LES FAITS
Un Allemand clairvoyant, connu par sa haine pour nous, pour notre esprit, pour notre civilisation, nos idées, a dit : « L'infériorité des Français dispensera dans quelque temps leurs ennemis de compter avec eux. Ils perdent chaque jour une bataille. »
Les faits révélés par les statistiques le montrent avec une clarté désespérante. Nous perdons chaque jour une bataille, disait cet allemand. Chaque jour, la France a 6.000 naissances de moins que l'Allemagne.
«. La France se suicide, a dit un autre étranger, le Président RoosevelL...»
En effet, chaque année, nos voisins de l'Est s'accroissent de plus de 800.000 habitants. Pour se représenter cette énorme augmentation annuelle, il faut supposer que chaque année l'Allemagne acquiert la population d'un département, comme notre département de la Gironde (824.000 habitants) et cette nouvelle populalion chaque année est elle même la source d'une augmentation.
Les autres peuples ont aussi des accroissements rapides.
Pendant ce temps, en face de ces accroissements, notre population reste stable. On peut même dire qu'elle diminue, si on retranche les naturalisations et l'immigration des étrangers. Bien plus, certaines années, en comprenant même Îles naturalisations dans la population totale nous voyons que notre population à diminué.
2er
On se rappelle l'émotion profonde, la douleur si vive, qui s'est emparée de tous lors de la disparition de la ville de Saint-Pierre de la Martinique, au mois de mai 1902. Ainsi en un jour, en un instant mème, une ville de près de 25.000 habitants a disparu ; 25.000 Français ont cessé d'exister, Mais éprouve-t-on la même émotion en apprenant que certaines années, notre population à diminué d'un chiffre supérieur à la population de Saint-Pierre ? que nous avons perdu une populalion égale à des villes comme Douai, comme Beauvais ?
L'Europe comptait au commencement du xix° siècle 188 millions d'habitants. Au milieu du xix° siècle, elle en compte 250 ; au commencement du xx‘ siècle, elle en comptait 420.
Mais dans cet accroissement la France n'a pris qu'une part minime, presque nulle.
Les statistiques remontant seulement a 50 années environ, montrent cet énorme accroissement chez nos voisins, nos rivaux, et en même temps notre décroissance.
En 1850, la France compte 33 millions 1/2 d'habitants, en déduisant de la population totale, celle de l'Alsace et de la Lorraine, perdues en 1870. (Très exactement 33.550.000).
En 1860, elle en compte 34.678.000.
En 1870, — — 36.425.000.
En 10 ans, nous n'avons donc rien gagné.
En 1880 : 36.795.000.
En 1890 : 38.120.000.
En 1900 : a peu de chose près le même chiffre d'habitants : 38.421.000
On verra que, pendant ce dernier laps de temps de 10 années, soit de 1890 à 1900, l'Allemagne, marchant à pas de géant, s'est accrue de plus de 5 millions d'hommes, soit la population actuelle du Danemark et de la Norvège réunis, ou encore celle de la Suède ou bien celle de la Hollande tout entière.
En ICIUR d'après un récent recensement, la France compte seulement environ 39 millions d'habitants. L'augmentation en 60 années n a été pour nous que de 6 millions d'âmes.
Contre cette stagnation, nous apercevons qu'au contraire l’Allemagne, en Y comprenant Lous les peuples qu'elle essaie d'absorber depuis 1860 avait la population suivante à différentes époques.
En 1850 : 34.268.000 habitants, 4 million de plus que la France à la même époque. L'augmentation va devenir rapide à partir de
En 1860, l'Allemagne à 36 millions 1,2 d'habitants.
En 1870, elle en compte 39 millions 1/2.
En 1880, près de 43 millions.
En 1890, 47 millions,
En 1900, 52 millions 4/2.
En 1907, 59.428.000.
Et en 1910 : sa population peut-être évaluée à 65 millions d'habilants.
Ainsi, avec son lerriloire, à peu près égal à celui de la France, l'Allemagne compte près de 25 millions d'hommes de plus que nous, c'est-à-dire une population bien supérieure à celle actuelle de l'Espagne lout entière (19 millions).
C'est-à-dire, qu'au milieu des compétitions, des passions, des appétils des nations, qui sont semblables en cela aux individus, l'Allemagne peut opposer sur le champ de bataille économique et sur le champ de bataille des guerres à venir, plus de 3 soldats aux 2 nôtres. Demain, elle opposera %, peut-être 5 Allemands aux 2 Français.
Pareil accroissement se remarque chez les autres peuples, en Angleterre, en Autriche-Hongrie, en Russie, en Italie, en Norvège, en Suède, en Suisse, en Danemark, en Hollande, en Belgique, en Espagne, même.
En Angleterre : (Angleterre, Ecosse et Trlande comprises) la population vers 1870 était de 30 millions 1/2 d'habitants. En 1880, elle est de 33 millions ; en 1890 de 36.200.000 d'habitants ; en 1900 de 39 millions 1/2; en 1901 de près de 43 millions.
En 40 années, de 1870 à 1910, l'Angleterre a augmenté d'un peu moins de 13 millions d'âmes.
En Autriche-Hongrie, les recensements nous donnent les chiffres suivants pour l'Autriche, la Hongrie et la Bohême réunies. | La population de 1870 est de 33 millions d'habitants, celle de 1880
de 36.300.009 âmes ; celle de 1890 de 39 millions 12; celle de 1900 de 43.200.000 ; celle de 1907 de 47 millions.
L'annexion de la Bosnie et de l'Herzégovine a ajouté une popula- Lion d'un million 1/2 d'âmes à celle ci- ta
L'Autriche compte donc près de 49 millions d'habitants.
La Russie d'Europe seule complait en 1870, 6% millions 1/2 d'habitants : en 1880 elle en compte 71 millions ; en 1890 près de 82 millions ; en 1900 : 94 millions 4/2 ; en 1907, près de 102 millions; en y ajoutant la population de la Pologne, de la Finlande, du Caucase, de la Sibérie, on arrive à un total de plus de 136 millions.
Si l'on ne considère que la Russie d'Europe, sans la Pologne et la Finlande, et en exceptant aussi le Caucase on trouve que de 1870 à 1907, en 47 ans, la population russe s'est accrue de 45 millions 1/2 d'habitants.
Mais la Russie d'Europe est appelée à nourrir un nombre beaucoup plus considérable d’hommes. Des régions entières, d'une fertilité très grande, sont encore en friche. En Russie d'Asie, on estime que la population qui n’est que de 8 millions d'habitants pourrait croître Jusqu'à 40 millions, alimentés par son seul sol. Je laisse de côté l'indusirie qui n'existe pas encore dans ces régions, et qui ne fait que débuter dans la Russie d'Europe : l'industrie qui pourrait multiplier presque indéfiniment les moyens d'alimentation : quelques exemples relatifs à ce pays, montrent comment l'industrie
humaine, sous l'empire du besoin, augmente les moyens d’alimentalion.
EL cependant la Russie ne s'est accrue d’aucun lerriloire conquis: Bien au contraire, elle a eu à subir des désastres nombreux qui n'ont pas atteint les peuples européens occidentaux. Le choléra, existe à l’état endémique depuis plusieurs années ; la guerre contre les Japonais a fauché 500.000 hommes ; les émeutes sanglantes, les proscriptions implacables, la famine même, toutes choses qui nous son inconnues n'ont jamais réduit sa marche ascendante.
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L'Italie avait 25.200.000 habitants en 1870. En 1880, elle en compte 27 millions 1/2; en 1890 : 29 millions 1/2: en 4900 :31 millions 1/2 : en°1907 : 33 150.000. | : Elle s'est donc accrue de 1870 à 1907, en 47 ans, de 8 millions d'âmes.
La Norvège n'a en 1860 que 1 500.000 habitants à peine ; en 1870 près de 1.700.002; en 1880 plus de 1.823.000; en 1890, 1.957.000 : en 1900, plus de 2 millions; et en 1907, 2.300.000.
Sa voisine, la Suède compte 3.642.000 habitants en 1860 : 4.100.000 environ 10 ans après; près de 4.400.000 en 1880: .700.000 en 1890; près de 5 millions (exactement 4.932.000), en 1900 ; et en 1907, 5.250.000.
La Suisse a 2.650.000 habitants en 1870 ; en 1880, elle en compte 100.000 de plus, soit 2.750.000 : en 1880, elle en a près de 3 millions (2.882.000). En 1900 : 3.120.000 ; en 1907 : 3.425.009 habitants.
L'accroissement de 1870 à 1907 (47 ans) est done d'environ 800.000 habitants, le quart de la population actuelle,
Le Danemark en 1860 n'a que 1.500.000 habitants ; en 1870, il en compte 1.704.000 ; en 1880 : 1.884.000 ; en 1890 : 2.079.000 ; en 1900 : 2.310.000, en 1907 : 2.532.000.
L'accroissement de ce petit pays a été en 47 ans, de plus d'un million d'habitants.
La Hollande aux époques ci-dessus, compte la population suivante :
En 1860 : 3.245.000 âmes ; en 1870 : 3.509.000 ; en 1880 : 3.825.000 ; en 1890 : 4.332.000 ; en 1900 : 4.868.000 ; en 1907 : 5.468.000.
L'accroissement en 47 années a élé de 2.200.000 habitants.
La Belgique avait en 1860 : 4.517.000 habitants ; en 1870, elle en compte : 4.923.000 ; en 1880 : 5.356.000 ; en 1890 : 5.868.000 ; en 1900 : 6.455.000 ; en 1907 : 7.067.000.
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Pendant la même période l'augmentation est de 2 millions 1/2 environ.
L'Espagne elle-même suit la loi générale d'accroissement continu. La statistique de ce pays, malgré Loutes les incertitudes etles erreurs qu'elle contient, indique une population de 46 millions d'habitants en 14870; de 16.800.000 environ en 1880; de 17.300.000 en 1890; de 18.110.000 en 1900 et de 19.158.000 habitants en 1907.
L’accroissement pendant 37 ans est donc de 3.158.000 habitants,
Pourquoi notre stagnation en face de ces accroissements ?
Les colons de pure race française qui peuplèrent le Canada sont la démonstration éclatante que notre race, tout comme d’autres races, est capable d'augmenter au lieu de diminuer. Un homme d'Etat canadien s'écriait : « Avant la fin du xx° siècle, nous serons un peuple de 80 millions d'âmes, et dans un temps peu éloigné, cette plaine 400 lieues, qui s'étend d'ici aux Montagnes Rocheuses, sera aussi peuplée que celle de la Lombardie. »
On peut ciler parmi les provinces qui composent le Dominion du Canada, celle qui a pour capitale Québec et Montréal, la Nouvelle France; à la fin du xvint siècle, quand le Canada fut séparé de la Mère patrie, 1l s'y trouvait environ 50.000 Français ; actuellement on y compte plus de 1.600.000 de leurs descendants.
Les familles canadiennes de souche française ont très souvent 10 et 12 enfants. On en cite plusieurs qui en ont 95 et même 30. Aussi le commerce extérieur du Canada dépassse 3 milliards 1/2. Les dépôts dans les banques, # milliards.
C'est que sur cette terre, encore vierge il y à un peu plus de cent ans, sur ce sol, aucune des nombreuses restrictions qui nous enserrent, aucun de nos empêchements juridiques, fiscaux, économiques n'arrèlent le libre épanouissement de la population et n’a rétréci, désséché la mentalité française. Rien de ce qui existe chez nous, Laxes de consommation, taxes fiscales énormes, n'existe,
Ainsi à côté de notre diminution et de notre déchéance, nos voi- SIDS, n0S Concurrents, nos ennemis grandissent avec une rapidité effrayante. Rien n'indique une décroissance chez eux ; el cependant chez eux, comme chez nous, élever des enfants est un dur labeur,
nt
une’ sorte d’apostolat. Il faut supposer que la crainte de ce labeur, la mentalité sénile de vivre sans effort n'existe que peu chez nos voisins.
Un fait paraît certain. Bien que nos mariages soient un peu inférieurs à la moyenne des mariages des autres nations, ce n’est pas là le motif de la diminution de la population. Le seul motif c'est le pelit nombre d'enfants qui naissent de nos mariages. Il y a donc une part d’injustice et d'inexactitude quand les étrangers appellent notre pays, le pays des célibataires et des fils uniques, ou encore la Nation mourante. Le pays des fils uniques et de la Nation mourante, peut-être, mais notre pays n'est pas le pays des célibataires plus que les autres pays.
En 1850, il s'est célébré en France seulement 260 mille mariages, qui ont donné naissance à 915.825 enfants. Et comme il est mort 780.136 hommes, enfants ou adultes, l'excédent de naissances ne s'est élevé qu'à 133.600.
Les coëfficients pour 1.000 habitants se sont trouvés être de 8.02 pour les mariages ; de 27.24 pour les naissances ; de 23.24 pour les décès, donnant ainsi un excédent minime de naissances de 4 pour 1.000.
Dix ans après, en 1860, le chiffre des mariages augmente, mais celui des naissances commence à diminuer et la Pauci-natalité se manifeste.
Il y a 276.950 mariages, mais ces 276.950 mariages donnent, bien que plus nombreux que ceux de la période qui précède, moins de naissances. Ils n'en donnent plus que 907.782. Les décès étant alors de 829.200, l'excédent de naissances ne sera que de 78.570. La diminution sur la période précédente est donc déjà de 55.000 naissances par an.
Les coëfficients sont alors, pour ce laps de temps, toujours pour 1.000 habitants : de 7.90 pour les mariages ; 26.17 pour les naissances, 23.90 pour les décès, et 2.30 pour l'excédent de naissances sur les décès.
En 1870, le nombre des mariages a augmenté encore ; il est de 282,949 : ces mariages donnent 951.432 enfants : les décès élant de 837.917, l'excédent se trouve être de 93.515.
Les coëfficients sont donc pour 1.000 habitants, savoir :
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7.10 pour les mariages, 26.12 pour les naissances, 23.55 pour les décès, et 2.57 pour la différence entre les naissances et les décès.
En 1880, la France aura 295.218 mariages, donnant naissance à 934.939 enfants : les décès sont de 870.876 : en sorte que la balance pour cette année entre les deux chiffres des naissances et des décès sera de 64.063 naissances.
Les taux seront toujours pour 1.000 habitants : 8.03 pour les mariages, 25.49 pour les naissances, 23 74 pour les décès, et 1.75 pour l'excédent des naissances sur les décès.
En 1890, le nombre des mariages tend à diminuer. Il n’est plus que de 270.976, et le nombre des enfants n'est que de 908.633. En revanche, les décès élant de 841.651, l'excédent n'est que de 66.982.
Le Lant pour 1000 se trouve donc ramené respectivement, pour cette année : à 7.32 pour les mariages ; 23.83 pour les naissances, 22.08 pour les décès et 1.75 pour la différence entre les naissances et les décès.
En 1900, les mariages s'élèvent à 289.629 ne donnant que 853.000 enfants ; les décès sont de 829.039 et la différence n’est que de 23.961.
Les coëlficients se trouvent donc être : de 7.52 pour les mariages pour 1000 habitants ; de 22.21 pour les naissances ; de 21.59 pour les décès, les deux chiffres sont presque égaux. En sorte que l’excédent des naissances sur les décès ne sera que du chiffre minime de 0.62.
En 1907, il y a eu 302.371 mariages et 819.339 enfants. Les décés n'ont été que de 772,146 et la différence a été de 47.193 naissances.
Les coëfficients seront donc relativement à la population de 7.70 pour 1000 pour les mariages : de 20.94 pour les naissances, de 19.70 pour les décès et de 4.24 pour la différence entre les naissances et les décès.
En face de cette population qui se maintient à peine, de ces mariages suffisamment nombreux, mais volontairement stériles, nous voyons qu'en Allemagne :
En 1850, les mariages sont au nombre de 275.930. Ils sont à peu de chose près égaux aux nôtres, mais déjà ces 273.930 mariages donnent naissance à 1.237.723 enfants, au lieu de nos 913.895. Les décès en Allemagne sont alors au nombre de 917.265 et la différence en plus des naissances sur les décès est de 320.458.
Les coëfficients seront done, toujours par 1000 habitants de 8.05 pour les mariages, de 36.10 pour les naissances, de 26.80 pour les décès et de 9.35 pour l'excédent,
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En 1860, comme pour toutes les périodes qui vont suivre, les chiffres s'élèvent constamment. Les mariages allemands seront de 284.562. Les naissances de 1.285.782 ; les décès de 959.652 et l’excédent de 326.130 âmes.
Les chiffres pour 1000 habitants seront alors de 7.82 pour les mariages, 39.30 pour les naissances, 26.35 pour les décès et de 9.96 pour les naissances en sus des décès.
En 1870, l'Allemagne aura 336.527 mariages, avec 1.469.834 naissances et 1.061.501 décès. La différence en sus sera done de 408.333 naissances.
Le taux sera de 8.51 pour 1000, comme mariages, 37.19 pour les les naissances, 26.86 pour les décès et 10.53 pour l'excédent des naissances sur les décès.
En 1880, il sera célébré en Allemagne : 369.092 mariages, 1! naîtra 1.674.844 enfants, et il surviendra 1.163.809 décès, avec un excédent de 511.034 naissances.
Les taux pour 1000 habitants ressortiront ainsi : à 8.60 pour les mariages ; à 39.06 pour les enfants ; 27.13 pour les décès et 1 1.92 pour la différence entre les naissances el les décès.
En 1890, il y aura 367.791 mariages et 1.732.014 enfants naïîtront. Il mourra 1.180.707 allemands et la différence entre les naissances et les décès sera de 551.307 avec les coëfficients suivants :
7.70 pour 1000 pour les mariages ; 36.77 pour les naissances ; 95.06 pour les décès et 11.70 pour l'excédent des naissances sur les décès.
En 1900, 430.845 mariages seront célébrés en Allemagne. Les naissances s'élèveront à 1.900.295, les décès ne seront que de 1.170.030 ; l'excédent des naissances sur les décès sera donc de 730.260 âmes.
Ainsi pour 1000 habitants, il y aura eu : 8.18 mariages, 36.11 naissances, 22.23 dééès et 13.87 naissances en sus des décès.
En 1907, l'Allemagne a compté 479.338 mariages, avec 2.010.795 enfants et 1.450.698 décès : l'excédent s'est donc trouvé être de 860.097 naissances.
Les taux seront pour 1000 : de 8.07 en ce qui concerne les mariages ; de 33.88 pour 1000 pour les naissances, de 19.40 pour les décès et de 14.48 pour l'accroissement.
En plaçant l’un en face de l’autre quelques uns de ces chiffres, on voit que le nombre des naissances pendant les années ci-dessus étudiées est :
pee
En Allemagne et en France ; Les naissances Allemandes 36.10 contre 27.2% soit en moins pour la France 8.86
Et que le taux de l'excédent des naissances sur les décès pendant les mêmes années se trouve avoir été :
En Allemagne : 9.35 contre % en France, soit en moins en France : 5.35
Ainsi dès à présent, nous voyons entièrement démentie cette théorie que le développement de la civilisation restreint partout le nombre des mariages et des naissances ; que cette tendance est générale ; qu'il en sera ainsi de plus en plus, plus les peuples s'avanceront vers un état supérieur ; que la France est la première à subir cette loi, parce qu'elle est la première dans la marche vers un état supérieur, et que les autres peuples la subiront par la suite.
On ne voit pas en effet que la civilisation actuelle de l’Allemagne soil inférieure à la nôtre, cependant sa population s'accroît de jour en Jour. Sans doute, son esprit est différent du nôtre : Tard venue au rang des nationalités, elle a encore quelques fois l'attitude d'un jeune homme, que sa force physique met au rang des hommes mûrs, sans avoir la maturité d'esprit de ceux-ci ; sans doute, encore actuellement, comme à des époques anciennes de l'humanité, l'Allemagne n'entre en pourparlers qu'en mettant la main sur la garde de son épée, mais à part ces différences, sa civilisation est identique à celle des plus grands peuples.
Peut-être l'Allemagne subira-t-elle un jour la loi de décroissement de la natalité. Mais quand ce jour viendra, ce fait ne nous procuréra aucun avantage, aucune égalité : nos 40 millions d'hommes se trouveront en face de 100 millions d'Allemands.
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‘: Le même phénomène de fécondité dans les mariages en face de notre stérilité se remarque chez les autres nations, quand on examine leur nuplialité, leur natalité et leur mortalité,
Nous allons passer en revue ces phénomènes de nuptialité, de natalité et de mortalité, dans les pays déjà étudiés : l'Angleterre, l'Autriche, la Russie, l'Italie, la Norvège, la Suède, la Suisse, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique et l'Espagne.
L'Angleterre compte pour l’année 1870, environ 232.941 mariages. Il en naîtra 4.024 914 enfants ; il mourra 656.175 Anglais, et il restera une différence de 368.746 habitants.
Le taux sera done de 7.66 pour 1000 habitants, en ce qui a trait aux mariages ; de 33.67 pour les naissances, de 21,56 pour les décès, et de 42.11, pour l'excédent des naissances sur les décès.
En 1880, il y aura 246.425 mariages et 1.122.337 naissances avec 696.901 décès. La différence sera donc de 431.436 naissances. Les coëflicients seront pour 41000 habitants de 7.43 pour iles mariages, de 33.95 pour les naissances et de 20.90 pour les décès. L'augmentation sera donc de 13.05.
En 1890, on compte 251.989 mariages anglais, donnant 1.129.263 naissances ; il y aura seulement 687,151 décès, et l'excédent sera de 442.112 naissances. Les laux seront respectivement pour le même nombre d'habitants de 6.65 pour les mariages, de 31.32 pour les naissances, de 18.99 pour les décès et de 12.23 pour l'excédent.
En 1900, on comptera 291.438 mariages, avec 4.149.018 naissances et 719.324 décès. La différence sera de 429.694 naissances. Le laux ressort donc pour 1000 à 7.38 pour les mariages, 28.94 pour les naissances, 18.25 pour les décès et 10.69 pour la différence en plus des naissances. ,
En 1907, il y aura en Angleterre 318.950 mariages et 1.169,40% naissances, avec 686.723 décès, donnant une différence de 482.681 naissances.
Le coëfficient sera donc respectivement de 7.45 pour les mariages, 27.30 pour les naissances, 16.05 pour les décès et 11.95 pour l'excédent.
L'Autriche-Hongrie fournit les résultats qui suivent :
En 1870, la moyenne des mariages pour la population de 33 millions d'habitants et pour la période décennale précédente sera de 322,340, Les naissances s'élèveront à 1.316.455, les décès à
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1.078.599 et l'excédent des naissances sur les décès sera de 237.856. Les taux pour 1000 habitants seront donc pour les mariages de 9.70 ; pour les naissances, de 39.71 ; pour les décès, de 32.55 et l'excédent des naissances sur les décès sera de 7.16.
En 1880, pour les 10 ans précédant cette année, les mariages seront au nombre de 327.483 ; les naissances de 1.464.093 ; les décès de 1.259.957. L'excédent des naissances sur les décès sera de 201.836. Les coëfficients seront alors : pour les mariages de 8.55 pour 1000 ; 40.55 pour les naissances ; 30.76 pour les décès et 9.75 pour l'excédent.
En 1890, en Autriche ont été célébrées 337.069 unions ; il est né 1 600.387 enfants ; les décès se sont élevés à 4.244.167 et la différence entre les naissances et les décès s'est élevée à 886.220. Le taux pour 1000 habitants s’est trouvé être pour les mariages de 8.55 ; pour les naissances de 40.55 ; pour les décès de 30.76 et pour l'excédent de naissances de 9.79.
En 1900, il y à eu en Autriche-Hongrie 358.807 mariages avec 1.681.337 naissances et 1.210.719 décès. L'excédent s'est trouvé être de 470.695.
Le taux pour 1000 est ressorti à 8.40 pour les mariages : 38.90 pour les naissances ; 28.30 pour les décès, et 10.60 pour la différence entre les naissances et les décès.
En 1907, il y eut 387.132 mariages: 1.689.848 naissances ; 1.159.682 décès. L'excédent des naissances sur les décès a été de 530.167.
Le taux pour 1000 des mariages a élé de 8.29 : celui des naissances de 36.05 ; celui des décès de 24.80 et 11.95 pour la différence entre les naissances et les décès.
En Russie, pareil accroissement de population se remarque :
Pour n'étudier que la Russie d'Europe, en excluant la Pologne, la Finlande, le Caucase, et toute la Russie d'Asie, nous voyons que sa population pour la période de 1867 à 1870 est de 64.683.000 habitants.
Les mariages annuels sont de 649.971 les naissances de 3.161.150 et les décès de 2.384.898 donnant ainsi un excédent de naissances de 776.252.
Les laux ressortiront donc à 9.93 pour les mariages ; à48.90 pour les naissances ; à 36.90 pour les décès, et à 12.00 pour l'excès des naissances par chaque fraction de 1000 habitants.
Pendant la période décennale qui suit (1871 à 1880) la population
Se
est devenue 71.022.000 habitants ; 658.982 mariages sont célébrés chaque année ; chaque année il naît 3.502.640 enfants, et il meurt seulement 2.533.055 personnes ; l'excédent des naissances sur les décès sera donc chaque année de 969.585.
Les Laux pour 1000 seront donc 9.26 pour les mariages ; 49.50 pour les naissances ; 35.70 pour les décès ; et 13.70 pour l'excès des naissances sur les décès.
De IS81 à 1890. La population est de 81.725.000 âmes. Chaque année, il est célébré 723.615 mariages ; il naît 4.035.586 enfants : il meurt 2.834.780 personnes, un accroissement annuel de 1.204.866 habitants en résulte.
Le taux toujours pour 1000 habitants, se trouve être de 8.85 pour les mariages ; 49.45 pour les naissances ; 34.70 pour les décès ; et 12.80 pour l'excès des naissances sur les décès.
Pendant le laps de temps de 1891 à 1900, la population de la Russie d'Europe est devenue 94.693.000 habitants ; il est célébré 827.362 mariages chaque année ; chaque année il naît 4.520.645 enfants, chaque année il meurt seulement 3.126.025 âmes ; chaque année la population s'accroît de 1.394.620 âmes.
Pendant cette période, dans une année donnée (1897) si lon ajoute à la population de la Russie d'Europe, celle de la Russie d'Asie, le Royaume de Pologne, le grand Duché de Finlande et le Caucase, on trouve une population de 129.211.113 habitants.
De 1891 à 1900, les taux pour 1000 habitants se trouvent être : pour la nuptialité 9.90, pour la natalité 49.20, pour la mortalité 34.10, et pour la différence entre la natalité et la morlalité 15.10.
De 4901 à 1607, la Russie d'Europe seule passe de 91 millions à 107.743.628 habitants.
Le nombre annuel des mariages a été de 886.466 ; celui des naissances de 4.924.248, celui des décès de 3.175.349, celui de l'excédent des naissances sur les décès 1.748.899.
Le taux pour 1000 ressortira donc à 8.7, pour les mariages ; 48.36 pour les naissances ; 31.20 pour les décès ; et 17.16 pour l'excès des naissances.
us
L'Italie pendant la période de 1863 à 1871, compte 25.227.700 habitants.
Les mariages annuellement sont au nombre de 189.864 ; les naissances 948.496 ; les décès 765.230 et l'excès de naissances sur les décès : 783.196.
PR ru
Le taux pour 1000 se trouve être : pour les mariages 7.59 ; les naissances 37.62 ; les décès 30.35 et l'excédent des naissances 7.96.
De 1872 à 1889, la population s'élève à 27.506.100. Les mariages sont de 211.766 ; les naissances sont de : 4.015.577 ; les décès 823.939 ; l'augmentation annuelle de population 191.538.
Les laux pour 1000 ressortent à : 7.69 pour les mariages : 36.72 pour les naissances ; 29.93 pour les décès.; et 6.94, pour la différence entre les décès et les naissances.
On remarquera néanmoins que c'est depuis 1872 seulement que l'Italie à compté parmi ses habitants recensés, Rome et la Province Romaine.
De 1881 à 1890, l'Italie a compté 29.405.244 habitants chaque année il s'est célébré 231.781 mariages : il est né 1.106.211 enfants ; il est survenu 779.129 décès ; et la différence en faveur des naissances s'est élevée à 307.082.
Les laux de nuptialité, de natalité, de mortalité ont été respectueusement de : 7.85 ; 37.42 ; 27.18 ; et l'excès de 10.44.
De 1891 à 1900, l'Italie a 31.506.614 habitants. [l est célébré chaque année 298.360 mariages ; il nait 1.098.740 enfants, les décès sont de : 759.331, l'excès des naissances est de 339.409 chaque année.
Les taux pour 1000 apparaissent savoir : à 7.23 pour les mariages : 34.61 pour les naissances : 24.10 pour les décès : et 10.31 pour l'excès des naissances.
De 1901 à 1907, l'Italie a 33.137.194 habitants ; il est célébré 247.729 mariages ; il survient 1.070.869 naissances chaque année, et 714.954 décès ; 355.915 habitants s'ajoutent chaque année à la population.
Le taux se trouve être de 7.47 pour les mariages : 31.34 pour les naissances ; 21.59 pour les décès : et 10.75 pour l'excès de naissance sur les décès.
La Norvège, de 1850 à 1860, a 1.494.000 habitants. Il v est célébré par an 11.476 mariages : il y nait annuellement 49.230 enfants ; il y survient par an 25.508 décès : et l'excédant annuel est de 23.722 naissances.
Pendant cette période, les taux seront : pour la nuplialité 7.6. pour la natalité 33.0 ; pour la mortalité 17.1 et pour la différence en faveur de la natalité 45.9.
De 1861 à 1870, la population est devenue 1.685.700 habitants.
er
Le nombre annuel de mariages est de 414.199 ; celui des naissances 92.015 ; celui des décès 30.192 ; ainsi chaque année la population s'accroit de 21.793.
Les Laux pour mille deviendront alors de 6.6 pour les mariages : 30.9 pour les naissances : 17.9 pour les décès et 12.9 pour l'excédant des naissances.
De 1871 à 1880, la Norvège compte 1.823.330 habilants. Il s'y célèbre 13.197 mariages, et il survient annuellement 56.295 naissances et 30.944 décès. La différence en faveur des naissances se trouve être de 25.351 chaque année.
Le taux sera pour la nuptialité 7.4, pour la natalité 30.8, pour la mortalité 16.9 ; et pour l'excès de natalité 13.9.
Pendant les dix années suivantes avec une population de 1.957.040, la Norvège aura 12.697 mariages ; 60.048 naissances ; 33.150 décès chaque année ; el par suile une augmentation par année de 26.898.
Le taux ressorlira à 6.4 pour les mariages ; 30.7 pour les naissances ; 16.9 pour les décès ; et 13.7 pour l'excès de naissances.
De 1891 à 1900, la population s'élèvera à ‘2.080.000.13.197 mariages seront célébrés chaque année : chaque année il naitra 61.116 enfants, il mourra 33.823 personnes : et la population s'accroitra de 29.293 âmes.
Les taux de nuptialité, natalité, mortalité et augmentation de naissances seront respectivement de 6.7 ; 36.3 : 16.3 ; 14.0.
De 1901 à 4907 ; avec 2.273.571 habitants, la Norvège complera par année 13.857 mariages ; 63.617 naissances ; 32.612 décès ; 31.004 habitants de plus.
Les taux seront pour 1000 habitants ; pour les mariages GA ; pour les naissances 28. 0 ; pour les décès 14.3 ; pour l excédent de naissances sur les décès 13.7.
En Suède, la population de 1854 à 1860 est de : 3.642.320.
Les mariages sont alors chaque année de 27.744 ; les naissances de 419.419 ; les décès de 79.005 et chaque année la population s'accroit de 40.41% unités.
Le taux pour 1000 habitants ressort à 7.6, pour les mariages ; 32.7, pour les naissances ; 21.7, pour les décès, et 11.4, pour l'excès des naissances.
La période décennale suivante (1861 à 1870)compte 4.079.232 habitants. |
Les mariages annuels s'élèvent à 26.69% : les naissances à
198.107 ; les décès à 82.939 ; l'excès des naissances sur les décès à 45.875.
Les taux de nuptialité, natalité, mortalité et d’excès de natalité, seront respectivement de 6.5 ; 31.4 ; 20.1 ; et 11.2.
De 1871 à 1880, la population est devenue de 4.336.952.
Il y a annuellement 29.866 mariages ; 133.730 naissances ; 80.140 décès ; et 53.590 naissances en sus des décès.
Les taux sont 6.8 pourles mariages ; 30.3 pour les naissances ; 18.3 pour les décès ; et 12.2 pour l'excès de naissances.
De 1887 à 1890, la population est de 4.673.225, on comptera alors 29.264 mariages ; 135.820 naissances ; 79.160 décès, avec un accroissement de 56.660 habitants.
Le Laux ressorlira à 6.2 pour les mariages ; 28.9 pour les naissances ; 16.9 pour les décès et 12.1 pour l'excès des naissances sur les décès.
De 1891 à 1900 la Suède a 4.932.000 habitants, chaque année elle comptera 29.276 mariages ; 133.873 naissances ; 80.693 décès ; et 53.180 naissances en sus des décès, avec des taux de : 6.0 pour la nuptialité ; 27.1, pour la natalité, 46.4 pour la mortalité, et 10.7 pour l'excès de natalité,
Et de 1901 à 1907, avec 5.249.300 habitants, la Suède aura annuellement 31.381 mariages ; 136.343 naissances ; 79.745 décès ; et 56.598 naissances au-delà des décès.
Le taux sera de 6.0 pour les mariages, 36.0 pour les naissances 15.2 pour les décès et 10.8 pour l'excédent de naissances.
En Suisse nous voyons les indications suivantes :
Dans la période 1868-1870, la population s'élève à 2.646.105 habilants. Les mariages s'élèvent à 18.449, les naissances par année à 79.208, les décès à 68.746, le surplus des naissances à 10.462.
Le taux par 1000 est alors pour la nuptialité de 6.9, pour la natalité 30.0 ; pour la mortalité 26.0 ; l'excédent de naissances donne 3.9.
Dans la période 1871-1880, la population s’estélevée à 2.742.956. Tous les ans il y a eu pendant cette période 21.235 mariages ; 84.737 naissances, 64.575 décès et 20.162 naissances de plus que les décès.
Les mariages ont été de 7.7 pour 1000, les naissances de 30.9 ; les décès de 95,5 ; et l’excès de naissance 7.3,
Pour le laps de temps de 1881 à 1890, nous voyons une populalion de 2.881.847 habitants.
dt
Les mariages sont au nombre de 20.149 par an, les naissances de 81.459 ; les décès de 60.495, les naissances dépassent donc les décès tous les ans de 21.044 unités,
Les Laux sont toujours pour mille habitants : nuptialité 6.9 ; natalité 28.2 ; mortalité (20.9) ; excédent de naissances 7.2.
De 1891 à 1900, la population est devenue de 3.120.000 habitants avec 23.470 mariages annuels ; 87.982 naissances ; 59.365, décès el 28.617 naissances en plus des décès.
Les taux sont 7.5 pour les mariages ; 28.1 pour les naissances 19.0 pour les décès ; el 9.1 pour l'excédent des naissances.
De 1901 à 1907. La Suisse a une population de 3.425.000 âmes.
Elle compte par an 26.074 mariages ;95.980naissances ; 59.780 décès, et 35.500 naissances au-dessus des décès
Les taux sont alors pour les mariages, les naissances, les décès etlexcédent, dé naissance-respectivement 27.6; 27,8 047.5 et 10.3.
Le Danemark de 1851 à 1860 compte seulement 4.519.700 habitants. Le nombre annuel des mariages, des naissances, des décès, des naissances dépassant les décès se trouve être pendant cette période respectivement de : 13.446 ; 49.359 ; 31 296 ; 18.063.
Avec un taux pour 1000 : de 8.3 pour les mariages ; 32.6 pour les naissances ; 20.6 pour les décès ; et 11.9 pour l'excédent des naissances.
La période 1861-1870 accuse une population totale de 1.703.874, les mariages s'élèvent par an à 12.757 ; les naissances à 52.743 ; les décès seulement à 34.079 ; ce qui fournit un excédent de naissances de 18.63% par an.
Le taux ressort donc, pour 1000 habitants, à 7.4 pour les mariages, 31,0 pour les naissances, 20.0 pour les décès et 10.9 pour les naissances dépassant les décès.
De 1874 à 1880, la population est devenue 1,884.603. II Y a par année 14.806 mariages, 59.221 naissances, 36.695 décès et 22.526 naissances en sus des décès.
Nous oblenons done comme taux par 1000, pour la nuptialité 7.8 ; pour la natalité 31 4; pour la mortalité 19.4 ; el pour les naissances en sus des décès : 14.9.
De 1881 à 1890 : la population moyenne du Danemark est de 2.079.208. Les mariages sont par année 15.31% ; les naissances 66.617 : les décès 38.719, l'excès des naissances sur les décès :
Et cela, avec un taux de 7,3 pour la nuptialité, 32 pour les naissances, 18.6 pour les décès et 13.4 pour les naissances en sus des décès.
Pour la période de 10 ans qui suit et qui finit en 1900, la population est devenue 2.531.700 habitants. Par an, il se célèbre 16.617 mariages ; il nait 69.412 enfants ; il meurt 40.131 personnes ; il y a un excédent de 29.281 naissances.
Pour 4000 habitants, il y a eu comme mariages 7.2 ; comme naissances 30.2 ; comme décès 17.5 et comme excédent de naissances 12.7.
De 1901 à 1907 la population Danoise s’est élevée à 2.531.700, les mariages annuels ent été de 18.477, les naissances de 73.381 ; les décès 37.021, les naissances dépassent les décès de 36.360.
Les taux se sont trouvés être : pour la nuptialité : 7.9 ; pour la nalalité 28.9 ; pour la mortalité 14 6 ; pour l'accroissement de natalilé 14.3.
La Hollande nous donnera les résultats ci-après :
De 1851 à 1860, la population s'élève à 3.245.644 habitants ; par an ;ilya 25.492 mariages, 107.648 naissances, 82.889 décès ; et 24.759 naissances en excédent.
Le taux pour 1000 habitants sera donc pour les mariages 7.8, pour les naissances 33.1 ; pour les décès 25.5 et pour les naissances en excédent de 7.6.
De 1861 à 1870, la population se sera accrue et élevée à 3.509.218. Par année, les mariages seront de 98.475 : les naissances de 123.839 ; les décès de 87.904 et les naissances au-dessus des décès de 35.935.
De 1871 à 1880, la population est de 3.825.333 ; les mariages se sont élevés annuellement à 30.804; les naissances à 138.674 ; les décès à 92.528, les naissances au-dessus des décès à 46.146.
É Les taux ont donc élé pour les mariages 8.0; pour les naissances 36.2; pour les décès 24.2; et pour les naissances dépassant les décès 12/0,
Pour les 10 ans de 1881 à 1890, les Pays-Bas ont une population de 4.331.664 habitants ; les mariages annuels ont été de 30.583 : les naissances par année, de 148.099 ; lee décès, de 90.880 : l'excédent des naissances eur les décès de 57.299.
Les laux ontété pour la nuptialité, 7.0: la natalité, 34.1 ; la mortalité 20.9 et pour l'excédent de natalité 13.2.
De 1891 à 1900, la population Hollandaise s'élève à 4.868.000 ha-