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sant à l'animal un seul moment de repos, le sollicitant à se frotter, à se déchirer avec les dents jusqu’à destruction complète de la plaie ».
Quelle est pour H. BOULEY, la cause de cette évolution particulière des plaies ?
«Si l’on enlève, dit-il, en dédolant la couche bour-geonneuse exubérante, au-dessus du niveau de la peau, on met à découvert sur une coupe une multitude de concrétions qui donnent aux tissus l’aspect : d’une tranche de poumon hépathisé et siège d’une inflammation tuberculeuse; concrétions qui sont la “ause probable de la persistance des lésions et «de leur tendance à empiéter sur les parties adjacentes... et qui sont dues à une orientation spéciale de l’évolution des plaies sous l'influence des chaleurs de l'été ».
Se basant surtout sur ce fait que sitôt que les chaleurs sont passées ou qu'elles sont interrompues, la dermite se modifie comme par enchantemnent; on admet donc que les chaleurs de l’été sont la cause primordiale de lPaffection.
Mais on accorde cependant un certain crédit à un facteur individuel de prédisposition à cette affection (C qui paraît néanmoins débuter dans l'épaisseur de la peau et qui s'attaque surtout à certains sujets à tempérament sanguin et nerveux, particulièrement prédisposés ».
(C Et non seulement, écrit H. BOULEY, les animaux qui les ont présentés n’en sont pas complètement dehors après une première éruption, mais il est rare qu'ils n’en soient pas atteints plusieurs années de suite, »
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AONQUES
QUIN, en 1863, partage cette conception de BOULEY en constatant que les plaies estivales sont moins fréquentes et moins durables pendant les été pluvieux et froids.
En 1864, REY considère quelques-unes de ces granulations, qui sont seulement fibro-albumineuses, comme de véritables furoncles. «€ Les granulations, dit-il, ne sont autre chose que les éléments de la suppuration et de la cicatrisation arrêtés dans leur évolution. »