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trainer des réflexes très graves, comme la chute tensionnelle et le collapsus.
Mais à côté de ce facteur mécanique qu'est l’élongation, il faut savoir que la section de tout tronc nerveux est suivie d'excitations centripètes. |
Expérimentalement on a pu voir chez l'animal que ces troubles physiologiques ne sont pas une vue de l'esprit.
Ce chce peut être constitui de plusieurs facteurs ; on a distingué le choc nerveux proprement dit, qui survient au moment des tiraillements ei des sections de nerfs, et le choc articulaire, jusqu'ici peu étudié, et qui s'expliquerait par la riche innervation de la capsule, de la synoviale et des ligaments articulaires. SraJano. BENNATI et PERTUZZO ont remarqué des phénomènes d’inhibition au moment même de la désartisuiatian de la tête fémorale.
Quoiqu'il en soit on peut noter au cours de l’intervention : une vaso-constriction périphérique (teinte violacée, pâleur organique) ; une atteinte de l’innervation cardiaque (insuffisance cardiaque passagère) ; des troubles de l'innervation respiratoire (respiration fréquente superticielle à peine perceptible) ; une inhibition des fibres lisses de l'estomac (dilatation aigut) (STAJANO, BENNATI, PER- TUZZO).
Ce syndrome évolue en 40 x 48 heures, quand la mort n'est pas survenue sur la table d'opération ou aussitôt après l'acte chirurgical.
Il est difficile de savoir ce qui revient au choc artieulaire, s'il existe vraiment, et ce qui revient au choc proprement nerveux. C'est dans le but de diminuer ces phé-