‹ La Dernière maladie de Frédéric le Noble, par le dr. Morell-MackenzieChapitre 30 sur 45 · British medical Journal, 28 septembre · texte numérisé non relu

British medical Journal, 28 septembre

moment, cessa de respirer, le sang étant sans doute descendu par la trachée dans les bronches, et le chloroforme agissant puissamment sur les poumons. Mais après l’emploi de la respiration artificielle pendant quelques minutes, le petit malade revint à lui. »

Le docteur Fau vel 1 , de Paris, observa il y a quelques années que lorsque le cartilage thyroïde est divisé sur la ligne-médiane et les deux côtés du larynx maintenus en arrière ou poussés en dehors, l’ouverture est très petite, en réalité moins grande que l’ouverture (supérieure) naturelle du larynx. Si, pour obtenir une vue bien complète, les côtés du larynx sont pressés en arrière avec trop de force, on causera probablement un grand dommage aux parties attachées aux ailes du cartilage thyroïde, ce qui amènerait inévitablement une inflammation aiguë et dangereuse. Pour cette raison les chirurgiens ne se hasardent pas à forcer en arrière les côtés du larynx (après la thyrotomie) d’une façon considérable, et se contentent d’une vue très imparfaite de l’intérieur.

Voici les mots exacts du docteur Fauvel :

« L’ouverture obtenue par la séparation des

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