ETC
Huarp et MONTAGNE sont revenus dernièrement sur cette question (Bull. et Mém. Société Chirur. de Marseille, 1933) et insistent sur l'importance qu'il y a à opérer en plusieurs temps lorsqu'on pratique une désarticulation chez les grands choqués et les grands infectés. Dans un premier temps, sous une anesthésie locale, ils pratiquent la désinsertion interne et la section du grand fessier, découvrent le sciatique, l’infiltrent de novocaine et le coupent.
Dans un second temps, le lendemain par exemple, ils pratiquent sous anesthésie locale également la ligature de l’iliaque externe et la section du erural.
Dans un dernier temps enfin, sous une bouffée de kélène, ils pratiquent une désarticulation rapide.