ses œuvres1 2.
Cette dernière édition présente une singularité toute particulière : comme dans toutes celles que l’on connaît, les feuillets n’en sont généralement imprimés que d’un côté, mais dans celle qui nous occupe, quelques-uns le sont également au verso et représentent de ce côté des dessins et des grotesques empruntés à l’œuvre de Jean-Baptiste Ciotti et à celle d’Ostans, qui parurent à Venise de 1557 à 1 59 1 3.
Ces reproductions paraissent avoir été faites à l’aide de planches d’un calibre un peu grand pour les feuilles sur lesquelles on les a imprimées; cette particularité fait supposer que de ce temps-là, comme aujourd’hui, les éditeurs faisaient quelquefois commerce de leurs vieux clichés.
On serait loin de la vérité, comme on a eu occasion de le faire remarquer dans la première partie de cet ouvrage, où il est question de l’origine de la dentelle, si l’on croyait sur parole les bibliographes, lorsqu’ils appellent l’attention des amateurs sur certains recueils de modèles qu’ils prétendent avoir été composés pour la dentelle; ainsi par exemple, Ostans n’a composé que des dessins de broderies pour lingers et tapissiers, des rinceaux d’ornements enjolivés d’animaux ou de chimères et surtout des frises à figures ; ils n’en sont pas moins d’accord pour voir dans son œuvre des modèles pour la dentelle, qu’ils signalent tous comme étant des plus remarquables. Ces modèles sont, sans contredit, riches et fort beaux dans leur genre et avec raison très-estimés, mais ceux qu’on a pris pour des dessins de dentelles n’ont été composés que pour ces broderies sur fils tirés, qui ont précédé la dentelle à l’aiguille et ont servi de transition . entre la broderie et cette dernière4.
C’est un exemple de plus à ajouter à ceux déjà cités pour démontrer la légèreté avec laquelle on a traité de la dentelle quand on s’en est occupé; on ne peut même pas consulter les bibliographes avec quelque siireté et l’on s’exposerait à de graves méprises si l’on ne vérifiait leurs affirmations.
Il s’est élevé parmi eux des discussions oiseuses pour déterminer quel a été le plus ancien recueil de dessins gravés pour dentelles, et cela à propos de Quinty, de Taglienta, de Vavassor, de Vosterman et autres, venus après, dont les œuvres ne contiennent pas l’ombre de modèles pour cet usage. Ce qu’il y a de certain, c’est qu’antérieurement à Le
1. La Bibliothèque nationale possède un exemplaire de chacune des éditions publiées à Paris en 1587 .(la a*), Ij88, 1J9J et 1623, et un exemplaire imprimé à Eàle en 1399, qui ne contient que des modèles de points comptés et de filet brodé. L’exemplaire de l’édition de 1623, le plus complet de tous, est le seul qui renferme des modèles pour le fuseau.
2. Les bibliographes ne parlent pas de cette édition, dont un exemplaire est dans nos mains; on a vendu à la vente Yéméniz 660 fr. un exemplaire de la cinquième édition delà même œuvre portant la date de 1603.
3. Ces deux recueils existent à la Bibliothèque nationale. Dans la Guette des Beaux-Ans, octobre 1863, page 333, il est parlé d’une édition de 1567 de l’œuvre d’Ostans, que posséderait M. Girolamo d’Adda, auteur de l’article bibliographique où il en est question; le catalogue Brunet signale une édition du même, parue à Lyon en 1383. On voit au musée du Puy un exemplaire de cette dernière édition.
4. Un exemplaire de ce curieux et charmant ouvrage a fait 1,330 fr. à la vente Yéméniz.
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Pompe paru à Venise en 1557, on n’en trouve dans aucun des recueils plus anciens et mentionnés par les bibliographes.
M. Cocheris, conservateur de la bibliothèque Mazarine, vient de publier, sous prétexte « de relever l’art industriel, de donner aux ouvrières des modèles à dates fixes et d’empêcher le retour des déplorables anachronismes qui ne se commettent que trop souvent dans l’imitation des objets anciens, » un ouvrage dans lequel il a reproduit quatre recueils de dessins édités à Lyon pendant la première moitié du xvT siècle ; et, dans l’introduction qui précède ces reproductions, l’auteur, à propos de dentelle, a écrit : « La guipure régna en souveraine maîtresse, de François I”r à Louis XIII. Les dessins excessivement riches que les amateurs ont pu admirer et dont nous donnons ici de très-beaux échantillons, etc. »
Ces beaux échantillons, nous les avons vainement cherchés dans son ouvrage ; pas un seul des patrons reproduits ne peut même faire pressentir la naissance future de la dentelle.
Dans cette même introduction, l’auteur résume ce que l’on a écrit avant lui sur la dentelle. La définition qu’il y donne des mots : Guipure , Bisette, Campane, etc., fait supposer qu’il n’a pas su se soustraire à l’influence de ses devanciers, parce que en remontant un peu haut, on trouve que les mots Guipure, Bisette, Campane sont des termes de passementier antérieurs à la dentelle et qu’on lui a appliqués seulement par analogie et pour marquer une certaine manière d’être de certaines dentelles *.
En dehors des ouvrages déjà cités de Le Pompe, Vinciolo, Foillet de Montbelliard, de Glien de Liège, et de l’Anglais Migneraels (ces deux derniers, copistes l’un et l’autre de Vinciolo et de Foillet), de celui en outre de Siebmacher, le nombre de ceux connus pour avoir été édités au xvie et au commencement du xviC siècle n’est pas considérable, mais il est à présumer que la plupart des publications de cette nature ne sont pas venues jusqu’à nous; le nombre doit en avoir été assez grand s’il a été aux proportions des éditions disparues que l’on sait avoir existé.
On remarque parmi les recueils les plus curieux, ceux de :
Giovani Rossi (Bologne, 1^91);
Giovani - Batista Ciotti (Venise, 1591);
César Vecellio (Venise, 1591, 1592 et 1598);
Matteo Florini (Florence, 1596) ;
Dominique de Sera et Jean Cousin (Paris, 1584) ;
Toqqi (Padoue, 1604) ;
G.-C. Parasoli (Venise, 1600, et Rome, 1616).
Les modèles de point coupé de Giovanni-Batista Ciotti sont d’un beau style, leur composition variée est des plus pittoresques; la Bibliothèque nationale et celle de l’Arsenal
1. « La Guipure, » dit M. Cocheris, « s’exécutait sur une feuille de parchemin, que l’on découpait ensuite pour la revêtir de fil et de soie tortillée. » (Voir à ce sujet pages 32, 33 et 34.)
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en possèdent chacune un très-bel exemplaire; en les confrontant avec Ostans, on y remarque, dans la partie concernant les broderies, des emprunts faits à ce dernier; l’un et l’autre ayant eu le même éditeur, Franceschi, ces additions ne sont point une contrefaçon et s’expliquent d’elles -mêmes par l’intérêt de celui qui, ayant acquis la propriété de leurs dessins, en usait à sa convenance.
L’œuvre de Vecellio, très-remarquable aussi par les charmantes compositions qu’elle contient, est en quatre parties, qu’on imprima ensemble et séparément; elles obtinrent plusieurs fois l’honneur de la réimpression. La date des trois premières éditions n’est pas connue; on remarquait à la vente Yéméniz, un exemplaire de l’année 1598 complet. Celui que possède la Bibliothèque de l’Arsenal est une quatrième édition des première, deuxième et troisième parties, datée de 1392; on cite encore une publication parue à Saint-Gai en 1593 qui est la reproduction de la troisième partie de l’œuvre entière (Fig. 36).
Fig. 3 6. — Passement de Point coupé.
(Vecellio, Venise, 159a.)
Vecellio a aussi composé une suite de dessins qu’il a gravés sur bois, représentant les costumes des peuples anciens et modernes ; cette collection, qu’on a rééditée récemment, est des plus intéressantes pour les amateurs et des plus utiles aux personnes dont la profession exige la connaissance des anciens costumes ; elle forme un gros volume avec texte en italien et en latin. On en connaît deux éditions, l’une de 1590, l’autre de 1594; la première ne renferme pas moins de quatre cent vingt planches, la seconde, plus complète, cinq cent sept.
Dominique de Sera, dans l’avis qu’il adresse aux lecteurs en tête de son recueil, donne ses compositions comme la description de ce qu’il a vu dans ses voyages. « L’exigence du temps présent et le train moderne me contraint, me pique et éguillonne à vouloir prendre la plume pour descrire ce que j’ai veu et cogneu en plusieurs royaumes et 'cotrées tant en Espagne, Italie, Romanie, Allemagne et autres païs dont je ne fais cy aucune mention, à cause de trop longue plixité. »
Tous ses modèles étant destinés aux broderies sur lacis et blets, sauf six planches de l’invention de Jean Cousin pour dentelles à l’aiguille, il en résulterait, si l’on s’en rapportait à cette déclaration, que les dentelles n’étaient pas connues chez les peuples qu’il aurait visités, ce qui est certainement vrai pour les Allemands et les Espagnols,
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mais ne- saurait l’être pour les Italiens, comme l’attestent différents recueils déjà cités.
Les six planches gravées d’après Jean Cousin sont d’un style très-large et trèsélégant, mais d’un genre moins convenable pour la dentelle que les compositions italiennes. 11 semblerait que le maître s’est inspiré du dessin architectural gréco-romain, qui n’a pas, dans sa noble élégance, la légèreté moresque et gothique dont le genre était plus susceptible de lui donner une forme séduisante et coquette.
Ces six planches, malgré le défaut d’entente du style le plus propre au travail auquel on les destinait, n’on font pas moins un objet de curiosité précieux du recueil de Dominique de Sera, qui les contient, par le nom du grand peintre, leur auteur.
Fig. 37. — Passement aux Fuseaux.
(La Parasole, Venise, i<5oo),
Fig. 38. — Passement aux Fuseaux.
(La Parasole, Venise, 1600).
Fig* i 9* — Point coupé.
(La Parasole, Venise, 1600).
La plupart des éditeurs de toutes ces publications eurent soin d’en faire agréer la dédicace aux personnages les plus haut placés, afin de s’en faire un titre auprès des grandes dames, chez lesquelles ils espéraient en trouver le débit.
Le livre de La Parasole, qui i-enferme de fort beaux modèles pour le fuseau, outre une riche collection de points coupés, est dédié à la sérénissime princesse Élisabeth de Bourbon d’Autriche, sauf la dernière édition, qui est adressée à Son Altesse Sérénissime la grande-duchesse de Toscane1. (Fig. 37, 38 et 39.)
Les premières publications de Vinciolo 2, qui eurent tant de succès à la cour de France, sont dédiées à la reine, alors Louise de Lorraine, femme de Henri III. Deux écussons, figurant l’un les armes de France, l’autre une H couronnée par deux génies,