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Ainsi la natalité, au lieu de baisser comme pendant le xix" siècle d un point en dix ans, a baissé de plus de deux points en neuf ans.
Le nombre moyen des naissances après la guerre 1871-
1880) était de 870.876; en 1901 (année à vrai dire un peu plus favorisée que les précédentes) il n’était plus que de 857.271; ainsi la France, en un quart de siècle, avait perdu 13.602 naissances annuelles. Mais ensuite en neuf ans, elle en a perdu 87.305, par une chute régulière et ininterrompue qui certainement continuera.
II. — Que la population des autres pays s’accroisse de plus en plus vite, c'est ce qu’on verra par nos tableaux annexes (p. 310). Nous en tirons, pour abréger, les chiffres suivants :